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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 23:28





Qui vint en premier, l’œuf ou la poule ? Je me pose la même question au sujet du père ou de la mère originelle des vampires. Bram Stoker a trouvé sa réponse et un jour, je trouverai également la mienne. Serait-ce le célèbre seigneur transylvanien Lord Dracula, ou la première femme d’Adam, Lilith ou encore un ancêtre égyptien, un grec…


Mystère.


Il y a toutefois quelques pistes à suivre. Voyez plutôt :
En Grèce, Aristée, Platon, Ovide et Démocrite écrivaient déjà à propos des vampires. De nombreux mythes racontent comment des morts sans âme vont boire le sang des vivants pour continuer à exister.
Les romains craignaient que les morts ne reviennent à la vie s’ils n’avaient pas bénéficié de sépultures. Violer une tombe était sévèrement puni.
Au Moyen Age, des cas de vampirismes furent signalés. Les coupables étaient alors immédiatement arrêtés et brulés.  Au XVIe apparut la première grande figure du vampirisme : la comtesse hongroise Elizabeth Bathory. C’était une aristocrate hongroise et elle aurait tué entre 100 et 600 jeunes filles afin, d'après les légendes populaires, de se baigner dans leur sang. Ces mêmes légendes prétendent qu'elle considérait que se baigner dans le sang de jeunes filles pouvait permettre de rester éternellement jeune. Bien qu'elle ne boive pas le sang, elle reste pour beaucoup l'incarnation du côté aristocratique du vampire.
Des vampirologues pensent que la vampire originelle serait Lilith. Première femme d’Adam, bien avant Eve. Lilith était libre, indépendante, l’égale d’Adam. Elle était capable d’imposer son opinion et de contester celle de son époux. Elle possédait aussi un fort caractère et ne craignait pas d'exprimer ses désirs sexuels.  Ce point précis serait d'ailleurs à l'origine de sa séparation avec Adam, qui refusait tout rapport en dehors de la position "du missionaire", position qui place littéralement la femme "sous" l'homme... Ce qui ne convenait pas à Lilith.
Rejetée de l’Eden, elle devint la compagne de Lucifer et la mère des succubes : des démons femelles capables de prendre l'apparence d'une humaines pour avoir des rapports avec des hommes durant leur sommeil...
Par son baiser de la nuit, Lilith aurait donné naissance aux vampires…
Mais le plus célèbre, l’icône mondiale demeure Vlad Tepes, appelé également l’Empaleur, je nomme Dracula.


Ce que dit Wikipédia au sujet du vampirisme et de l’Eglise : Le vampirisme était pour l'Église catholique un sujet sérieux et politique. Les âmes des morts ont trois alternatives : Paradis, Enfer ou Purgatoire. Or le vampire est un mort qui ne se retrouve dans aucune de ces trois catégories, puisque c'est une âme qui erre sur Terre. Sa simple existence remet donc en cause le dogme catholique et donc la puissance de l'Église.
Des vampires
Dans la littérature ou dans les films, on constate une évolution ou une classification des vampires. Il y a les vampires stricts. Ceux qui ne supportent pas le soleil, qui ont horreur de l’ail, de l’eau bénite, qui meurt d’un pieu dans le cœur… Et les autres vampires, plus puissants, qui supportent le soleil, qui ne craignent pas les lieux et les objets saints, les vampires mutants, les vampires avec une âme…
Le vampire dans le roman de Bram Stoker peut supporter la lumière du soleil mais ses pouvoirs sont considérablement réduits.
Le vampirisme se transmet par le fameux « baiser du vampire » qui s'applique à la gorge, contre la carotide. Avec une habileté surprenante, les dents-scalpels du vampire percent l'artère, libérant le germe du vampirisme qui donne aussi l'immortalité. Le vampire boit son content de sang chaud puis, grâce à un procédé que les savants ne peuvent pas s'expliquer, referme la blessure qui se cicatrise immédiatement et devient une petite marque rouge. Fidèle à sa proie, le vampire revient boire son sang. Le donneur involontaire décline, maigrit, devient squelettique et finit par mourir. C'est alors que le baiser maudit montre toute l'étendue de son pouvoir. La victime devient vampire et, à son tour, sort de la tombe pour chercher ses victimes, continuant le cycle infernal.


Quelques mots du célèbre chasseur de vampire, Van Helsing : (cf. Bram Stoker)
« Il faut savoir que le nosferatu ne meurt pas, comme l'abeille, une fois qu'il a fait une victime. Au contraire, il n'en devient que plus fort ; et, plus fort, il n'en est que plus dangereux (...). Il se sert de la nécromancie, art qui, comme l'indique l'étymologie du mot, consiste à évoquer les morts pour deviner l'avenir, et tous les morts dont il peut approcher sont à ses ordres (...). Il peut, avec pourtant certaines réserves, apparaître où et quand il veut et sous l'une ou l'autre forme de son choix ; il a même le pouvoir, dans une certaine mesure, de se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre, et de se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, la phalène, le renard et le loup ; il peut se faire grand et se rapetisser et, à certains moments, il disparaît exactement comme s'il n'existait plus. »
« Il est prisonnier, plus qu'un homme condamné aux galères, plus qu'un fou enfermé dans un cabanon. Aller là où il a envie lui est interdit. Lui qui n'est pas un être selon la nature, il doit cependant obéir à certaines de ses lois - pourquoi, nous n'en savons rien. Toutes les portes ne lui sont pas ouvertes ; il faut au préalable qu'on l'ait prié d'entrer ; alors seulement il peut venir quand il le désire. Son pouvoir cesse, comme d'ailleurs celui de toutes les puissances malignes, dès les premières lueurs de l'aube. Il jouit d'une certaine liberté, mais en des moments précis. S'il ne se trouve pas à l'endroit où il voudrait être, il ne peut s'y rendre qu'à midi, ou au lever, ou au coucher du soleil (...). Ainsi, tandis que le vampire peut parfois accomplir sa propre volonté, pourvu qu'il respecte les limitations qui lui sont imposées et se confine dans son domaine : son cercueil à lui, son enfer à lui, ou encore dans un endroit non béni (...) ; et encore ne peut-il se déplacer qu'à des moments bien précis. On dit aussi qu'il ne peut franchir des eaux vives qu'à marée haute ou lorsque la mer est étale. Et puis, il y a des choses qui lui ôtent tout pouvoir, comme l'ail, nous le savons assez ; comme ce symbole, ma petite croix d'or, devant laquelle il recule avec respect et s'enfuit. Il y en a encore d'autres (...) : une branche de rosier sauvage, posée sur son cercueil, l'empêche d'en sortir, une balle bénite que l'on tirerait sur son cercueil le tuerait et il deviendrait alors un mort véritable. Quant au pieu que l'on enfonce dans son cœur, nous savons qu'il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu'il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d'ombre. »

 

Des vampires qui n’en sont pas


Il existe bien des créatures de l’imaginaire, suceuse de sang mais non vampire.
Les lamies sont des créatures plus nécrophages que vampires : lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, aux pieds de cheval et aux yeux de dragon. Elles attirent les hommes pour les dévorer et peuvent s'apparenter aux Succubes.


Il existe également les striges.

 

ARTICLE NON TERMINE

 

Mes vampires


Ceux que je préfère sont ceux d’Anne Rice. C’est certainement pour cette raison que mes vampires ne sont pas entièrement des monstres comme ils sont vus la plupart du temps. Ce sont des êtres non-morts doué d’amour. Lorsqu’ils aiment, ils incarnent le véritable amour, à l’état pur, l’osmose entre deux âmes, une union extraordinaire… Ils envient les hommes pour leur mortalité. Ils sont condamnés à vivre éternellement, ils sont les spectateurs de la vie des hommes… Ils craignent la lumière du soleil, les croix, l’eau bénite…tout ce qui est relatif au christianisme.
Un jour, j’espère terminer toutes mes nouvelles que j’ai commencé sur le thème du vampire afin d’en faire un recueil.

Les miens se rapprochent plus de la conception d’Anne Rice. Lorsqu’ils aiment, ils incarnent le véritable amour, l’amour à l’état pur. Ils sont doués et non doués d’âmes. Avec l’âge, ils gagnent en pouvoir. Ils observent les hommes et les envies. L’immortalité leur parait amère (lorsqu’ils n’ont pas trouvé un être cher avec lequel la partager.

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Published by Caliope321 - dans BAZAR & CIE
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commentaires

Dame Cerise 23/12/2009 14:06


Bonjour,
Navrée pour la lenteur de ma réaction. ^^" Les partiels ont happés toutes mon attention. Merci beaucoup pour cette réponse. Je vais me renseigner sur cet expert. :)


Caliope321 23/12/2009 15:37


Excuse acceptée ! Je sais comme les études et les exams prennent le temps, mon blog en subit souvent les conséquences.


Dame Cerise 01/12/2009 11:54


Bonjour,
Le suis entrain de monter un projet éditorial fictif dans le cadre d'un DUT. Ton article m'a beaucoup intéressé. Nous cherchons à créer un bestiaire un tomme par créature. Le vampire est le tome 1
! Si tu as d'autres informations pourrais tu nous en faire profiter ? :)
Bonne continuation !


Caliope321 01/12/2009 22:20


Bonjour Dame Cerise, je serai enchantée de t'aider mais pour l'instant je n'ai pas d'autres informations sur le sujet. Connais-tu le professeur Daniela S.Horville ? C'est la spécialiste mondial du
vampire dans la littérature, sa thèse est vraiment intérréssante. Elle enseignait dans ma fac ces deux dernières années mais je n'ai jamais eut cours avec elle. Trève de bavardage, ton projet m'a
l'air vraiment passionnant !


Alex 17/06/2009 10:27

Elle bave, la dame...

La suite, par ici :

Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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