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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 19:23

 

Beignets-de-tomates-vertes.jpg

 

Vous vous souvenez peut-être de ce film qui passait sur M6 dans les années 90’ : Beignets de Tomates vertes avec Kathy Bates, Cicely Tyson, Mary Stuart Materson, Chris O’Donell…etc.  De mon enfance et mon adolescence, je m’en rappelle très bien, c’est un film marquant.

 

Voyez-donc le synopsis :

 

De nos jours, en Alabama, Evelyn Couch, femme au foyer, mène une existence monotone jusqu'à ce qu'elle rencontre Ninny Threadgoode, une vieille dame extraordinaire, qui va lui redonner goût à la vie. Celle-ci lui raconte sa jeunesse, 60 ans plus tôt, à Whistle Stop, petite bourgade du sud des Etats-Unis. L'histoire que raconte Ninny est celle de l'amitié entre deux femmes : Idgie, forte tête, véritable garçon manqué, et Ruth, douce et remarquable cuisinière. Mariée à Franck Bennett, un homme violent, Ruth finit par appeler Idgie au secours, et s'enfuit avec elle. Les deux femmes décident d'ouvrir un restaurant. Mais Bennett n'a pas dit son dernier mot...

 

 

Il y a des années, j’ai essayé de me procurer le DVD et je me remémore très bien être allée à la Fnac de Amiens pour le demander. « Beignets de quoi ? C’est quoi ce film ? Avec un nom aussi bizarre… Non, ça me parle pas du tout.. » m’a fait le vendeur. J’ai finalement réussi à l’obtenir et ce qui est drôle c’est que deux ans plus tard, dans leur sélection fnac et leur dvd, les 5 pour 20 euros, il y était mon dvd adoré !


Je ne sais plus comment j’ai découvert le livre mais là encore, il m’a fallu bien un an avant de me le procurer. Je voulais attendre d’organiser mon nouveau swap et puisque je devais liquider mes points poche troc, j’ai sauté sur l’occasion.


475 pages impossibles de lâcher ou de regretter ! J’aime les histoires sur les amitiés. Les livres parlent beaucoup d’amour mais peu de l’amitié. J’adore par exemple l’amitié de Frodo et Sam dans le Seigneurs des Anneaux ou encore celle de Gimli et Légolas.

 

Je vous laisse découvrir le 4ème de couverture du livre :

« Un sacré numéro, Idgie ! La première fois qu’elle a vu Ruth, elle a piqué un fard et elle a filé à l’étage pour se laver et mettre de la gomina. Par la suite, elle ont ouvert le café et ne se sont plus jamais quittées. Ah ! les beignets de tomates vertes du Whistle Stop Café… J’en salive encore ! »

Un demi-siècle plus tard, Ninny, quatre-vingt-six ans, raconte à son amie Evelyn l’histoire de Whistle Stop, en Alabama. Il s’en est passé des choses, dans cette petite bourgade plantée au bord de la voix ferrée ! Et Evelyn, quarante-huit ans, mari indifférent, vie sans relief, écoute, fascinée. Découvre un autre monde. Apprend à s’affirmer, grâce à Ninny, l’adorable vieille dame.

Chronique du Sud profond de 1929 à 1988, ce roman tendre et généreux vous fera rire aux éclats et, au détour d’une page, essuyer une larme. Humour et nostalgie : une recette au parfum subtil…


 

Le roman n’est pas découpé en traditionnel chapitre et la narration fait parfois des bonds chronologique, ce n’est pas toujours linéaire. Il faut bien se tenir ! Mais au bout d’un moment, on finit par s’y faire. Le présent du livre se situe entre les années 1986-1988 où Evelyn rencontre Ninny qui lui raconte l’histoire de Whistle Stop. Tandis que le passé démarre en 1924.


Il y a des différences avec le film, cependant l’adaptation est superbe et a reçu une nomination pour ça. Je trouve que les deux se complètent. Le film apporte les images, le livre les détails. L’adaptation est simplifiée, on ne sait pas tous des personnages mais cela importe peu pour l’histoire. Par contre, pour moi qui a adoré, j’avais envie de voir cet univers plus en détail.


A ce moment-là en Amérique, dans le Sud des années 30, c’était le temps du Klux Klux Klan, de la haine raciale envers les gens de couleur et en particulier les noirs. Lorsque la narration revient sur les années 80, on découvre à travers les pensées d’Evelyn qu’il y a toujours cette méfiance envers le peuple noir mais pas celle des années 30. C’était une époque de misère dû au crack boursier mais les gens savaient s’entraider.

 

Les Threadgoode étaient une grande famille et P’pa tenait un magasin. Ninny explique que s’il a fini par faire faillite, c’est qu’il avait trop le cœur sur la main. Il faisait des prix quand il n’y en avait pas afin de tous puisse manger à leur faim. Les Threadgoode employaient également Sispsey, une cuisinière noire qui préparait d’excellentes tartes et de bons beignets de tomates vertes et son fils Big George faisait le meilleur barbecue de tout l’Alabama. Plus tard, quand Idgie et Ruth ouvrirent le café, elles ne refusaient jamais de servir personne, hommes blancs, hommes noirs, ce qui ne plaisait pas à tout le monde…

 

Je sens que je pourrai noircir des pages à propos de ce livre parce qu’il est vraiment bon ! Ce qui est écrit sur le 4ème de couverture n’est pas du tout exagéré et je me doutais bien que le livre irait plus loin que le film. J’ai bien ri mais j’ai aussi versé des larmes et un jour, si la mode vient en France de commercialiser des tomates vertes, eh bien, ma foi, j’essaierai d’en faire. Car à la fin de l’histoire, Ninny lègue à sa nouvelle amie tout ce qu’elle possède, dont les recettes de Sispey et la fameuse recette des beignets de tomates vertes !

 

Inutile de vous dire que je vous recommande cette lecture !

Si je devais lui mettre une note, ce serait un 10/10 mérité.

 

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Published by Calie - dans LECTURE
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