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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 10:18

 

 

 

Samedi 3 novembre, j'ai passé ma journée au salon du ValJoly'maginaire !

 

Val-Joly-maginaire.jpg

 

Je remercie Cassiopée puisqu'elle organisait un co-voiturage à partir de Lille et qu'il restait tout juste une place. (ce qu'on appelle le destin, non ?) Tandis que je remontais l'allée vers la voiture pour retrouver notre chez-nous , je songeais à tous ce que j'aurai pu rater. Oh, bien sûr, il aurait été possible d'y aller en train et busmais cela m'aurait plus coûté que tout ce que j'ai dépensé. Donc, cette éventualité était i-n-e-n-v-i-sa-g-e-a-b-l-e !

 

Nous (3 blogueuses et moi-même) sommes arrivées de bonne heure sur le salon et avons aidé à la préparation du stand de la librairie officielle La porte des mondes et des tables annexes. Tout en installant les livres sur la table de Cassandra O'Donnell, le T1 Rebecca Kean m'a refait de l'oeil *vilain* Explication : la veille, une personne de facebook Cassiopée a repris tous les livres potentiellement présents du salon dans un document consultable afin de se faire une idée et repérer les livres intéréssants. C'est pourquoi j'avais en tête de repartir du salon avec 2 livres. Et tandis que j'écris cet article, je regarde ma belle pile de 4 livres en ne sachant pas lequel commencer en premier... (de toute façon, actuellement, j'ai deux lectures en cours : Absinthes et démons d'Ambre Dubois et Olympe de Gouges de Catel & Bocquet)

 

L'inauguration s'est faite à 11h30 et la présidente du salon, Emilie Witwicki-Barbet était très heureuse qu'autant de monde ait pu répondre présent. Je félicite les organisateurs : les membres de la Confrérie de l'Imaginaire pour cette deuxième édition du salon, car ce sont des bénévoles qui on sû s'accorder avec leur emploi du temps déjà bien chargé afin de trouver des moments pour agencer toute l'organisation. --> La communication est à améliorer ! Nous n'avons pas eu le temps de découvrir le Val Joly mais aucune affiche n'indique qu'un salon littéraire a lieu et de même dans la région Nord-Pas-de-Calais, si ce n'est sur les réseaux sociaux, je n'ai rien vu nulle part. 

 

Peu après l'inauguration, nous avons commencé notre tour.

 

J'ai discuté avec Sophie Jomain et me suis fait violence pour ne pas craquer sur Les Anges mordent aussi. Parce qu'aimer de la bit-lit américaine, c'est bien. Lire de la bit-lit française, c'est mieux. On a de bons auteurs en France, il faut arrêter de penser que seuls les auteurs étrangers écrivent bien ou savent faire du chiffre, enfin ! Et puis, et puis, beaucoup disent que ce livre est pas mal. A vérifier, donc !

 

Au stand des éditions du Chat noir où se trouvait Cécile Guillot, Mathieu Guibé et Vanessa Terral, je me suis laissée entraîner par l'achat du petit recueil de contes d'hiver Quintessence hiémale...

 

Quintessence hiémale

 

 

L'hiver venu, la vie ralentit sous un voile glacial. Les cœurs se cachent du froid et s'emmitouflent dans un manteau de neige. Mais les hommes ne sont pas les seuls à endurer la rude saison. La Nature elle-même se métamorphose et dévoile un tout autre visage. Ce recueil vous offre quatre contes pour décrire l'hiver des Éléments.
Naître de la Glace...
Chevaucher le Vent...
Puiser l'essence de la Terre...
Embraser la Flamme intérieure...
Quatre contes pour comprendre comment réchauffer nos âmes, même en hiver.

 

Appréciant les récits sur les éléments, (mon personnage préféré de Guild wars 1&2 n'est-il pas ma chère Razel, une manipulatrice des éléments ?) et ne connaissant pas la plume de Mathieu Guibé, un auteur dont j'entends assez souvent parlé, je me suis dit que ce recueil ne serait pas pour me déplaire. Et puis, les contes font souvent rêver.

Donc voici le premier des deux livres que je n'avais pas prévu. Mais quel est le second ?

 

16046960

 

Sklaerenn Baron nous a parlé d'un nouveau livre : Lune Bleue écrit en partenariat avec Mestr Tom qui est le créateur de l'univers dans lequel ce situe ce roman. (dans le lien, voir la question numéro 6)

 

Après avoir soulagé mon estomac qui criait famine, je suis allée rendre visite à Frédéric Livyns qui doit être tendu à l'heure qu'il est... *Mouhahaha* ...car je lui ai acheté son dernier roman qui vient juste de paraître aux éditions Val Sombre et qui attend mes impressions.  Je ressens la même chose lorsque je confie un de mes textes à la lecture. Quand on a produit quelque chose de super, on a toujours peur de décevoir ensuite... Comment rester au top ? En passant un pacte avec le D... peut-être....?

 

 

Le-souffle-des-tenebres.jpg

 

Bryan et Suzy décident de faire un voyage en Bretagne afin d’échapper à un douloureux souvenir et de se ressourcer. Sur place, ils découvrent les ruines d’un vieux château qui n’est mentionné dans aucun guide touristique et dont les villageois superstitieux rechignent à parler. Animés par la curiosité, ils entreprennent alors de s’y rendre et vont, bien malgré eux, réveiller la force maléfique qui y sommeillait. Quel est donc le secret de cet étrange village que Bryan ne connaît qu’à travers les récits de son grand-père ? Entre légendes bretonnes et fantastique contemporain, l’auteur nous entraîne dans une spirale infernale.

 

Une spirale infernale, youhouuu ! Je répondrai à la dédicale lorsque je ferai ma chronique, r-é-p-u-l-s-i-o-n or not ? 

 

Frédéric était assis près d'une autre auteure publiée chez Val Sombre éditions, Chloé Delalandre avec son premier ouvrage de la trilogie Alsorvampred - le deuil de l'ignorance. J'ai apprécié discuter avec elle. Elle nous a présenté son livre que je vais mettre dans ma Wishlist. Quand le T1 est sorti, j'ai craqué pour la couverture :

 

alsorvampred1.jpg

 

L'histoire est plaisante et pleine de mystère et se déroule en Normandie. Décidement, j'aime de plus en plus les récits qui se déroulent en France, cela permet d'aggrandir mes panoramas et plus tard, je serai heureuse de partir en pèlerinage...

 

Peu après, je me suis donc laissé tenter par le T1 de la saga Rebecca Kean de Cassandra O'Donnell. Je me suis trop faite avoir par le pseudonyme puisque je pensais que l'auteur serait anglaise ou américaine. Eh bien non !

 

Rebecca-Kean-traquee.jpg

 

Nouvelle-Angleterre, Burlington... Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des Etats-Unis, bref, un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu'il y avait plus de démons, de vampires, de loups-garous et autres prédateurs que nulle part ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n'est pas le genre de renseignements fournis par l'office de tourisme. Maudit soit-il...

 

J'avais lu il y a un moment sur bit-lit.com "Dès le début du livre le style de l’auteure nous capture dans ses filets. Le récit à la première personne et le langage employé sont deux éléments accrocheurs. Hameçon lancé, Rebecca donne le ton d’emblée et nous propulse illico dans son monde fantastique mais cruel."  = ça et le fait qu'il soit question d'une sorcière, que le genre du roman soit bit-lit, prédominence fantastique, urban fantasy...eh bien, c'était certain que ça attiserait ma curiosité littéraire.

 

Mais quel est ce quatrième livre que j'ai ramené ?

 

C'est un ouvrage qui vient des éditions du Chat noir...que j'ai gagné grâce à une chasse aux trésors organisée par Fan2fantasy.fr  Cette chasse a une histoire qui remonte au tout début du salon...tandis que nous (3 camarades et moi-même) aidions à la mise en place des livres sur les stands.  Nous avions déposé nos affaires derrières une table quand un ours brun...pardon...un homme a surgit pour nous demander, d'une manière pas très avenante ce que nous faisions exactement. Bon d'accord, il a peut-être eu peur pour ses affaires. Mais nous, on n'est pas des voleuses !!! Bonnes âmes, on est venu aider alors que ce n'était pas dans nos fonctions. Et puis, on adore les auteurs, alors on ne leur ferait pas de mal !!!

 

Puis ce fut à mon tour, plus tard, de me faire aggresser d'un ton sarcastique tandis que je m'adressais à une autre personne pour acheter un livre. Ne relevant pas, je me suis seulement dit que ça devait être quelqu'un de maladroit. Il y en a beaucoup des maladroits qui ne se rendent pas compte que leurs propos les rendent parfois antipathiques. 

Le questionnaire de la chasse aux trésors était sur le stand de ce monsieur. Tandis qu'il était absent de son stand, hop, nous en avons chipé 4. Les questions n'étaient pas du tout faciles et pas très claires non plus. Mais nous avons réussi au bout d'une heure...ou bien deux de recherches acharnées à le terminer. Et voilà comment je suis repartie avec Saisons Païennes.

 

Saisons-paiennes-les-enfants-de-Walpurgis.jpg

 

Les fêtes païennes se succèdent au rythme lent de la roue de l’année. Les rites se suivent, de l’éclosion de la Nature à la saison sombre, en passant par la maturité et l’abondance – puis la venue de ce miracle sans cesse répété : le renouveau. Aujourd’hui encore, ces agapes nous parlent des ravages des tempêtes et des frimas, de la peur de la Nuit, de l’émerveillement face à la Vie, de la passion charnelle qui réchauffe les âmes aussi bien que les corps.
Dans ces Saisons païennes, huit auteurs vous invitent à découvrir autant de célébrations, ainsi que les couleurs, les émotions et les enseignements qui les définissent. Chacune de leurs histoires, illustrées avec poésie et tendresse par Serafina, joue des symboles et de l’atmosphère appartenant à la fête qui l’a inspirée.
Liens familiaux et liens d’amour, mais aussi quête d’identité et soif d’acceptation par soi-même comme par les siens sont autant de questions qui se font écho d’un récit à l’autre. L’individu se transforme dans une alchimie sauvage et naturelle qui se réalise depuis l’enfance de l’humanité. Il évolue et se « dépasse », pourrait-on dire. Mais il n’est pas tant question d’aller au-dehors de soi que de chercher sa vérité en son âme et son esprit.
La Roue des Saisons résonne, au final, comme un voyage vers soi-même.

 

Je suis vraiment contente de repartir avec cet ouvrage parce que ce sera l'occasion pour moi de découvrir la plume de 8 auteurs que je ne connais que trop peu : Ambre Dubois, Angélique Ferreira, Marianne Gellon, Céline Guillaume, Cécile Guillot, Bettina Nordet, Stéphane Soutoul et Vanessa Terral.

 

Je l'ai d'ailleurs fait dédicacé par Cécile Guillot et Vanessa Terral que je rencontrais pour la première fois. Et j'ai eu une jolie dédicace de cette dernière avec ses tampons Totoro ^_^ On a pu parler un peu et elle m'a apprit qu'elle était également conteuse, un métier qui apporte du rêve pour ceux qui écoutent les histoires.  Angélique Ferraira était là également mais pas sur son stand donc je verrai une autre fois. Ce serait sympa d'avoir les signatures de tous les auteurs qui ont composé le recueil !

 

Et je suis également repartie avec 2 marque-pages du Chat Noir et un autre d'Alsorvampred. Ce fut vraiment un beau salon. Je n'ai parlé que des livres mais il y avait également :


- un stand de bijoux aux pièces totalement uniques : L'atelier de Lyloo et un autre avec des pierres précieuses qui me plaisaient, hélas, le budget que j'avais préparé était déjà atteint.


- un stand d'accessoires en cuir et je n'ai pas osé demander le prix de certains bracelets.

 

- un autre où était le magasin Style Life, accessoires et vêtements gothiques où j'ai eu un coup de coeur pour une pièce unique, un porte-clef que je n'ai finalement pas acheté parce que, c'est beau mais en-ai-je-vraiment l'utilité ?

 

- un autre stand d'un producteur d'hydromel... où j'ai dit que je passerai et n'y suis pas retournée. J'ai appris, en effet, que l'homme serait en Mars 2013 à Trolls et Légendes alors, je m'abstiendrai jusque à cette date pour goûter son hydromel décliné en plusieurs parfums : violette, banane verte, framboise, cassis... 14 euros la bouteille, il faut prévoir le budget mais c'est une production artisanale.

 

- un musée des vampires par Jacques Sirgent où Lawrence Rasson exposait ses illustrations et dédicacait pour la Bd Elisabeth Bathory.


A ce sujet, j'ai assisté à une conférence de Jacques Sirgent sur la comtesse Erzebeth Bathory dont la légende raconte qu'elle se serait baignée dans le sang de 650 pucelles pour demeurer jeune et belle, plaçant cette dernière dans la lignée du mythe du vampire.

C'était très intéréssant, ça m'a beaucoup plu. Jacques Sirgent, que j'avais rencontré très succintement aux Halliénales, expliquait la naissance du mythe du vampire. D'où cela vient ? Pourquoi le mythe du vampire serait né dans la région de Transylvanie ? (a) Pourquoi Erzebeth Bathory ? Lié à la nature profonde du jugement de l'homme envers la femme, de tous temps. (b)

 

(a) La région transyvanienne a connu le plus de mort entre le VIIIe et le XVIIIe sc et comment expliquer ce phénomène plus facilement sinon de dire que c'est à cause des vampires. Une légende explique des phénomènes réels : des maladies comme la peste qui décime des pays ; la précipitation d'enterrer des soldats tombés sur le champs de bataille qui sont simplement évanouis. Encore aujourd'hui, des personnes se retrouvent entérrées vivantes mais la presse préfère étouffer l'affaire plutôt que semer la panique. --> E-f-f-r-a-y-a-n-t !

 

(b) De tous temps, les hommes n'ont pas pu supporter que la femme, considérée comme sexe faible, puisse être meilleure ou égale à eux. Jeanne d'Arc, par exemple. 

 

Au début du XVe siècle, cette jeune fille de dix-sept ans d'origine paysanne parvient à rencontrer le Dauphin Charles, à conduire victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, levant le siège d'Orléans, conduisant le Dauphin au sacre à Reims, contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.

Capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg pour la somme de dix mille livres, et condamnée à être brûlée vive en 1431 après un procès en hérésie conduit par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et ancien recteur de l'Université de Paris.

 

Une paysanne qui mène les hommes à la victoire, qui est ensuite trahie et brûlée sur le bûcher puis canonisée.

 

Jacques Sirgent explique qu'on ne sait absolument rien sur Erzebeth Bathory sinon que c'était une femme issue de la noblesse hongroise, très belle, très instruite, très riche qui à la mort de son époux, gérait encore mieux le domaine que lui. Son crime appartiendrait à la légende. Un fait a été authentifié ; celui où l'une de ses serventes l'aurait brossé (les cheveux) trop fort et que la comtesse l'aurait frappé violemment, lui cassant le nez et que trois gouttes de sang auraient giclé sur son visage.

 

Sirgent répond encore à la question, comment condamné une personne sans que le reste du monde demande d'abord des preuves ? Tout simplement en faisant de cette personne un bouc-émissaire, en lui affublant un crime si horrible que la sentance serait imminente.

 

Je me serai bien prise un ouvrage de cet historien mais... j'ai dépassé mon buget de 9 euros, ce qui est tout à fait raisonnable. (Note à moi-même, je dois 3 euros à Cassiopée)

 

 

Désolée pour le manque de photos. Le pire, c'est que j'en ai fait ! Mais impossible de retrouver mon lecteur de carte sd... :-S 

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Published by Calie - dans On NORTH
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commentaires

Cassiopée 06/11/2012 10:55

Belle chronique sur cette superbe journée !!!

La suite, par ici :

Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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