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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 19:58

 

summer_wars.jpg

 

 

 

Eh oui, on ne peut pas échapper à ses goûts ! coeur.png

Un jour, je tombe sur cette affiche, je m'empresse de regarder la bande-annonce, c'est le coup de coeur. Je cherche partout ce film, introuvable !!! Brrrr et puis, et puis...enfin !!! Donc, à l'occasion d'un projet sur le campus, réaliser un site web sur les films sortis depuis 2009, je propose de m'occuper des animations japonaises : Ponyo sur la falaise, Arrietty et Summer Wars et de la section films fantastiques. N'ayant pas le temps à ce moment là, un week end pour présenter 30 films hein...bref, je copie colle un article (avec son auteur bien entendu) le voici donc :

 

L'ère des réseaux communautaires est plus que jamais d'actualité. En se connectant au monde de Oz depuis son ordinateur, son téléphone ou bien même sa télévision, vous avez accès à des millions d'avatars en ligne pour une expérience intense hors des limites de la réalité.
Durant l'été, Kenji, lycéen timide et petit génie des mathématiques, trouve un job au service maintenance de Oz. Mais ces tâches sont contrariées par la venue de Natsuki, la fille dont il est amoureux. Celle-ci lui propose de l'accompagner en famille pour jouer le rôle du "fiancé". Entre les sentiments, un virus informatique, et les soucis familiaux, les ennuis ne font que commencer ...

Nous avions quitté Mamoru Hosoda avec La Traversée du Temps, petite merveille de cinéma ludique sur fond de failles temporelles. Voici le cinéaste de retour avec une oeuvre originale imaginée par lui-même. Désertant les contrées verdoyantes de sa précédente création tout en poursuivant sur ses thématiques intimes, Mamoru Hosoda s'affirme en tant que réalisateur avec lequel il faudra compter, en témoigne son Summer Wars de haute volée. Entouré des talents communs de Yoshiyuki Sadamoto au chara-design et du scénariste Satoko Okudera, le studio Madhouse livre le film d'animation de l'été, une oeuvre capable de toucher tous les âges par l'intelligence de son propos ainsi que son énergie communicative. L'été s'annonce épique.

L'une des réussites rares de Summer Wars réside dans cette faculté de confronter virtuel et réel, le numérique au physique. Cette problématique à priori insoluble trouve pourtant ici une passionante incarnation. La famille de Natsuki, l'élement perturbateur dans la sage vie de Kenji, devient le centre de toutes les attentions alors que la catastrophe rôde autour d'eux. Les scènes avec la fratrie sont typiques des oeuvres japonaises avec des sentiments exacerbés, des rires, des pleurs. Tout le dispositif de mise en scène contribue à nous rendre acteur des destinés se déroulant sous nos yeux. Le procédé se montre payant, et nous sommes plus d'une fois touché par des péripéties très terrestres. La mort, l'amour, la naissance, les conflits intra-familiaux, le rire, la vie, la dépendance ... On a l'impression que Summer Wars aborde chaque grand thème avec une précision d'ethnologue sans jamais nous lasser, ne perdant pas de vue sa mission, divertir, emporter le spectateur au sein d'un récit vaste et simple à la fois. Osons le mot, grand-public, sans limiter la puissance de son propos universel.

Ainsi le fameux monde de Oz, super-réseau virtuel, est un lieu combinant bon nombre d'influence de la culture nippone. Cette gigantesque marmite rappelle parfois les visions oniriques d'un certain Paprika (de Satoshi Kon) avec lequel Summer Wars partage le goût pour la surenchère graphique, la perte des repères "réalistes". Loin d'être l'anti-thèse redoutée du monde réel, Oz est au centre de toutes les attentions. A la fois monde communautaire vertigineux et illimité (un Facebook puissance 1000), il devient naturellement le pendant de la tragédie familiale. L'équilibre de Oz est intimement lié à la réussite d'une modeste famille soudée. La plus belle des leçons du film ne résiderait-elle pas ici ? Avec de la tolérance et de la compréhension mutuelle, tous les possibles deviennent accessibles, et toute catastrophe ... surmontable.

...propos écrit par V. Martini du site CloneWeb.

 

...et ce qui est génial, c'est que le chef de projet m'a dit : "j'ai jamais accroché avec les animations japonaises mais tu as mis tellement de passion dans ta présentation que j'ai loué l'un de ses films (Summer Wars) et depuis...tu vas avoir du mal à me croire mais... je crois que ça va être un nouvel hobby."

 

Waouh ! Comme quoi, je peux changer le monde ! Enfin, les mentalités, et c'est déjà un grand pas.

 

Conclusion : c'est un film que j'adore et j'avais envie de vous le faire partager. Oz, le monde virtuel qui nous est présenté, c'est un peu facebook mais je ne crois pas que facebook ait autant de pouvoir... Mais peut-être est-ce l'avenir de cette plateforme, sait-on jamais. Bon film !

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 15:46

 

 

Encore une fois j'ai piqué la recette  dans un blog Mon 4 heures bricoleur. La présense du bicarbonate de soude ne m'a pas trop plu. En revanche, les cookies ont fait un carton plein dans mon entourage ! (D'ailleurs, ça fait quoi le bicarbonate de soude dans la recette?)

 

    100 g de cassonade
    100 g de beurre mou
    1 œuf
    160 g de farine
    ¼ cc de bicarbonate de soude
    1 sachet de sucre vanillé
    150 g de chocolat au "lait amandes caramélisées avec une pointe de sel" (Côte d'Or) - moi j'ai acheté le Nestlé caramel craquant point de sel intensément craquant, je trouvais pas le côte d'or !!! et quel crève coeur de devoir le pulvériser pour en faire des pépites...

 

 

100_0493.JPG

 

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The recette :

Casser la tablette de chocolat pour en faire de grosses pépites.
Préchauffer le four à 180 °C.
Mélanger le beurre avec la cassonade et le sucre vanillé à l’aide d’une fourchette. Ajouter un œuf et mélanger. Ajouter la farine et le bicarbonate de soude. Mélanger à l’aide des mains. Ajouter enfin les pépites du merveilleux chocolat.


Formation des cookies : c’est là que tout se joue !
- Pour être sûr qu’ils restent épais : il faut prévoir l’étalement inévitable de la pâte : former une boule de la taille d’une balle de golf ou même une sorte d’œuf et la poser sur un papier sulfurisé. Espacer suffisamment les cookies pour pouvoir les laisser vivre tranquillou et enfourner aussitôt. Avec cette technique, le cookie n’a pas le temps de s’étaler complètement pendant la cuisson mais juste de cuire pour rester épais !
- Pour être sûr qu’ils soient moelleux : la cuisson est finie au moment où seul le pourtour des cookies commence à dorer, ce qui correspond à une bonne dizaine de minutes. En les sortant du four, vous pourrez constater qu’ils sont encore très mous. Pas de panique, c’est tout à fait normal ! Les cookies continuent de cuire un peu en dehors du four et vont durcir juste comme il faut.

Attendre le complet refroidissement avant de déguster !

 

100_0495.JPG

 


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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 10:02

 

...pour grandes occasions.

(Une recette de Perles et Pain pain soutirée à Mon 4h bricolage. Une réussite !)

 

 

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Pour 6/8 parts :

 

Pour l'appareil à cake:

  • 120 g de beurre mou (et pas fondu !!)
  • 200g de sucre en poudre
  • 1 sachet de levure vanillé
  • 1 pincée de sel
  • 2 oeufs
  • 275 g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 2 yaourts natures
  • 1 citron jaune non traité

Pour le sirop:

  • 40 g de sucre
  • 10 cl d'eau
  • le jus d'un citron jaune

Pour le glaçage:

  • 3 grosses cuillères à soupe de sucre glace
  • 1 peu d'eau
  • quelques gouttes de jus de citron

 

 

Dans un saladier, mélanger le beurre mou, le sucre et le sel. Ajouter ensuite les oeufs un par un en mélangeant entre chaque. Puis ajouter la farine, la levure et les yaourts. Ajouter à cette pâte le zeste d'un citron (voire celui du deuxième citron qui servira au sirop) et son jus.

 

melange-lemon-cake.JPG

 

Verser cette préparation dans un moule beurré et fariné et enfourner dans un four préchauffé à 155 °C pendant 1 heure.

 

Quelque minutes avant la fin de cuisson du cake, préparer le sirop en chauffant dans une casserole le sucre l'eau et le jus de citron jusqu'à ce que le sucre soit dissout et que le sirop ait diminué. Une fois le cake cuit, le sortir du four et verser le sirop sur le cake (encore dans son moule), laisser le cake refroidir et s'imbiber.

Une fois le cake refroidi, préparer le glaçage en mélangeant le sucre glace au jus de citron et à l'eau. La glaçage ne doit surtout pas être liquide, il doit se tenir. Verser le glaçage sur le cake, laisser cristalliser et déguster !!!

 

Et comme il en est pour certain gâteau, le lemon cake sera encore plus extra extra moelleux, le lendemain. Véridique, je l'ai moi-même testé. Dur de résister à la tentation.

 

lemoncake.JPG

 

Verdict : grâce au sirop, il n'est pas du tout sec. Je l'ai fait à l'occasion d'un repas, on a tous apprécié....et d'ailleurs j'ai oublié la photo du chef d'oeuvre, c'est pourquoi je propose celle du site initial qui l'a proposée.

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:44

 

Printemps 001

 

Printemps 002

 

Printemps 003

 

Printemps 004

 

Printemps 005

 

Printemps 006

 

Printemps 007

 

Printemps 008

 

Printemps 009

 

Printemps 010

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 19:13

Je profite d’une insomnie pour vous faire partager un coup de cœur d’ordre littéraire.

On dit qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas ; et je suis bien contente de ne pas en faire partie, à la différence de mon amie Xian Moriarty, qui a tenté un improbable et misérable poisson d’avril, j’ai réellement été séduite par un livre qui m’a longtemps laissé de glace.

Serait-ce parce que j’apprécie enfin la fantasy ? Enfin !

Je me souviens de la sortie du premier tome en 2006.


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Milady Bragelonne fantasy

 

Je l’ai même vu qui trônait sur l’étagère de la bibliothèque d’un ami trois ans plus tard. Lire ne serait-ce que le quatrième de couverture, ne m’avait jamais effleuré l'esprit. Pourtant, je reconnais que, l’illustration est superbe et attire le regard !

Je pense entretenir des relations très étranges mais néanmoins platoniques avec le commun des livres. Parfois, comme pour la musique, je peux détester une chanson puis l’apprécier à la folie à un moment donné. Etrange phénomène que celui-ci.

Donc, j’ai rencontré ce livre à la bibliothèque centrale de Lille, un jeudi soir. J’avais une heure et demie à passer et je ne savais pas comment l’employer. Au milieu de livres, cela semble étonnant, n’est-ce pas ? Mais, j’hésitais à lire, encore et encore, des thèses, des essais relatifs au programme littéraire que j’étudie cette année ou lire autre chose. D’ailleurs, j’avais besoin de détente, de me sortir la tête de Balzac, Platon, Cicéron, Saint-Augustin, le manichéisme, le saincrétisme… Parfois, j’ai envie de partir à l’aventure et une aventure formidable dans un autre univers, voilà ce que j’ai trouvé.

Je l’avais repéré dans un rayon de la bibliothèque en me disant « tiens, ils ont des livres aussi récents ! » et « …bizarre, de la fantasy sur les rayons, mais cette BU est surprenante ! » Allez dire que vous aimez lire de la fantasy dans mon ancienne fac, les profs vous lancent une corde et vous saucissonnent pour vous emmener place du gibet. Mais, je n’étais pas encore décidé à prendre le livre. J’ai lu plusieurs autres débuts qui n’ont pas su emporter mon esprit dans leur monde, qui n’ont pas su me captiver.

Alors, j’ai donné la chance à ce fameux livre de fantasy gros de 600 pages, j’ai lu le quatrième de couverture…

« Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea, frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien.

Cinq cents plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps.

Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient.

Fuyant les hordes des ténèbres, Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces inexorables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux… »

…qui m’a plu et j’ai enfin tourné la première page.

1ère page : qu’est-ce qu’on y lit ? Une brève biographie de l’auteur. James Clemens, pseudonyme, a grandi dans le Midwest et la campagne canadienne. Ça ouvre déjà l’esprit ! Le feu de la sor’cière fut le 1er de ses best-sellers, eh bien, ça promettait !

Page des remerciements : beaucoup d’humour. J’aime ça ! Ce qui ne veut pas dire que le livre est bon mais ça m’a bien amusée, assise, seule dans mon coin de lecture. Il devait être à peu près 18h40 et le mec qui occupait le bureau tournait vers moi son regard et devait se demander ce qui me faisait ricaner. (Ce qui me faisait ricaner ? La connexion que j’avais établie avec le livre et son auteur puis plus tard, son narrateur)

 

« Tout d’abord, je voudrais remercier…. J’ai une dette de gratitude envers… et je ne trouve pas les mots pour remercier V. Chapman, éditrice suprême… Je serai bien ingrat de ne pas mentionner un groupe de gens qui ont dû se taper chaque page de chaque version de ce roman… »

Page 9 : un préambule qui prévient le lecteur sur le danger de lire cet ouvrage. « Tout d’abord, sachez que l’auteur est un menteur. » « Il fut un temps où déchiffrer ne serait-ce que sa première page était passible d’exécution. » « Soyez prudent. »

J’ai aimé ce début.

Et puis, tout naturellement, portée par la parole du narrateur, je suis entrée dans le récit. Beaucoup de personnages auxquels on s’attache assez rapidement, les scènes sont écrits en épisodes si bien que lorsqu’ils se terminent on reste sur sa faim, le suspens est toujours présent et bien dosé. Un monde y est décrit, un moderne dans lequel l’ancien veut ressurgir. Il est question de protecteur, d’esprit de la forêt, d’ogre, de métamorphes maudits et bien sûr de magie !

Certaines phrases sont joliment tournées. Grâce au site de troc de poches, j’ai pu me procurer le premier tome et le lire à ma guise. Le temps de deux trajets en train et le voilà presque fini. Je songe à piquer le deuxième tome à mon ami qui en possède quatre. Il trouve une difficulté à trouver le cinquième, je n’en suis pas encore là, mais j’irai directement à la maison d’édition, s’il le faut pour l’obtenir. J’ai lu quelques critiques et apparemment, la saga est exceptionnelle.

 

Edit du 8 février 2012, la saga a été lue et fortement appréciée !

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 00:11

 

Fête des Géants Tourcoing 2011 1

 

Celui-là à l'air de dire "Ooooh..."

Dimanche 6 mars, ♥ m'a emmené voir la fête des géants. Des géants ? Tiens...

J'ai compris en allant à Tournai, ville belge, que les géants faisaient partis du folklore du nord.

 

Je vous fais gagner du temps en collant l'article de wikipédia qui explique pourquoi des géants :

 

Dans le folklore du Nord de la France et de Belgique, le géant est une figure gigantesque qui représente un être fictif ou réel. Hérité de rites médiévaux, la tradition veut qu’il soit porté, et qu’il danse dans les rues les jours de carnavals, braderies, kermesses, ducasses et autres fêtes. Sa physionomie et sa taille sont variables, et son appellation varie selon les régions.

Créé par un groupe de personnes qui partagent des valeurs communes, le géant est un symbole majeur de l’identité collective. Porté par une ou plusieurs personnes, il se déplace seul, en couple, ou en famille, lors de son jour de fête. En effet, chaque géant possède son jour de sortie : le porteur lui donne alors vie, le fait danser, embrasser une géante, saluer la foule… Ils apparaissent souvent lors de cortèges ou parades accompagnés de la fanfare locale. L'orchestre joue des marches de carnavals, de ducasses ou des airs et des chansons qui leurs sont dédiés.

Chaque géant a son histoire, les géants naissent, sont baptisés, se marient et ont des enfants comme les hommes. Le géant a une origine lointaine. La création et la vie du géant sont les témoins de pratiques ancestrales, propres aux régions possédant des géants sur leur sol.

 

------------> Pour la suite de l'article, c'est par ici Géants du Nord -------------->

 

Terre des Géants propose un trombinoscope des géants.

 

Quelques autres photos et vidéos de la fête :

 

Fête des Géants Tourcoing 2011 2

 

 

Fête des Géants Tourcoing 20113

 

 

 

Fête des Géants Tourcoing 2011 4

 

 

Fête des Géants Tourcoing 2011 5

 

 

 

Fête des Géants Tourcoing 2011 6

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 14:00

 

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Hummm... Après Paris et Marseille, le Salon du Chocolat ouvre sa 3ème édition française à Lille, du 4 au 6 mars 2011, en partenariat avec Lille Grand Palais - 5 000 m2  dédié à la magie du chocolat.

 

Au programme : défilé de robe en chocolat et grandes expositions et marchands venus des quatre coins de la France et...de la Belgique.

 

Hé bien, c'est fait ! J'ai goûté à diverses choses : chocolat à l'huile d'olive, pas mauvais. Gâteau natais, fondant baulois (exceptionnel et malheureusement trop cher) macarons frais de Paris au réglisse, fraise basilic, chocolat fois gras (celui-là, je n'ai pas osé) Oh et j'ai mangé mon premier cannelé et hummmmm trop bon ! J'ai fini par acheté un ballotin de truffes Pascal Pochon, sublimes !

 

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J'aurais aimé voir les défilés en robe de chocolat mais il y avait trop de monde. Parfois il fallait jouer des coudes pour passer. L'atelier des Chefs était au rendez-vous et on pouvait faire des recettes au chocolat avec des maîtres, on pouvait aussi voir des démonstrations en direct...

 

Que de bons souvenirs !

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 21:51

 

 

Burlesque-Poster.jpg

 

Une jeune femme ambitieuse, dotée d'une voix superbe trouve l'amour et la gloire dans un club néo-burlesque à Los Angeles tenu par Tess...

 

Je n'en avais pas vraiment entendu parler jusqu'à ce qu'une amie aille le voir et me dise qu'elle a eu un coup de coeur ! Je me suis dis alors que si j'en avais la possibilité, j'irai le voir. Peut-être que je n'étais pas très emballée parce que ce scénario a été maintes et maintes fois vu, revu, rerevu... Sexy Dance, Street Dance, Coyote Ugly, Dancing Girls... Bon d'accord, la plupart sont des films de danse.

 

Mais... moi aussi j'ai eu le coup de coeur !

 

Je ne suis ni fan de Christina Aguilera, ni de Cher malgré leur grande voix. Or, les chansons m'ont pas mal plu et j'ai bien ri des scènes cocasses. Les décors en mettent également plein la vue, paillettes, strasses, chorégraphies.

 

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Certains acteurs me font penser que le film ne va pas être trop mal, c'est le cas pour.....Stanley Tucci. Oui bon, il est vieux et il est chauve mais je le trouve quand même pas mal :-D

Je l'ai découvert en 2006 dans le film le Diable s'habille en Prada, en étant le fidèle associé de Meryl Streep, puis dans Julie & Julia, une comédie culinaire, encore au côté de Meryl Streep - décidément - Par contre, dans le film Lovely Bones, il ne tient pas un rôle qui me plaît puisqu'il interprête le tueur de Suzie. Enfin...

 

Burlesque-02.jpg

 

Il y a un petit plus dans ce film. Est-ce la voix de Christina Aguilera ?

J'ai adoré la chanson - Bound to you - il faut dire que les paroles sont belles.

 

Et puis Cher, qui croirait qu'elle a plus de soixante balais ? En tout cas, elle joue un rôle sympathique, elle me fait penser à une maman !

 

Burlesque-01.jpg

 

Show you how you are Burlesque

 

Ali est une fille avec une voix incroyable venant d'une petite ville. Elle décide de quitter cette ville, liée à la difficulté et à un avenir incertain, pour poursuivre ses rêves à Los Angeles. Ali trouve alors un travail de serveuse dans le The Burlesque Lounge, un théâtre musical très classe de la cité des Anges, dirigé par Tess, qui est cependant en grande perte de vitesse. Les incroyables chorégraphies et costumes des spectacles du Burlesque Lounge enchantent Ali, qui espère un jour se produire sur cette scène.

 

 

Burlesque-03.jpg

 

Je la trouve fun cette affiche !

Vous reconnaîtrez James...le méchant vampire de Twilight alias Cam Gigandet. J'avoue avoir mis du temps à mettre un nom sur son visage. Sans la cheveulure blonde, j'étais perdue ! Mais Eric Dane, je l'ai très bien replacé dans le contexte Grey's Anatomy !

 

La seule chose que j'aurais à dire c'est comment Jake...fait-il pour changer aussi rapidement de vêtement.s Du smoking au pijama puis...vous savez au moment où... Ah, j'adore cette scène et la musique qui suit derrière est ma préférée !!!

 

Et vous, qu'en avez-vous pensez ? Est-ce que ça vous dit de le voir ? Aimez-vous Christina Aguilera, Cher ?

 

Oh, j'oubliais... LA BANDE ANNONCE de BURLESQUE  que je n'ai vu pour la première fois que...maintenant !

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 21:17

 

PAROLES DE BUTTERFLY on DEEZER - en écoute ici 

 

White 2 Sweet as the sound of my newformed wings
I stretch them open, I let them dry
I haven't seen this world before
But I'm excused, I'm a butterfly

Sweet as the touch of your newborn wings
We fly in circles, we play with the sun
We haven't seen this world before
So fair, so bright, so blue the sky

Love me, love me on the leaves
Before we say goodbye
Love me, kiss me with the breeze
You will be my lullaby
Tomorrow I'll die
Tomorrow I'll die
Tomorrow I'll die
Tomorrow I'll die
Be my lullaby

Love me, kiss me with your breeze

Love me, love me on the leaves

Love me, love me on the leaves
Before we say goodbye

Sweet as the wind as it gently blows
The day away. And the night time comes
Great are the wonders that silence shows
I fall asleep and I dream of the sun

And my butterfly

 

 

 

coeur-bleu-cristal.gif

 

Ah, je ne cesse d'écouter l'album et en particulier cette chanson que je trouve trop belle ! Rajaton est une chorale finlandaise crée en 1997 et composée de deux sopranos, une alto, un ténor, un baryton et un basse.

En finnois, le mot rajaton signifie "sans limites", ce qui correspond au répertoire du groupe, qui va de la musique sacrée à la pop. J'ai regardé sur le site d'amazon, apparament on peut se procurer leur musique en téléchargement, mais je vais me contenter de deezer :-)

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 11:41

 

Brussolo-le-manoir-des-sortileges.jpg

 

 

Cette petite indication en haut à gauche de la couverture me fait rire. Il s'agit plutôt d'un thriller médiéval.

 

Gilles, un jeune écuyer, voit mourir son maître au cours d'un tournoi. Devenu la propriété du vainqueur, le voilà dès lors contraint de servir un étrange chevalier à l'armure couverte de rouille, et dont personne n'a jamais vu le visage. Ce baron maudit serait-il lié aux enlèvements d'enfants qui terrorisent la contrée ?

Peu après, ce maître mystérieux accepte une mission : retrouver, au coeur d'un manoir perdu dans les forêts du Ponant, un grimoire de sorcellerie dont la possession confère des pouvoirs maléfiques. Commence alors pour l'écuyer un dangereux voyage, qui va lier son sort à celui d'un monstre et l'entraîner aux confins de la peur.

 

Note :

cool

 

 

Je dirais même que je le place au top de mes lectures Brussolienne !

 

Le quatrième de couverture tait beaucoup de faits dont je ne dirai mot moi aussi. Mais, j'ai été agréablement surprise par la tournure des évènements. Chaque personnage a une vision du monde. L'une obscure, l'autre lucide... On a peut-être envie de croire que la sorcellerie est l'invocation des démons et on découvre finalement que les sorcières ne sont que des alchimistes et quelles alchimistes !

 

Il y a également un passage sur les livres et les moines scribes qui m'a beaucoup plu et qui est véridique. Peut-être y a -t-il un clin d'oeil au roman d'Umberto Eco paru en 1880, Le nom de la rose, et porté à l'écran en 1986 avec Sean Connery. Des moines sont retrouvés morts dans des circonstances suspectes et l'enquêteur découvre que l'arme du crime est un livre... mais comment un livre peut-être tuer ? Vous trouverez la réponse soit en lisant ce livre soit dans le Manoir des Sortilèges.

 

Mes petits passages préférés :

"Cette terre est maudite, les loi de la nature y ont été bouleversées par maléfice."

"Sa crinière est jaune comme les blés, son nez bien dessiné, sa bouche gourmande. Cela dit, il puait autant que le cul d'un âne."

 

Les autres passages, je ne peux vous les partager sous peine de tout révéler...



 

De ce fait, j'ai mis en commande trois nouveaux romans de Brussolo : Les cavaliers de la pyramide, La Fenêtre jaune et Le sourire noir. Quand on aime...on aime !

 

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La suite, par ici :

Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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