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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 12:09


Surprenant !

Je ne connaissais pas cet auteur. Je voyais ses livres dans les vitrines.

J'ai fini par me dire qu'il devait avoir quelque chose pour plaire autant.



Si j'ai l'occasion de trouver d'autres de ses titres, je les lirai.

Chapeau pour l'intrigue, il m'a tenu en haleine jusqu'à la fin. Je ne
dirai rien de plus que le 4e de couverture, c'est nécéssaire !


Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout pourquoi est-elle revenue ?

On a de bons auteurs en France, je veux les découvrir !
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 18:27
Georgina Kincaid est succube à Seattle. A priori un choix de carrière plutôt sympa: la jeunesse éternelle, l'apparence de son choie une garde-robe top-niveau et des hommes prêts à tout pour un simple effleurement. Pourtant, sa vie n'est pas si glamour : pas moyen de décrocher un rancard potable sans mettre en péril l'âme de l'heureux élu. Heureusement, elle est libraire, et son travail la passionne! Livres à l'œil, moka blanc à volonté... et la possibilité d'approcher le beau Seth Mortensen, un écrivain irrésistible qu'elle rêve - mais s'interdit - de mettre dans son lit. Mais les fantasmes devront attendre. Quelqu'un s'est mis en tête de jouer les justiciers dans la communauté des anges et démons. Bien malgré elle, Georgina est propulsée au cœur de la tourmente. Et pour une fois, ses sortilèges sexy et sa langue bien pendue ne lui seront d'aucun secours.


J'ai adoré ! Et j'ai hâte que la suite vienne malheureusement je crois qu'elle n'est même pas sortie aux USA, donc je vais devoir patienter.

On s'attache très vite au personnage, en plus elle travaille dans une librairie. Bon et le thème du succube y est très bien représenté. On plonge dans un monde vue du côté du Mal...dans une société du Mal originale, une enquête...tout tout tout !

Des tas de passages m'ont bien fait rire mais je ne vous les dévoilerai pas de sorte que vous ne soyez pas déçu si vous décidez de le lire.


Mon conseil, ne faites pas comme moi. Ne le regardez pas en vous disant, un jour, je ferais le pas et je l'achèterais, achetez-le. Ce qui m'a décidé, c'est de lire une critique sur un blog sans spoiler et..vraiment je suis contente !


Edit : le site Amazon.fr propose de lire quelques pages du roman. Cliquez par ici Lire Un Extrait
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 14:21





Saviez-vous que le muguet ou muguet de mai ne porte vraiment bonheur que si le brin compte treize grelots ? Saviez-vous que le muguet ou muguet de mai représente les treize ans de mariage ?
Saviez-vous que dans le langage des fleurs le muguet signifie "retour du bonheur" ?
Saviez-vous que depuis 1982, le muguet est la fleur nationale de la Finlande ?







On l'appelle aussi Lys des Vallées. En anglais, on dit d'ailleurs, Lily of  the Valey. Mais aussi muguet des bois, clochette des bois, grelot, grillet, lys de mai, amourette, gazon de parnasse ou larmes de sainte marie.

 

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 20:01





Il vient souvent dans le sapin qui est juste devant ma fenêtre ce qui me permet de le paparazié ! Mais il n'aime pas quand je parle, ma voix le fait fuir et il s'envole dans un bruissement d'ailes.
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 17:25



Un roman que j'ai dévoré et qui m'a lui même dévorée. Il a élaboré à partir d'un fait divers réel qui défraya la chronique de l’Angleterre puritaine, après l’avènement de Cromwell.  Une jeune fille, Anne Green, accusée d’infanticide, fut pendue mais survécut à son supplice.

Un chapitre sur deux est narré par Anne, à la première personne. Le texte est d'une si grande fluidité que je me suis rapidement glissée auprès de cette jeune fille et que j'ai pu revivre à ses côtés  tous les évènements qui l'ont amené devant le gibet. Anne raconte comment elle s'est laissée naïvement abusé de son maître, comment il l'a rejeté en lui apprenant qu'elle était enceinte et que cela lui a porté malheure puisque le Sir Thomas Reade, le maître des lieux, juge de paix, usa de son pouvoir pour qu'elle ne s'en sorte pas et ne puisse détruire sa famille. Je dois dire que mes yeux se sont remplis de larmes alors qu'elle disait adieu à sa famille et lorsqu'on lui a dit que son heure avait sonné et qu'elle devait s'en remettre à son destin et à Dieu. Malgré tout, l'histoire se termine bien.

Les autres chapitres, jusqu'à la dernière partie, sont  écrits à la troisième personne et de grands médecins de l'académie d'Oxford s'apprêtent à disséquer le corps de Anne, jusqu'à ce que Robert Matthews, un bègue introverti ne décèle des signes de vie. Mouvement faible des paupières, souffle... La dissection est arrêtée et les médecins entreprennent alors de l'aider à retrouver la vie.

Dans la dernière partie, eh bien, ma foi, ce sera à vous de le découvrir !

Au tout départ, j'ai pensé, est-ce que de jeunes ados pourraient réellement lire ce genre d'histoire sans être effrayés ? Le livre porte la mention à partir de treize ans mais...à treize ans, aurais-je été préparé à lire ça ? Je ne suis pas sûr. Sur toute l'histoire plâne le spectre de la mort, le récit s'ouvre sur Anne gisant dans son cercueil qui ne sait pas bien si elle est morte et ce qu'elle redoute le plus c'est d'être enterrée, six pieds sous terre et d'être vivante !! Et puis il y a ces passages comme celui-là qui m'ont fait penser que ce livre devrait plutôt être destiné à un public plus avertis : "Ce corps qui allait à présent être scié, démembré, sectionné, incisé, dépecé, tranché, écorché, eviscéré. Rien d'elle qui ne serait touché, examiné et enregistré. Même son cerveau - le docteur Willuis portait un grand intérêt au tissu cérébral - serait mis à nu, pesé, analysé, contemplé, croqué au fusain et finalement conserver dans du vinaigre."

La condition des femmes du bas peuple, les progrès de la médecine grâce au dissection, la place de l'âme sont autant de thèmes tissés les uns aux autres avec habileté et finesse, sans jamais tomber dans le sensationnalisme du fait divers ou la complaisance. Au contraire, le monologue intérieur de la jeune condamnée est d’autant plus poignant que sa solitude et ses interrogations sont universelles.

J'ai relevé quelques extraits de ces thèmes :

"Nous ne devons pas oublier que ce sont des gens simples et que tout cela risque de dépasser leur entendement" --> de nombreux passages montre comme les paysans, les forgerons, boulanger, laitiers, tous ceux qui vivent dans la misère ne sont rien en comparaison à la noblesse et à la bourgoisie. D'ailleurs, une noble peut avoir une fausse couche et cela passe - en revanche, une pauvre a un enfanticide et elle est marquée au fer, fouettée, dilapidée ou pendu. De quelle classe font partie les cadavres disséqués par l'académie de médecine d'Oxford ? Beaucoup de paysans sont illétrés certes, mais ils ont un coeur et l'argent ne les pousse pas à des mariages de relation.

"Où était donc passée cette part animée d'Anne Green ? Etait-elle toujours enfouie dans son corps ou bien s'était-elle volatilisée dans un autre univers ? Et si elle s'y trouvait encore, s'en échapperait-elle dès le premier coup de scapel pour s'envoler au loin ? La fenêtre devrait-elle alors être ouverte ?" --> où se situe l'âme, dans le corps, dans la tête ou le coeur ? Encore aujourd'hui, je ne sais pas si on a situé l'âme... Peut-être la tête car si on perd la tête, nous ne sommes plus rien... et peut-être pas. Je ne sais pas, peut-être est-ce un voile invisible qui nous enveloppe, juste en dessous de notre peau... Toujours est-il que cette question reste en suspend.

" Je suis persuadé qu'un grave traumatisme au cours de l'enfance peut provoquer un bégeaiment. Je n'en connais pas la raison, mais un choc peut parfois nous faire intériosiser nos émotions - en d'autres termes, nous les avalons et ressentons alors une répugnance à articuler quoi que ce soit" --> hypothèse du Dr Wallis quand à la cause du bégaiement.

"Il y en a qui dise que cette femme est une sorcière, mais je n'en crois rien ; elle n'est qu'une vieille femme toute voûtée, qui vit avec ses trois chats et un renard boiteux. [...] Si elle était une véritable sorcière, le diable n'aurait-il pas fait en sorte qu'elle vive dans un meilleur confort ?" --> un autre passage parle d'un prête qui condamna une fille pour sorcellerie et que deux cent autres suivirent mais qu'aujourd'hui, il vivrait reclu quelque part...

Le plus étonnant dans tout ça et que dans mes deux dernières lectures, il y avait une Scarlett ;-) et qu'il y a dans ce roman une poule nommée Scarlett en raison de ses teints roux. Alors j'ai pensé à la seule vraie Scarlett que je connaissais et ses cheveux rouge !!! et la couleur de son aura...rouge !!

A la toute fin du roman, l'auteur nous explique que l'histoire est vraie, qu'elle s'est longuement documenté, qu'elle a visité l'ancien manoir des Reade où a travaillé Anne en tant que servante et a seulement imaginé les dialogues et les quelques autres réfléxions secondaires que j'ai cité au dessus. Elle nous donne également des pistes pour expliquer comment Anne aurait survécu à la potence, noeud mal sérré, noeud mal placé ou encore la météo et le froid qui aurait en quelque sorte congelé son cerveau la protégeant d'un manque d'oxygène.

Le titre est un peu érroné. Anne n'est pas une messagère, elle ne reçoit aucun message, elle ne voit aucun ange, pas de prairie, elle était dans l'obscurité puis peu à peu, la lumière l'a de nouveau enveloppée, la lumière de la vie. Elle aurait pu devenir une icône religieuse, une sainte, mais toute sa vie, elle resta humble avec elle-même. Honnête.




L'auteur :


Mary Hooper, qui vit en Angletterre, écrit depuis plus de vingt ans et se consacre aujourd'hui à l'une de ses passions, le roman historique. La Messagère de l'au delà est son premier ouvrage publié en France. --> Et moi je suis toute contente d'être tombée dessus et d'avoir découvert l'histoire incroyable de cette jeune servante qui a finalemement triomphée de sa mort prématurée. 



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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 16:10





Stéphanie a 13 ans, un chat confident nommé Garfunkel - c'est là que j'ai pu découvrir ce qu'était un Blue Point -  du culot, des problèmes - parmi lesquels ses mauvaises notes à la Ferme et une mésentente avec ses parents. Elle trouve sa mère trop maquillée, elle  fait  trop attention à son apparence et passe beaucoup de temps avec ses copines. Son père, lui, n'est presque jamais à la maison et partage sa vie entre la route et ses voyages d'affaires.
Stéphanie se demande souvent pourquoi ses parents l'ont fait s'ils ne voulaient pas d'elle.
Elle a également un un goût  indiscutable pour les sandwiches aux cornichons et au chocolat, personnellement, j'adore le chocolat mais je n'ai jamais eut l'idée d'associés ces deux là !  Bon le pire c'est peut-être qu'elle fait suivre ça avec des oignons et une orange...
Comme souvent chez les enfants et les adolescents, les adultes sont mal compris et font partie d'une seconde espèce.
Il y a également son style et sa verve inimitable !

Le livre sans couverture traînait depuis un moment dans ma bibliothèque, je l'avais acheté dans une brocante sans savoir de quoi il en retournait. Pas de couverture, juste un titre curieux et un prénom.Et puis, je me glisse très vite dans le personnage. Le livre est écrit comme un journal intime.

Le récit est introduit par une note de l'éditeur qui dit avoir publié les cahiers d'une adolescente avec le consentement de ses parents qui ont certifié le déroulement exacte des évènements qui ont bouleversé la vie de leur enfant.

En lisant cela et bien que pour éviter la cohue, les noms aient été remplacé, je me suis dis que les parents ont eut un sacré courage de donner leur accord concernant la publication de cet ouvrage. Vu ce que l'ado dit sur ses parents... D'un autre côté, j'imaginais que les parents comprendraient le mal être de Stéphanie.

Plus tard en préparant cet article, j'ai lu que l'auteur n'était pas Stéphanie mais l'éditeur, Philippe Labro et je suis encore sidérée qu'un homme ait pu se glisser dans la peau d'une ado. Jamais j'aurai pensé que l'auteure soit un auteur ! Quelque part je vis cette révélation comme une trahison...

En 1983, Philippe Labro avait préféré s'effacer derrière ce texte que lui avait inspiré une personne très proche et présenter 'Des cornichons au chocolat' comme le journal d'une jeune écolière, Stéphanie. Mais aujourd'hui pour que les lecteurs comprennent mieux son cheminement romanesque et l'importance de ce texte qui forme avec 'Manuela' et 'Franz et Clara', une sorte de trilogie féminine sur l'adolescence et la naissance du sentiment amoureux, Philippe Labro a eu à coeur de se dévoiler en rééditant ce texte qui lui est si cher.

Mais ce n'est pas seulement l'histoire de Stéphanie. C'est aussi celle de Pablo et de son frère appelé l'Autre qui vit dans sa chambre, incapable de marcher et qui deviendra un de ses grands amis. Il y a Garfunkel, ce chat il m'a rappelé mon Ullyssou. Et d'autres personnages, comme madame Moreau...

Il y a un passage où je me suis vraiment retrouvée. Dans le sens où elle n'a pas de grands parents et moi, un peu pareil. Il me reste ma mamy en afrique qui ne parle pas le français dans un pays où il y a souvent des coups d'état et mes grands parents paternels qui survivent, à dix kilomètres, l'un  a alzheimer et l'autre est souvent à l'hôpital et risque de ne pas en sortir... On a pas vraiment de complicité, on discute toujours de choses très générales et très vagues. Enfin, j'ai les mêmes rêves que Stéphanie pour ce coup là.

Et ce qui m'a également plu ce sont les listes que Stéphanie dresse des choses à ne pas faire, des choses à faire, de tout ce qu'elle fait pour qu'on s'occupe d'elle (celle là, c'est une de mes préférées) et voilà que j'ai un peu attrappé le virus de la liste et je me rends compte que ce n'est pas si facile de dresser une liste car il faut penser à tout, la liste ne se fait pas en cinq minutes, des choses viennent s'y ajouter avec le temps.







.+.+.et maintenant, des extraits du roman.+.+.


" De toute façon, à la Ferme, ce matin-là, tout m'a dépouillée. On ne peux pas dire que ce soit jamais drôle à la Ferme mais franchement ce matin-là, on a beau l'appeler la Ferme entre nous parce qu'on trouve que c'est plus vrai que Lycée (je vais expliquer : à la Ferme il y a des animaux, il y a des chèvres et des oies, c'est nous, et on nous traite comme ça et tout le monde beugle et tout le monde fait meuh ! meuh ! tout le monde caquette cot cot cot codet, il y a des débiles et des simples d'esprit, on nous met en rang comme des vaches et on nous nourit. La seule différence c'est qu'on nous trait pas, mais à part ça c'est pareil, on est des veaux et les profs, à part un ou deux, ils sont comme des fermiers, ils nous regardent tous ensemble, mais jamais une par une. Jamais dans les yeux, toujours le troupeau)."


Extrait sur les grands-parents "Mon problème en fait, en dehors du fait que je ne suis pas bien dans ma peau, c'est que je n'ai pas de Mamie ni de Papi. Je le vois bien avec mes copines. C'est pas tellement que leurs parents s'occupent mieux d'elles que mes parents de moi, c'est qu'elles ont toutes au moins une Mamie. Parfois, elles en ont même deux. Et celles qui sont vraiment  des veinardes intégrales, elles ont deux Mamie et deux Papi, c'est à dire, quatre personnes qui n'ont pas d'autre occupation dans la vie que de les aimer."


Quelques exemples de " Une liste de tout ce qu'Elle fait pour qu'on s'occupe d'Elle :
- Elle laisse la fenêtre de sa chambre ouverte toute la nuit pour bien attraper la crève et pas aller en classe le lendemain.
- Elle lit le même livre à la même page pendant plus d'une heure pour se concentrer et avoir les yeux rouges et très fatigués.
- Elle hurle de douleur quand elle frôle une meuble alors qu'elle s'est pas fait mal du tout."


Présentation de son compagnon " Quand j'écris que Garfunkel est complètement fou et fêlé, je n'exagère pas. Il fait des choses extraordinaires ce chat, comme par exemple grimper sur les murs et monter au plafond à une vitesse supersonique et redescendre aussi vite et s'arrêter d'un seul coup au milieu de la pièce et me regarder d'un air de dire que je ne peux pas en faire autant. [...] Quand il ronronne dans mes bras, on dirait un gros poussin à qui on aurait mis un moteur dans le ventre, mais un moteur de voiture de luxe, c'est à dire, les moteurs qu'on n'entend presque pas. Je l'aime. Il me manque beaucoup quand je suis dehors. Garfunkel, c'est pratiquement la seule raison pour laquelle je rentre à la maison. Sinon, il y a longtemps que je ne rentrerais plus."


Quelques exemples de " Une liste de choses à faire jamais sous aucun prétexte"
- Jamais écouter les informations à la télé ou à la radio parce qu'ils disent toujours la même chose toute l'année, tous les jours. Si encore ils nous disaient qu'on a découvert une autre forme de vie humaine dans l'espace, ça, ça serait un évènement. ça serait cosmique et sidèral. Mais ils racontent que des trucs qu'ils ont déjà raconté la veille et qu'ils raconteront le lendemain.
- Jamais tuer des animaux. Aucun animaux.
- Jamais les mettre en cage.
- Jamais écraser les pigeons quand on conduit dans les rues de Paris, ce qui n'est pas mon cas puisque je n'ai pas encore l'âge de conduire, mais je dis ça plutôt comme un Principe Absolu De La Vie.
- Jamais penser à l'idée qu'un jour Garfunkel pourrait mourir
- Jamais désespérer"


Le passage de "Est-ce que t'as déjà essayé de téléphoner sans téléphone ?" m'a beaucoup plus, mais je ne me sens pas le courage de le recopier, là, il est long !!! Mais il est super. Un petit bout aller, juste le début du passage.

" J'ai trouvé que c'était une expérience formidable. Et que si on y arrivait, alors ce serait super super. On a compté un deux trois, exactement en même temps, il a raccroché et moi aussi. J'ai regardé le téléphone très fort et j'ai essayé d'entendre ce que disait l'Autre, mais j'ai rien entendu. Alors je me suis dis que peut-être il m'écoutait et je me suis mise à parler."




J'espère que je vous aurais donné envie de lire cette ouvrage qui m'a vraiment bluffé !


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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 20:48
 
 

Petite bizarrerie de la nature ; des pissenlits ont poussé dans la goutière de notre vieille grange. Je l'avais remarqué puis n'y avais plus fait attention jusqu'à ce que mon frère me le rappelle.
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 14:10

Voilà un week end qui restera longtemps gravé dans ma mémoire.  Si le festival était magnifique et grandiose, les concerts auxquels nous avons assistés étaient carrément magiques !

Tibout de fée (mon meilleur ami) et moi sommes allés faire un tour le samedi 11 avril au festival où nous avons retrouvé son frère.

Nous avons vite repéré les achats que nous ferions le lendemain.
En ce qui me concerne, un brûle encens porté par trois petites fées, un pendentif et mon coup de coeur, une tenture violette avec un motif celtique et des entrelacs qui m'ont fait penser à une orquerie géante de SAD !

 Actuellement, je n'ai pas la place de la tendre sur un mur mais je sais qu'un jour...et alors je serai très contente de l'avoir acheté car sur le coup, je me suis demandée si je devais la prendre, si elle me servirait vraiment et en même temps, j'avais tellement mal au coeur en sachant que je ne la prenais pas...que j'ai finalement choisit de la prendre et si elle ne me sert pas maintenant, elle me servira plus tard.




    
 
Motif de la tenture sur 2m environ.
   




 


















Il y avait un immense espace pour les jeux de plateaux. Ce n'est pas trop mon truc mais je ne peux pas dire que je déteste. Je suis plutôt Monopoly, Uno, Trivial Pursuit...

Nous avons passés pas mal de temps ici. Tibout de fée et son frère aiment beaucoup et je dois reconnaître que les jeux sont très beau graphiquement ! Certains univers entraînant. Peut-être qu'un jour, je m'y mettrais !







Le soir, nous sommes allés à Ixelles, la ville voisine de Bruxelles où le frère de Tibout de fée nous a offert l'hospitalité. Il nous a même fait visité Bruxelles. C'était une visite nocturne et puisqu'on était samedi soir, il y avait de l'animation. Je n'ai malheureusement pas fait de photos car je n'ai pas assez étudié mon appareil photo pour les photos de nuit... J'ai pu voir le palais royal ainsi que la grande place, magnifiquement illuminée... Nous sommes passés devant nombreuses boutiques spécialisées dans le chocolat, les gauffres et les traditionnelles frites. Qu'ils sont gourmands ces belges !!

Et le lendemain après-midi, nous sommes repartis au festival où nous avons eu de très beau bracelet en papier rouge V.I.P !









Merci à mon Tibout de fée pour la vidéo !










Il y avait vraiment beaucoup de monde ce qui m'a rappelé Japan Expo où la circulation était très restreinte c'est pourquoi j'ai très peu photographié les stands. Il y avait des choses magnifiques, des légumes et des champignons, des drôles de pierres sculptées dans le bois. Des fées lampes, des bijoux, des bonbons artisanals et des saucissons (j'aurai bien goûté à celui au comté, je crois savoir que c'est très bon mais je n'avais pas pris beaucoup de sou).

Voili-voilou et en me dirigeant vers un stand que j'avais repéré la veille, j'entendis une fille dire à sa copine "mais en as-tu vraiment besoin ?" C'est vrai que parfois, ça nous attire, on s'en servira jamais mais on l'e veut parce qu'il est super beau. Là, l'objet était assez sympa mais coutait quand même 45 euros...










C'est ainsi que nous avons fait la connaissance de ces deux jeunes demoiselles qui sont les seules à avoir accepté que je les mette sur mon blog.

Cette petite rencontre fortuite m'a fait grand plaisir.


Je trouvais très belle la tenue de la demoiselle à gauche qui me dit l'avoir fait elle-même ! Alors là, chapeau, je connais la difficulté. En même temps, je ne suis pas douée en couture. D'accord, ça s'apprend mais le talent, ça ne s'invente pas alors félicitation !!

Je ne connais pas les prénoms de ces demoiselles mais j'espère qu'elles viendront faire un tour sur le blog puisque je leur ai laissé mon adresse.

Puis nous les avons quitté, j'ai craqué sur la tenture, Tibout de fée s'est fait dédicacé une bande dessinée, j'ai acheté des bonbons, j'ai obtenu les coordonnées d'une calligraphe résidant à Cambrai et je lui commanderai plus tard une calligraphie pour ma maman. Hihi, c'est bientôt son anniversaire...

J'ai aperçu Mélanie Fazzi et Edouard Brasey mais ils étaient occupés. J'ai vu que Brasey avait sorti une nouvelle encyclopédie, hélas, à 28 euros...c'était un peu hors de prix...d'autant plus que ni la carte bancaire, ni les chèques n'étaient possible, donc...



18h approchant, nous avons quitté le festival en direction de la salle de concert.







Aux alentours de 18h30, Nehl Aëlin est arrivée et s'est installée au synthé. Elle nous a chanté des morceaux de son premier et deuxième nouvel album.


A l'inverse de Tibout de fée, j'ai beaucoup aimée l'alliance jazz, classique, fantasy... La voix qui claque..

Etant donné que je n'aime pas trop l'organisation de son site, je vous envoie sur son myspace beaucoup plus sympa !














Mon coup de coeur depuis que je l'ai découvert sur le site du festival. Les entendre jouer en vrai c'était encore plus magique que lorsque je suis devant mon pc ! On peut noter sur la photo la présence de John Lang (deuxième sur la gauche, après le violoncelliste) alias Pen of Chaos qui participait à la troupe !

J'étais très contente lorsque Cécile Corbel a annoncé la chanson Shir Al Etz qui est une de mes préférés qui signifie sur la route.

Elle a chanté en anglais, breton, espagnol, arabe...

C'était très beau et Tibout de fée a craqué et a acheté un de ses albums !









Au départ, on pensait partir pas trop tard, après Cécile Corbel et puis on est resté. Woodland, un groupe venu des Etats-Unis est arrivé sur scène. Je connaissais une de leur chanson sur Youtube "I remember" dont le son m'avait beaucoup plus.

J'ai adoré leur concert et j'ai galléré pour rassembler 15 euros pour acheter leur cd. Finalement, grâce à une ristourne avec Tibout de fée, j'ai pu les avoir mes 15 euros et Emilio et Kelly, les chanteurs du groupe m'ont dédicacé l'album. J'étais très heureuse, ma première dédicace et j'étais aussi timide car ils parlent anglais mais finalement, ça c'est bien passé, nous avons parlé de la France et de Paris !


Pour le concert, nous étions contre les barrières qui nous séparées de la scène, c'est dire si on était très près d'eux. La violoniste était pratiquement en face de moi et elle portait des faux cils qui se terminaient en plume de paon et elle portait une couronne de feuilles. La harpiste qui est la chanteuse principale joue aussi de la flûte et un genre de tambour. Elle m'a beaucoup rappelé mon amie américaine dont je n'ai plus de nouvelle après son déménagement à Seattle.

Plus tard, j'ai découvert leur site web avec leurs photos que je trouve magnifique ! Regardez là !





Tibout de fée pensait à du métal par rapport au décor et puis on avait vu le stand du groupe, un stand à lui tout seul avec des t-short de tête de mort, des trucs super trash... Bon, on c'était dit, si on n'aime pas, on partira. Mais voilà, on a tout de suite aimé.

Ils sont un groupe de cinq musiciens "Neoceltic Paganfolk" Néerlandais. Leur musique est entièrement acoustique - pas de synthétiseur, pas d'instruments électriques, pas de programmation. Ils jouent également de la harpe celtique, de l'harmonica, de la vielle à roue, du bodhrán, de la guitare, du bouzouki, du didgeridoo, de la flûte de toutes sortes, de la cornemuse, et de différents tambours et autres percussions.

Le chanteur que l'on voit tenir un genre de cithare (photo du bas) parlait un petit peu français et il nous expliquait ce qu'ils allaient jouer. "Cette chanson, c'est pour donner à vous l'énergie de the earth, la terre" ou "C'est pour réveiller le celte qui est dans votre coeur car nous ne sommes pas romains, nous sommes tous des celtes" ! Il nous a également présenté le drapeau de son pays "a black flack and a white cross" c'était Cornouailles, le Pays de Galles, je l'ignorais. Mais maintenant, je ne l'oublierai pas !

Il a chanté une chanson en versio rap. Puis une autre qui racontait l'histoire d'un guerrier, épée en main, il faisait des moulinets ! Je ne savais pas qu'au début, omnia était une troupe plutôt spécialisé dans le théâtre puis tout doucement, ils se sont mis au celtique....

Le chanteur nous a expliqué qu'il avait "a guest for tonight especially for us, an alchemist" Un magicien incroyablissime...

  








Eh bien... ce gars, il est extraordinaire, c'est un jongleur msytique. Il fait roulé des boules de cristal sur son corps, c'est comme si les boules étaient aimantés à son corps. Extraordinaire, extraordinaire !

Je n'avais plus de sou mais écouter Omnia non... Je crois que c'est un groupe qu'il faut voir. Alors je pense qu'un jour j'achèterai plutôt un dvd d'un de leur concert.

Woodland et Omnia sont deux groupes qui se ressemblent mais ce qui les différencie c'est : le violon et le Slideridoo qui donnent deux sons différents, deux univers différents.

Je suis extrêmement contente de ce week end même si à la fin, j'ai eu un gros rume !! Et d'avoir vu tout plein de gens que j'aime beaucoup et d'avoir écouter les grenouilles pendant deux min et du découpages...





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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 21:54
...ne me cherchez pas sur mon blog car je serai quelque part dans les univers merveilleux de :



et je serai armée de mon appareil photo ! Je vous raconterai tout...enfin tout ce qui ne m'aura pas échappé. Bon week end à vous et joyeuses pâques !
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 00:00
Aujourd’hui, il ne s’est rien passé d’extraordinaire mais ma journée a été merveilleuse ! Rien d’extraordinaire vis à vis du monde mais…

Ma journée a commencé comme souvent, avec un rêve qui m’échappe avant même d’ouvrir les yeux. Il y a des images, une histoire et je tente de m’en souvenir car je sais que ces idées pourraient me servir dans mes histoires. Alors que je tente de m’en ressouvenir, de relier les séquences entre elles, avant même que j’ouvre les yeux, les souvenirs de mon rêve s’envolent dans la stratosphère de mon inconscient et toutes tentatives se retrouvent vaines.

Mon téléphone s’est mis à jouer sa sonnerie réveil – qu’est-ce que je ferai sans ce tél ! Je crois que je serai perdue. Dommage qu’il ne me serve pas de boussole, qu’il puisse me dire dans qu’elle direction allée vis-à-vis de mon avenir, de mes choix. En tout cas, il est déjà ma calculatrice, mon répertoire, comme pour nous tous, il nous aide à nous souvenir d’un milliard de numéro de téléphone mais en même temps il affaiblit notre mémoire, si si  - le seul truc qu’il ne fait pas car je l’ai pas programmé, c’est les dates d’anniversaires, elles, je les imprime immédiatement – et surtout, la fonction que je préfère c’est horloge !

Je ne sais plus combien j’ai eu de montre, aucune n’a jamais marché. Je dois envoyer des ondes négatives, parce que y a rien à faire, les aiguilles s’arrêtent toujours de tourner, comme si la pile était morte alors qu’en vérité, elle est en pleine forme ! Faudrait que j’investisse dans une montre électronique sauf que je n’y pense jamais…  Puis ma mère est venue toquer à ma porte, m’expliquant que ce n’est pas la peine que je me lève maintenant, les plans ont changé, on me ramènera à Amiens plus tard parce… Mais je suis incapable de vous résumer pourquoi, parce que le matin, quand je me réveille, si on m’explique un truc vous pouvez être certain que j’ai rien enregistré, ou juste quelques bribes de mots. Non mais je veux dire, mon cerveau se réveille, faut pas lui en vouloir ! J’acquiesce par  automatisme mais j’ai rien saisi. J’ai trainé au lit avant de me lever […]

Souvent, j’ai du mal à m’autoégotiser, (réf, dictionnaSADaire), je suis très perfectionniste je crois. Mais, j’aime bien le matin après le petit-déjeuner, je fonce vers l’ordi en direction de mon blog pour consulter les commentaires et ce matin, j’étais ravie trouver celui de @llkey sur la 4e extrait du Sauveur de Braëlyn ! Je suis toujours surprise parce que quand le texte est bien, il se finit trop vite. Je veux dire, on est triste d’avoir dévoré trop vite le texte pourtant l’auteur y a passé parfois beaucoup de temps. Je n’ai pas compté mes heures là mais plus de dix-heures je crois.

Ensuite, je suis allée me baladée sur d’autres blogs, je suis allée aux nouvelles sur le forum. Malek toujours pas revenu, arf, arf, arf --> comment l’exprimer autrement. Vers 10h30, j’ai eu un petit moment avec ma maman. On a jamais vraiment de moment à nous deux. Elle est venue dans ma chambre, à regarder ce que je faisais, je lui ai montré mon blog et elle a voulu lire les commentaires pour voir si on ne disait pas trop de mal. On a communiqué. Ça m’a fait super plaisir parce que des moments comme ça sont très rares. Quand elle est avec mon père on ne parle pas de moi et surtout, elle s’occupe beaucoup de mes grands-parents qui sont devenus trop âgés pour vivre seuls dans une grande maison mais que faire quand ils ne peuvent pas être placés… […]

Amiens. Il faisait beau cette après-midi et heureusement car je n’aime plus spécialement descendre en bus. Trente à quarante-cinq minutes de trajet…mais il fallait que j’y aille, c’était impératif !!! Avant de partir de chez moi, j’ai calculé mon temps…lala…par rapport au bus à prendre, par rapport à ma prise de rendez-vous au labo pour une prise de sang… Finalement, ça ne m’a servit à rien de calculer tout ça car le bus n’est pas passé, pff. Puis je suis partie, le labo est à cinq minutes, j’ai quand même la chance d’avoir un petit centre commercial en face de chez moi. Supermarché, coiffeur, fleuriste, pharmacie, café, poissonnier… Par très beau temps, avec l’odeur du poisson, c’est comme si la plage était à l’autre bout de la rue. J’aimerai que ce soit vrai mais ce n’est que les délires de mon imagination !

Je suis allée au labo, puis j’ai rejoint l’arrêt de bus et j’ai cru d’abord qu’il n’y avait personne mais… Il y avait une petite vieille aux cheveux courts, légèrement bouclés, les cheveux gris et blancs, les yeux gris bleus. Elle portait des lunettes et un gilet couleur crème. Elle regardait les horaires, elle n’était pas sûre… Elle me dit :
- C’est bien à 38, le prochain, non ?
C’était ça, à trente-huit et il n’était que dix-sept ! L’attente nous paraissait longue. Parce que trente-huit, oui, mais c’était trente-huit à l’arrêt de l’hôpital donc c’était pour nous quarante, si le bus était à l’heure. Je lui ai dit en prenant place sur le banc :
- Bon, on n’a pas le choix, on va attendre.
Cette petite vieille, elle me paraissait fort sympathique. Elle avait un éclat de gaieté dans les yeux. On a un peu papoté. Elle m’a expliqué qu’elle était à l’heure pour le quatorze heures sept mais qu’elle a dû s’arrêter chez le fleuriste. On se souriait beaucoup mais on ne parlait pas systématiquement. On avait sans doute envie de parler. Moi j’aime bien discuter avec les gens, pas les jeunes parce qu’ils sont cons ou pense qu’à draguer. Et les vieux, ils aiment parler. Sans doute parce qu’ils sont seuls…
J’ai regardé l’heure et j’étouffai dans mon manteau, j’ai annoncé :
- Je n’habite pas loin, j’ai le temps de changé ça – en désignant mon manteau – sinon je vais suer toute l’après-midi.
Et je suis repartie chez moi pour enfiler ma veste, ma super veste que Presci m’a trouvé à moitié prix la semaine dernière et je suis revenue à l’arrêt. Il y avait deux gars debout, un vieil homme et une jeune fille assis à côté de « ma copine ». Je l’ai regardée, elle m’a fait un sourire puis la jeune fille s’est mise à fumer et je voyais que la vieille dame n’appréciait pas. Bon, moi non plus, certaine fumée me brûle la gorge… Là, c’était le cas alors je me suis tournée pour contré le nuage toxique. Lol.
Un bus est arrivé, ce n’était pas le nôtre. On s’est retrouvée toutes les deux et il y avait toujours cet éclat dans ses yeux. Notre bus est arrivé deux minutes plus tard, à quarante comme je m’y attendais. On est monté devant, on a bavardé. Une rencontre comme celle-ci c’est rien du tout mais je suppose que n’ayant pas vécut l’expérience d’avoir une grand-mère – l’une ne parle pas français l’autre à la maladie d’Alzheimer mais autrement quand elle était lucide avant tout ça elle m’a dit clairement que…- quand je croise une vieille dame, je suis parfois attendrie. Les vieilles biques, je ne les aime pas du tout.
On s’est souhaité une bonne journée et elle est descendue. Ça c’était la deuxième bonne surprise de la journée.
Je suis descendue du bus en me rendant compte que « Miss c’est MOI la meilleure » était aussi du voyage. Alors cette fille, franchement c’est une…mais je le dirai pas. On a fait un exposé ensemble une fois. On s’est partagée le travail, elle m’a refilé ce que je devais dire alors que j’avais fait un bon truc mais voilà, apparemment comme j’étais une redoublante, ça pouvait être que pourri… Pff… N’empêche, si on s’est tapé dix-sept à l’oral, la prof a dit que c’était surtout grâce à ma performance orale. Moi, je ne lisais pas. Moi, je ne plaçais pas des donc à tout endroits. J’ai tellement bossé le bouquin, que je suis encore aujourd’hui, capable de ressortir l’exposé !
Bref, elle était dans le bus, elle est sortie en m’ayant vu avec ce regard en billet de « on n’est pas du même monde » Non mais ce qui me fait rire, c’est que, on est carrément pas du même monde et on a jamais été amie. Peut-être génétiquement, ce n’est pas possible. Mais, le jour où on a su que c’était moi qui avait écrit un texte pour le concours de l’université, elle et ses copains sont devenus gentils avec moi, ils voulaient être mes amis. Tsss. Evidement, j’ai dit que leur amitié intéressée ne m’intéressait pas et on s’aime encore moins qu’on s’aimait, c'est-à-dire, pas du tout. Franchement, j’ai fréquenté leur classe pendant deux semestres et ils ne m’ont jamais intégré et là, parce que… il aurait fallu que je m’incline…

Après être descendue du bus,  j’ai fait un milliard de choses mais parfois, on n’y échappe pas. Je suis allée à la fnac pour acheter les billets d’entrée pour le festival Trolls et Légendes qui aura lieu à Mons, en Belgique ce week end. C’était ça mon impératif, impératif ! Les deux billets embarqués dans mon sac, j’ai été faire un tour dans le magasin bien que, j’ai un livre en cours, un autre qui m’attend, un autre… et pour les films, à moins qu’il y ait des prix mais je il n’y en a aucun qui me tente en ce moment…
J’étais tentée de dire aux gens de la fnac qui rangeait des piles de livres à terre qu’on voyait leur slip et que ça ne faisait pas terrible mais je ne crois pas qu’ils l’auraient bien pris. N’empêche, ça ne faisait pas terrible. Aucun dvd ne me tenta, peut-être un dont j’ai recopié le titre sur mon tel pour me renseigner avant éventuellement de le prendre. Ça s’appelait La forêt de Miyori et j’ai découvert qu’il y était sur dailymotion en entier donc… J’ai flâné parmi les albums mais bon, j’ai tous les cd de zazie, je ne sais toujours pas si je prendrais le premier de Pauline Croze (je l’avais téléchargé mais je le veux en vrai sauf que je n’arrive pas à me décider) de même pour Pink. Bon et puis, j’arrive à la section livre pour ados et enfants avec plein d’enfants qui regardent les mêmes livres que moi… Je suis à moitié tenter par Eragon, il est sorti en poche, c’est bien mais je ne suis pas décidée à l’acheté. J’ai vu un livre qui concernait Ponyo sur la falaise, et là, le livre qui m’a scotché…Coraline. J’ai déjà fait un sujet sur l’animation qui va sortir en juin. Je pensais que c’était un livre sur l’animation mais non. C’était le livre avec l’histoire. Ce qui m’a tuée si on peut dire c’est de voir en lettres majuscules le nom de l’auteur. Je veux dire, je ne m’y attendais pas du tout. Okay, cet auteur m’a déçu par un de ses livres, mais l’autre, celui que j’ai lu en premier, c’est mon livre préféré de fantaisie. Pour dire que ça m’a tué, j’avais les larmes aux yeux, j’étais aux anges et ceux qu’étaient là me regardaient… En lettres majuscules, c’était écrit : NEIL GAIMAN. C’est lui, j’ai vérifié plus tard sur le net, c’est lui. C’est lui l’auteur de cette animation qui à l’air terrible. Comme quoi les œuvres d’un auteur c’est comme l’album musical d’un chanteur. Dans ce cas là, on peut dire que Zazie équivaut à Masterton ! Equation tout à fait personnelle ! Voilà, à ce moment là, de réaliser que c’était lui, c’était bien lui, j’étais sur le cul et j’avais une larme et « Miss c’est MOI la meilleure » me regardait aussi parce qu’elle était là. Vous voyez, on n’y échappe pas… Celle que vous ne voudriez pas voir vous épie dans votre moment de surprise waaaaaouuh parfaite et vous regarde comme si vous étiez une allumée l’air de dire « elle est complètement givrée ». Enfin. Je ne l’ai pas acheté le livre, même si j’en avais envie. Il n’est pas trop cher alors comme je dois y retourner demain en ville, je crois que je vais l’adopter. D’abord, juin c’est trop loin. Puis, les livres c’est toujours mieux. Et enfin, je n’aurais jamais cru que Gaiman puisse avoir ce type d’imagination à la Burton.

Après tout ça, j’ai eu un coup de fatigue énorme et je suis rentrée. J’avais trop la tête qui tourne, ma tension devait être bien basse encore une fois. J’ai à peine vu la fin d’un dîner presque parfait, quoique j’ai assisté à 100% Mag mais ensuite, j’ai sombré dans un petit sommeil et quand je me suis réveillée, c’est comme si un rouleau compresseur était passé sur mon corps. C’est souvent ce que je ressens, j’ai des douleurs partout et je suis toujours fatiguée. Enfin de compte, même si parfois ça va, ma santé n’est toujours pas remise. Mais il fallait que je narre cette journée que j’ai trouvée formidable. Et même si elle a finit dans un étourdissement, elle en valait la peine et je sens que demain en achetant Coraline et ce week end en Belgique en vaudra également la peine.
 

Maintenant, je vais faire un bon gros dodo et j’espère que je me réveillerai demain dans un meilleur état.
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Published by Caliope321 - dans BAZAR & CIE
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