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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 02:15




Martin Williams, un scénariste, fait l’acquisition d’un miroir ayant appartenu à Boofuls, enfant star d’Hollywood, assassiné en 1939 dans des circonstances aussi tragiques que mystérieuses.

Les miroirs, c’est bien connu, peuvent être des portes sur d’autres mondes. Celui-là est une porte sur l’enfer, sur un « Hollywood à l’envers » où, sous des dehors de petit garçon angélique, Boofuls va se révéler la plus diabolique des créatures…

 
Ma lecture :

 
Tout commence avec Martin, obsédé par la tragédie de l’enfant star Boofuls. Durant trois ans, il s’y intéressa et écrivit le scénario d’une comédie musicale. Mais son producteur et le tout Hollywood refuse de le produire. Le souvenir de la tragédie…cet enfant star découpé en morceaux par sa grand-mère…

Un jour son ami, Ramone lui fait qu’une dame vend du mobilier ayant appartenu à la star défunte et Martin ramène un grand miroir qu’il installe dans sa salle de séjour… Tout commence à déraper peu à peu…
 

Après ce livre, vous ne vous regarderez plus dans un miroir comme avant…


Passages préférés :

 
« Ce que l’on voit ressemble fort à notre couloir, à nous, mais plus loin, vois-tu, il est peut-être tout différent. »

 

« Il prit une profonde respiration, puis une autre et ensuite, l’adrénaline déferla dans ses veines  comme la circulation de nuit sur autoroute. »

 

« Il se rappela de ce que Mrs. Capelli lui avait raconté au sujet de sa grand-mère : elle brisait tous les miroirs dans la maison lorsque quelqu’un mourrait, parce que les miroirs prenaient une petit parcelle de votre âme chaque fois que vous vous regardiez dedans. »

 

« Je n’ai pas envie de faire ça plus que n’importe quelle autre chose qui me vienne à l’esprit, mais je dois le faire parce que cela me terrifie tellement que c’est à peine si je peux penser à quel point cela me terrifie. »

 

« Ils se promenèrent sur la plage. Une forte brise soufflait au large, et faisait voleter leurs vêtements. Lugosi les suivait, se maintenant à une distance hautaine, levant la tête de temps à autre pour humer le vent.

- J’ignorais que les chats aiment le bord de mer, fit remarquer Martin.

- Oh, Lugosi adore ça. Tous ces poissons, tous ses oiseaux. Il irait nager s’il trouvait un maillot de bain à sa taille. »

 

« Mr. Capelli se retourna immédiatement.

- On vous a laissé sortir de l’hôpital ? Seigneur, tous ces pansements ! On dirait la malédiction de la tombe de la momie ! »

 

« - Qu’y a-t-il, tu n’aimes pas la cuisine espagnole ?

- Chaque plat, prit individuellement, est parfait, mais apparemment, ils ne parviennent pas à cohabiter dans mon estomac. J’entends les saucisses se disputer avec le calmar. Qu’est-ce que tu fous ici, poulpe à la mangue, cet estomac n’est pas assez grand pour nous deux ! »


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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 01:13
 

Les gens pensaient que Seymour Wallis était fou. Mais, pour lui, il n’y avait pas de doute : sa maison respirait et il entendant un cœur battre entre ses murs !
Quelques cadavres plus tard, lorsque même les plus sceptiques durent se rendre à l’évidence, il n’y avait plus grand-chose à faire pour arrêter l’horreur qui avait surgi des ténèbres : un démon dont même les autres démons craignaient les débordements.

« Quand on s’évade après plus de dix mille ans d’emprisonnement, on a vraiment envie de s’éclater »

Ma lecture :_______SPOILERS

Une nouvelle fois pas du tout déçue ! Une maison qui respire waouh quand même ! De plus, juste avant de lire l’histoire, l’auteur adresse une note à ses lecteurs. Il nous dit que le livre qui s’inspirent d’un véridique démon avec toutes ses légendes indiennes , ce livre dont a failli ne pas se terminé. Beaucoup d’évènements malheureux sont arrivées pendant l’écriture de ce livre…
C’était très agréable, j’ai mis quelque chose comme une journée à le lire. On ne voit pas le temps passer, même si on n’a sommeil, on continue à lire… Une vraie drogue en somme !

Quelque chose que j’ai remarqué c’est la quantité impressionnante d’expressions comme : « Nom de Dieu », « pour l’amour de Dieu » « oh mon dieu » et quelque part, ça m’énervait mais bon, cette insistance est peut-être là pour montrer le degrés de croyance des hommes blancs.

Ah oui, c’est narré à la première personne !

Un personnage s’appelle Dan Machin à ce nom m’a gêné… Machin aurait bu être Bidule ou Truc Muche !

Ce passage me semble suspect, jugez vous-même ! :
« - Donnez-moi trois minutes, le temps de prendre un bain et de m’habiller »
Question : à t on le temps en trois minutes de faire tout ça ! Faire couler l’eau, se déshabiller, se laver, se sécher, se rhabiller en 3 min ?? Sinon le traducteur c’est peut-être trompé ! C’était peut-être douche mais bain…mouais.

Et puis cet autre passage, qui m’a fait penser : John est sur la même longueur d’onde que nous les femmes quand on va chez le coiffeur !!
« Je me rasai, enfilai un pantalon en jean écru et une chemise rouge puis je m’aspergeais copieusement de Brut de Fabergé. C’est inouï comme le fait de changer de vêtements peut influencer le moral. »


Passages préférés :

« - Je disais justement à mon collègue que certaines maisons font office de récepteurs de sons et de conversations du passé. Si un évènement particulièrement dramatique s’y produit, elles l’emmagasinent en quelque sorte dans la texture de leur mur et elle le réémettent à jamais comme un enregistreur. »

« Cette après-midi là, une sinistre ligne de nuages gris tout déchiquetés arriva de l’océan chargée de pluie. »

« Nous allâmes jusqu’au snack-traiteur situé en face du magasin. Je commandai des cappuccinos et des sandwiches à la luzerne. Etrangement, je raffolais des sandwiches végétariens. Dan Machin avait dit que je me métamorphosais probablement en cheval et que j’essayais de passer du recyclage du fumier à la production directe dudit fumier. »

« - Ce n’est pas parce que je suis un détective que je suis totalement imperméable à ce qui se passe dans ce monde. Et hors de ce monde. Je suis un passionné de science-fiction. »

« Et comme nous retournions vers le bloc de soins intensifs, il y eut une rafale de verre brisé et le panneau vitré tomba en mille morceaux dans la pièce comme une grêle de coups de rasoir. Un des flics s’effondra, le visage haché comme du steak tartare, tandis que l’autre se détournait en se couvrant les yeux des mains. Mais le sang coulait déjà entre ses doits ! J’eus les joues balafrées par les éclats de verre scintillant, mais ce n’était pas tellement ces éclats qui m’effrayaient. »

« Puis, je me dirigeai à quatre pattes vers le tiroir de l’évier, là où je rangeais mes couteaux. Ce dont j’avais besoin à cet instant, c’était d’une protection immédiate. »

« En me voyant dans le miroir de la table de toilette, je réalisai soudain comme je paraissais pâle et abruti. Deux jours de stress et de chocs n’étaient pas pour vous donner l’air resplendissant. »
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 01:00



L’univers est son territoire. Le démon en a fait un lieu où règnent la démence et la mort. Tapi dans les cauchemars d’un enfant, il attend que celui-ci s’endorme pour surgir dans notre réalité et s’y livrer à une orgie de massacres.

Chaque incursion dans le monde réel décuple sa puissance et sa rage meurtrière. Il se nourrit de la peur et se croit invincible. C’est compter sans les Guerriers de la nuit. Car ceux-ci sont déjà sur sa trace et décidés à l’affronter là où le démon s’y attend le moins : au sein même des terrifiants et improbables cauchemars du jeune Lenny.


Ma lecture :                        ___________   ATTENTION SPOILER


Tout d’abord, le commentaire que je fais est en fait un genre de résumé, accompagné de citations. Même si mon résumé est bien, achetez le livre car je n’ai pas tout mis, je passe sur beaucoup de choses que je préfère vous laisser découvrir.

C’est le soir, John et Jennifer vont se coucher. « John et Jennifer se connaissaient depuis neuf mois seulement et pourtant leur entente était parfaite, comme s’ils vivaient ensemble depuis des années » Cependant John découvre des lacérations profondes sur le mur et comme ce n‘est ni lui, ni Jennifer, il conclu que cet acte vient de Lenny – son fils, de neuf ans, qu’il a eut avec Virginia.


Virginia était morte trois ans auparavant et Lenny était présent lorsqu’elle s’était étouffée « Lenny était seul avec Virginia lorsque celle-ci s’est étranglée avec une arête et était morte, incapable de lui venir en aide, incapable de faire quoi que ce soit » Il avait finit par comprendre que les gens pouvaient partir subitement, rappelaient auprès du Seigneur.


Durant la nuit, la chambre de John et Jennifer est visitée mais curieusement rien ne leur est dérobé. De plus, toutes les portes étaient fermées. Deux policiers arrivent le Sergent Thaddeus Clay et l’Inspecteur Norman Clay  « Les inspecteurs étaient tous deux des Noirs au teint très clair et, ils se ressemblaient de façon remarquable. Lorsqu’ils atteignirent le palier, Jennifer vit à sa grande surprise que c’était des jumeaux »

Les deux policiers ne trouvèrent pas le moindre indice, mais l’un des policiers, Norman conseilla à John de verrouiller la porte de sa chambre pendant la nuit. Bien sûr John le prit pou un fou lorsque celui-ci expliqua qu’il sentait des choses…surnaturelles…

La nuit qui suivit, John entendit du bruit dans la maison et sortit de la chambre « Quelque chose d’énorme et de noir se rua vers le lit, lui piétinant le bassin, et l’os céda avec un bruit sec, comme une assiette brisée. John ressentit une douleur atroce, et il cria. Jennifer criait aussi, un cri strident et perçant qui résonna dans sa tête. La chose monstrueuse et noire arracha les draps du lit avec des griffes aussi affilés que des couteaux de cuisine, fit voler des lambeaux de toiles de lin, des plumes et de la soie lacérée. Puis elle saisit le corps de Jennifer et l’éventra d’un coup de griffe des cuisses jusqu’aux épaules. »


John se retrouve tétraplégique. A l’hôpital une bonne sœur, Sœur Perpétua s’occupe de lui et il se rend compte à quel point être paralysé peut-être dur. «  Mais à présent, il commençait à comprendre toute l’horreur d’avoir un esprit actif dans un corps inerte » Il fait la rencontre de quatre infirmes comme lui, à présent. Un jeune noir de douze ans appelé Toussaint, atteint de polio, qui n’a jamais marché mais qui joue à merveille de la guitare. Billy, vingt quatre ans, au caractère drôle et facétieux, qui s’est brisé la colonne vertébrale dans un accident de voiture. Dean, le revêche, dont il manquait deux jambes. «  Il prononçait rarement plus de deux ou trois mots d’affilée, et John ne l’avait jamais vu sourire » Et Che-u le coréen, né quadriplégique.


Les jumeaux Clay viennent le voir à l’hôpital pour lui annoncer qu’il n’est pas suspecter de la mort de sa compagne puisque lui aussi s’est retrouvé dans cet état. Ils n’ont pas lésiné sur les maigres pistes et pensent au paranormal. John les trouve encore plus fou qu’auparavant. Les jumeaux Clay pensent qu’un monstre aurait surgit d’une autre dimension pour s’adonner au massacre. De surcroît, le monstre viendrait de son fils. «  Lenny émet des vibrations psychiques très fortes. Mon frère a senti cela dès qu’il l’a vu. J’avais dit que votre fils est un intermédiaire. En fait, c’est un porteur » John est perplexe mais aussi très fatigué par les médicaments. Néanmoins, il leur parle de ce que son fils lui disait, du fait qu’il voyait sa mère défunte. Les jumeaux, eux, ne doutent plus, c’est bien un signe que quelque chose va survenir. « Il se pourrait que la mère de Lenny ait essayé de le prévenir qu’un évènement très grave était sur le point de se produire » Les policiers le quittent et laisse John à son sommeil.


Dans la nuit suivante, le couple d’amis auquel on a confié Lenny est attaqué et massacré.

Les jumeaux Clay parviennent à obtenir de John l’autorisation pour passer un examen très particulier à Lenny, sous la direction de la physicienne Diane Wesley. Au cours de l’expérience qui a pour but d’enregistrer les rêves du petit garçon, Sœur Perpétua qui s’occupe continuellement de John est massacrée et tuée d’une horrible façon.

Le Dr Diane Wesley conclut à une IPE très puissante. Une influence paranormale extérieure qui se manifeste par une chute de température et qui se logerait dans les rêves de Lenny. Elle raccompagne John et se lie d’amitié pour lui.


Pendant ce temps, Lenny veille dans une chambre gardée par des policiers quand lui apparaît sa mère, qui le fait sortir, via invisibilité ! Elle disparaît, arrive alors Paul Springer qui l’emmène à l’aéroport. Il lui paye un billet d’avion pour San Diego et lui dit qu’un dénommé Gil Miller viendrait le chercher.


Lenny s’interroge sur cet homme curieux qui désire l’aider et qui en sait beaucoup sur ses cauchemars. Mais l’homme dit simplement « Disons que je travaille pour quelqu’un qui s’intéresse énormément au bien être de tous les enfants, et tu en fais partie »


Le chef Molyneux, patron des jumeaux Clay vient rendre visite à John, pour lui demander où se trouve son fils, qui a disparut des locaux de la police. John n’en sait rien, mais écoute la suite. Le chef Molyneux qui n’est pas très croyant dans les phénomènes paranormaux constate qu’il y a quand même quelque chose d’étrange. Il renvoie les jumeaux Clay mais leur demande de traquer avec le docteur Diane Wesley et John, le poltergeist tapi dans les rêves du garçon. « John avait du mal à croire ce qu’il entendait » Il a toujours des difficultés à croire à ce qu’il se passe. Et pourtant…

Lenny arrive à San Diego et rencontre Gil, bientôt la vingtaine. Et Gil l’emmène vivre dans la maison de son grand ami, Henry Watkins, professeur de philosophie mais également…  Tout le monde s’étonne de l’amitié entre un jeune homme et vieil homme. Personne ne sait ce qui les lie. Paul Springer. « L’année dernière, ils avaient fait la connaissance de l’être qui se faisait appeler Springer. Et Springer leur avait appris qu’ils étaient les descendants d’une confrérie secrète et mythique qui avait pour nom les Guerriers de la Nuit »


Dans la nuit, alors que Lenny vient de s’endormir, Springer apparaît à Henry et lui demande de revêtir son armure de Guerrier de la nuit, devenant ainsi Kasyx, le porteur de la charge. Le porteur a pour but de donner de l’énergie aux autres guerriers. Il est aussi celui qui leurs permet d’aller et revenir dans le monde réel. Henry devient Kasyx, il a pour mission de partir dans le rêve de Lenny, de traquer et de détruire la créature. Malheureusement, dans un dernier coup d’éclat, il attaque avec toute son énergie et se retrouve prisonnier du rêve de Lenny, car celui-ci va se réveiller, son âme reste emprisonnée et le corps de Henry, repose dans son lit.


Suite à cela, Gil fait passer pour le frère d’un ami et l’héberge chez ses parents.

Le lendemain, Springer, représentant du Seigneur des dieux Ashapola, vient rendre visite à John et ses amis handicapés et leur fait la révélation qu’ils sont eux aussi des descendants des Guerriers de la nuit. C’est à eux de détruire le monstre. Springer trouve non pas un mais deux guerriers de la charge, mais je ne vous dis pas qui, ça gâcherait votre plaisir. Donc, Billy devient le guerrier Arkestrax, l’Ingénieur de la nuit. Che-u devient le guerrier Ex’ii, le Pense-disques, Toussaint devient le guerrier Lyraq, le sniper-musicien, Dean devient le guerrier Themesteroth, l’homme roquettes et John devient le guerrier Reblax, le coureur.

Pour tous ces patients, les sorties en rêves sont incroyables puisque handicapés dans la réalité, ils sont capables de marcher !
 

Vous révéler la fin de l’histoire…non, je préfère vous laisser découvrir. C’est un peu comme un tour de magie, si je dévoile le fonctionnement du sort, après il n’a plus grand intérêt. Achetez le bouquin et vous saurez comment tout ce termine.

Ce que je peux dire, c’est que j’ai relu plusieurs fois la fin car je ne crois pas l’avoir complètement comprise. John qui croit voir Jennifer, mais s’il la voit, est-ce que ça veut dire qu’il va lui arriver quelque chose de mal ?

 

Les deux policiers disent bien à propos de Lenny « Il se pourrait que la mère de Lenny ait essayé de le prévenir qu’un évènement très grave était sur le point de se produire » alors pour John… Si vous voulez bien me dire ce que vous en pensez après avoir lu le livre, dans les commentaires, je serai ravie d’avoir votre point de vue. Un grand merci !


Mes passages préférés :


« - Qu’y a-t-il ? demanda Jennifer. Tu ne vas pas me faire un infarctus, hein ?

- C’est cette cuisine chinoise. Je ne comprends vraiment pas. Ils coupent tout en morceaux minuscules, et lorsque nous les mangeons, nous les mastiquons en des morceaux encore plus minuscules. Alors, comment se fait-il que cela me pèse tant sur l’estomac ? On dirait un énorme bloc homogène.

- Tu as trop mangé, c’est tout. Toute la nourriture est en train de se recomprimer. C’est le même principe que l’aggloméré.

John but une gorgée de chablis tiède et la garda un instant dans la bouche.

- Ne dis pas des choses pareilles, je me sens suffisamment barbouillé comme ça !

Jennifer se leva de son fauteuil en rotin et vint vers lui pour l’embrasser sur le front.

 - C’est ta faute. Tu te sens tellement coupable quand tu manges ! Tu sembles penser que si tu laisses une seule nouille dans ton assiette, tu vas mettre en colère les millions d’ethiopiens qui meurent de faim. Voyons, John, crois moi…si tu laisses deux cuillerées de nouilles sautées, cela ne va pas provoquer des émeutes en Ethiopie ! »
 

 
« Scrutant les ténèbres, longtemps je suis resté là, terrifié, à m’interroger. En proie au doute, faisant des rêves qu’aucun mortel n’avais jamais osé faire avant moi »

 

 
« - Tous des handicapés, hein ? demanda Thaddeus.

John hocha la tête.

- Bien sûr, mais, des types super, pleins de fougue. Ils se seraient fait un nom, s’ils avaient été capables de marcher.

- Ouais, peut-être, fit Thaddeus. Mais parfois, c’est précisément leur handicap qui donne aux handicapés cette force de caractère. »

 
 

 « - Tu devrais faire du jogging, suggéra Gil.

- Avec ce short ? Il prend tellement le vent que j’ai l’intention de poser ma candidature pour la course de la coupe de l’America, l’année prochaine.

- Oh voyons, Henry, fit Gil. Tu ne peux pas mettre un autre short ? Tu sais quelque chose avec un peu moins d’ampleur ?

- Alors, les gens riraient en voyant mes jambes.

- Henry, ils n’oseraient pas !

- Moi, si ! Et je ne peux pas courir quand je ris. Je peux à peine courir quand je ne ris pas ! »

 

« - Je m’en veux de le laisser ainsi, couvert de tous ces fils ! gémit-elle. On dirait une paupiette de veau sur un lit de spaghetti ! »

 

 « Et ce que les petits personnages noirs récitaient inlassablement, c’était une version dénaturée de leurs tables de multiplication.

 

"Une fois une fois fait une fois

Rien fois rien fait rien

Neuf égale huit plus un oeuf

Diz dizaines forment une assemblée..."



EDIT :_________________________________________________________________

Je me suis procurée le tome La Guerre de la nuit, avec des nouveaux personnages et là je dois dire que même si c'est toujours la même, c'est carrément génial. Masterton, j'adore !!!!

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 00:00


Lorsqu’on est critique gastronomique et que l’on a fini par se lasser de la cuisine médiocre que proposent les auberges américaines, on se sent plein d’appétit en apprenant l’existence, au fin fond du Connecticut, d’un restaurant français très fermé qui, attrait supplémentaire, ne figure sur aucun guide.
Aussi Charlie McLean n’aura-t-il de cesse de s’y faire admettre. Mais pour la secte qui tient le Reposoir, la cuisine n’est pas seulement un art, c’est une véritable religion à laquelle on se dévoue…corps et âmes.
Et chacun doit donner du sien.


Tout d’abord, le commentaire que je fais est en fait un genre de résumé, accompagné de citations. Même si mon résumé est bien, achetez le livre car je n’ai pas tout mis, je passe sur beaucoup de choses que je préfère vous laisser découvrir par vous même.

Charlie McLean et Martin, son fils âgé de treize, quatorze ans dînent dans un restaurant, le Chaudron de fer. Il fait dire que Charlie est là pour goûter car il est critique gastronomique. Dans le même temps, il discute avec son fils, tentant de se justifier des absences dues à son travail. En effet, Charlie est le père de Martin, mais il n’a jamais été qu’un étranger, passant quelques fois à la maison. Et voici une chance pour Charlie de se montrer paternel, son ex femme laisse son fils une quinzaine de jours avec lui.

La serveuse répondant au nom de Harriet, comprend vite ce qu’est Charlie et avoue que les plats sont tout à fait sans goût surtout depuis l’arrivée de la nouvelle directrice, Mrs Foss.

Harriet lui parle du Reposoir, un établissement concurrent. « Vous vous rendrez un sacré service si vous en restez à l’écart » assure Mrs Foss.
« Le Reposoir serait tenue par des français et leurs clients se feraient rares ».
Intrigué, Charlie se lance sur les traces de ce fameux établissement. Il apprend qu’il siège à Allen’s Corners et est tenu par un certain Mr Musette et sa femme, Mais les habitants d’Allen’s Corners n’entendent rien au Reposoir, ils ne savent même pas qu’il y a un établissement gastronomique dans leur ville !

ATTENTION SPOILER

(Je n’ai pas lu ce livre depuis longtemps et je n’ai pas le temps de le relire, aussi, je passe sur de nombreux évènements, c’est pourquoi je vous dis : Achetez ce livre et lisez-le !)

J’aime beaucoup le personnage de Charlie qui enquête sur le restaurant français « Mais Charlie resta intraitable. Il commençait à bien jauger ces gens et il voulait savoir ce qui se passait exactement » Pour avoir garer sa voiture à un mauvaise endroit, il est interpellé par un deputy, sorte de policier et il lui demande des informations sur le lieu où se situe le Reposoir. Malheureusement, la petite discussion ne rime à rien. Charlie remonte dans sa voiture et se rend compte que son fils, Martin, connaît l’emplacement du restaurant français grâce à une carte de visite.  « En haut de la carte se trouvait un blason gaufré d’or, dépeignant un couple de sangliers sauvages, avec la légende « Célestins ». Au dessus, étaient inscrits les mots suivants : « Le Reposoir. Société de la cuisine exceptionnelle. 6633 Quassapaug Road, Allens’s Corners, Connecticut » Au moment de partir, Charlie vit « une silhouette avec un corps d’enfant mais avec une tête aussi développée que celle d’un adulte » mais la vision avait été si rapide, qu’il doutait de l’avoir vu.
Sur la route du restaurant français, Charlie veut savoir où Martin a eut la carte de visite. Celui-ci dit l’avoir trouvé au Chaudron de fer, par hasard. Son père doute qu’il dise la vérité, ils se chamaillent, Charlie fini par dire « D’accord, je l’avoue, je n’ai pas été un bon père pour toi. Mais je n’ai jamais raconté un seul mensonge à ta mère, et je ne lui ai jamais été infidèle, et j’ai toujours envoyé de l’argent. Toujours » Auquel Martin répond pour se moquer « Saint Charlie McLean » Bref, ils arrivent au Reposoir, Charlie sonne au portail, c’est une voix masculine qui lui répond et l’informe que ce restaurant est en fait une société gastronomique et qu’on ne peut y entrer que par invitation.

Charlie fait demi tour et va à la pension de Mrs Kemp. Tandis que Martin va se coucher, Charlie discute avec la vieille femme à propos du Reposoir. « Ce n’est pas le genre de personnes qu’on aimerait avoir comme voisin. Ils restent entre eux, c’est tout. Ils vivent ici, pourtant, on ne peut pas dire qu’ils fassent partie de la communauté » Mrs Kemp ajoute que l’établissement promettait d’amener des gens à Allen’s Corners mais qu’au final, il n’y a rien eut de bon. « Cette ville était heureuse dans le temps, mais regardez-là aujourd’hui. Triste, perdue et angoissée » Ils continuent à discuter, puis c’est l’heure de dormir.

Dans la nuit, Charlie se réveille et découvre que Martin a disparut. Il descend et le trouve dehors dans la cour. Il le questionne mais Martin refuse de dire avec qui il parlait, cet individu que son père a cru identifier comme un nain… S’en suit une violente dispute. Charlie refuse qu’il lui parle sur ce ton, il était inquiet de sa disparition parce qu’il est son père. Martin lâche violemment « Tu es juste un type qui a baisé ma mère ! » « Charlie resta debout dans la cour au milieu des ténèbres, se sentant plus isolé qu’il ne s’était jamais senti isolé »

Peu de temps après, (désolée de passer si vite) Martin disparaît et son père soupçonne qu’il soit au Reposoir. Il s’y rend donc et parvient à pénétrer au Reposoir. Il fait la rencontre d’une jeune femme qu’il connu plus tôt (si vous achetez le livre, vous comprendrez mieux) et elle lui montre une dévote, une jeune fille assise, qui n’a plus d’orteils. Et elle se les aurait arraché et mangé.

Charlie est abasourdi, je crois qu’on peut l’être. Alors il fait la rencontre de monsieur Musette, le chef du Reposoir et celui-ci lui narre les origines des Célestins, des religieux cannibales qui se mangent eux-mêmes afin de ressusciter le Christ. « Dévorer le corps même le corps que Dieu vous a donné est ma façon la plus sure d’approcher une authentique sainteté » Vous apprendrez tout sur les Célestins, les niveaux de dévotions…

Pour finir, Charlie ne parvient pas à récupérer son fils qui est bien là et qui s’est joint à la société religieuse.
Charlie qui ne s’était jamais occupé de son fils va lui prouver qu’il est bien son père. Il va trouver une journaliste et une personne pour l’aider à récupérer Martin.
Les Célestins quittent le Reposoir pour la Nouvelle Orléans. Charlie les suit et se fait passer pour une personne désirant entrer dans le cercle de barbarie. Il se coupera un doigt et se verra forcer de le manger. Mais monsieur Musette descend d’un escalier, approuve son geste mais le fait mettre dehors (approximativement).
Il ne reste plus qu’à Charlie et ses compagnons pour se rendre au festin final des Célestins. Car il apprend que Martin est le dernier dévot et qu’il doit être offert en sacrifice au Christ pour sa résurrection. Mais les Célestins ont commis une faute depuis le début, ce ne serait pas de Christ qu’il ressusciterait mais l’entité du mal la plus néfaste…



Il y a un renversement de situation prodigieux à la fin mais martin est heureusement sauvé. On apprend alors que Charlie se met en quête de brûler chaque église des Célestins afin qu’ils soit rayé du monde cependant…

Mes passages préférés :

« - Comment est ta tourte ? voulut savoir Charlie. Je ne savais pas que tu aimais la tourte.
- Je n’aime pas ça, dit Martin. Mais je n’avais pas le choix. Regarde ce poisson, on dirait qu’il est mort de vieillesse. »

« La nuit s’écoula aussi lentement que l’avancée de l’immense roue noire du char de l’Apocalypse. Chaque fois que Charlie consultait sa montre, ils lui semblaient que ses aiguilles avaient à peine bougé depuis la dernière fois. Il ne parvenait même pas à se souvenir de ce qu’il faisait habituellement pour parvenir à s’endormir. »
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 12:43


«  … Les hommes de la caverne diraient de lui qu’il est monté et qu’il est redescendu sans ses yeux… »






Voici un livre que j'ai acheté dans le cadre du club de lecture numéro 2 du forum Autres Mondes.

Voici le quatrième de couverture pour vous faire une idée :

Algernon est une souris de laboratoire dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l'intelligence. Enhardis par cette réussite, les deux savants tentent alors, avec l'assistance de la psychologue Alice Kinnian, d'appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d'esprit employé dans une boulangerie. C'est bientôt l'extraordinaire éveil de l'intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l'amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser. Mais un jour, les facultés supérieures d'Algernon déclinent. Commence alors pour Charlie le drame atroce d'un homme qui, en pleine conscience, se sent retourner à l'état de bête...

Mon commentaire ! Attention SPOILERS !

Il y a des lectures qui ne vous laissent aucune marque et d’autres qui vous laissent des cicatrices, qui vous font réfléchir bien après avoir achevées votre lecture.

1ère surprise et originalité, le narrateur n’est autre que Charlie Gordon, le personnage principal qui nous livre son aventure à travers des comptes rendus. La qualité des feuillets témoignent à merveille de son handicap et de sa progression. D’abord on s’étonne, on rigole des fautes d’orthographes, puis on apprend son âge...et la situation fait moins rire : Charlie à 32 ans mais la mentalité d’un enfant de 5 ans. Il ne retient rien et ne comprend pas grand-chose. Il sait juste lire et écrire et fréquente un cours pour adultes retardés.

Charlie désire devenir un teligent comme il l’écrit pour se faire des amis et être aimé. Il subit une opération chirurgicale comme jadis une petite souris nommée Algernon dont l’intelligence s’est décuplée. Charlie Gordon est le premier être humain au monde à tester ce miracle technologique. Les jours passent et il devient plus intelligent. Mais son ascension provoquent des tensions, ses amis le rejettent, se sentent rapidement médiocre face à son Q.I de 180.
Devenu ingénieux, Charlie prend conscience de lui-même, il retrouve et renoue avec sa mère et sa sœur, découvre l’amour, les sorties en boites et tout le savoir du monde.

Cependant, le déclin de la petite Algernon est le miroir de son avenir. L’opération fonctionne mais l’effet ne dure pas, aussi Charlie va tenter de trouver la solution au problème. En vain. L’issue est irrémédiable, Charlie redevient progressivement le Charlie d’avant l’opération. « J’ai dépassé votre étage en montant, maintenant je le dépasse en descendant et je ne crois pas que je reprendrais cet ascenseur. »

J’ai trouvé l’œuvre touchante. Cela peut faire rire, l’idée d’un adulte qui ne sait à peine lire et écrire, qui n’a conscience de rien mais ça ne m’a pas fait rireen vérité. Lorsque j’ai fait mon stage au journal du courrier picard. au collège, je me souviens d’un centre que j’avais visité avec des journalistes, un centre de personnes qui accueillaient les adultes en difficultés. J’avais quatorze ans et je n’imaginais pas que cela puisse exister. Des adultes avec la mentalité d’enfant. Ils jouaient à des jeux d’éveils, câlinant des nounours. Ces images sont assez perturbantes et restent imprimées un certain moment.

Les premiers comptes rendus sont géniaux car on se met rapidement à la place de Charlie, comprendre ce qu’il se passe dans son esprit. Sa compréhension des choses est totalement altérée. Il écrit ce qu’il entend mais il entend mal. Il est très naïf et pense que tout juste après l’opération il se réveillera dotée d’intelligence. Mais dés lors, sa mémoire agit comme une éponge, il parvient à retenir et mettre en application, les fautes d’orthographes disparaissent. Il réussit à triompher des testes ratés que les scientifiques lui avait fait passé avant l’opération.

Le 6 avril, sa professeur Miss Kinian, lui apprend l’utilité de la virgule. Euréka ! Avant, on avait le droit à des blocs compacts de mots sans aucune ponctuation. Une pensée qui chemine.

Tout au long du roman, Charlie a des flashbacks de son enfance traumatisante. Sa mère qui ne veut pas comprendre que c’est un enfant attardé, sa sœur est une petite peste jalouse de l’attention apportée à son grand frère débile et son père ne tente rien, rêvant à son salon de coiffure qu’il aurait pu ouvrir si toutes les économies n’étaient pas passées dans des traitements visant à rendre intelligent Charlie.

Un passage m’a fait rire uniquement à cause d’une analogie. Souvenez-vous le Charlie de Anansi Boys, stressé par sa future belle-mère. Il mord dans une pomme…qui se révèle être une pomme en cire ! Dans le compte rendu daté du 10 avril, les « amis » de Charlie lui lance une pomme qu’il croque et qui est également une pomme en cire. « Je vous avez bien dit qu’il la mangerait. Auriez-vous jamais imaginé quelqu’un d’assez bête pour manger une pomme en cire ? »

Les passages qui suivent montrent que Charlie est devenu vraiment intelligent. Autrefois, il écoutait les étudiants et ne comprenait pas un mot de ce qu’ils racontaient. Daté du 15 mai : « C’est étrange, mais lorsque je suis à la cafétéria du collège et que j’entends les étudiants discuter d’histoire, de politique ou de religion, tout cela me semble terriblement puéril. » Daté du 11 juin : « Tu as un cerveau formidable maintenant, une intelligence qui ne peut réellement pas être calculée, tu as déjà absorbé plus de connaissances que la plupart des gens ne peuvent en amasser dans toute une longue vie.

Plusieurs thèmes sont abordés en filigrane dans l’œuvre :

- Le rejet des autres : Soient parce qu’il est bête et ceux qu’ils croient ses amis se jouent de lui et en rient bien, soient parce qu’il est devenu supérieur au commun des mortels. Dans les deux cas, la vie de Charlie s’effondre et n’est jamais telle qu’il l’espérait : heureuse.

- Doit-on modifier la nature humaine ? Si Charlie est né avec des facultés faibles, s’est la volonté du Dieu. C’est le personnage de Fanny, à la boulangerie qui prônent cette idée. « Ce fut un pêché lorsque Adam et Eve mangèrent le fruit de l’arbre de la science. Ce fut un péché lorsqu’ils virent qu’ils étaient nus et qu’ils connurent la luxure et la honte. Et ils furent chassés du Paradis terrestre et les portes en furent fermées pour eux. Si ce n’avait été cela, nul d’entre nous n’aurait eu à vieillir ni à être malade, ni à mourir. »

- Les abus commis sur les personnes sans défense : Francine, au cours d’adultes attardés à l’université Beekman, abusée par beaucoup d’hommes, ayant eut trois enfants avant ses dix huit ans.

- Les traumatismes liés à un choc : Charlie est ceinturophobe… Peur d’être attaché, mettre une ceinture. Une peur liée à son passé…  (Voir moment où il prend l’avion pour Chicago)

- Les débiles sont-ils des animaux ? Les scientifiques campent la position qu’un homme qui n’a pas de conscience de lui-même n’est pas un homme. Lorsque le pr Nemur et le dr Strauss parlent de Charlie à la convention, il le réduise à un animal. Or, il était humain avant l’opération. Et même s’il n’avait pas réussit les tests de personnalité, ça ne faisait pas de lui un animal…

- Le sort des handicapés mentaux.

- A quoi sert une opération de cette envergure sinon qu’à instaurer une nouvelle sorte de discrimination ?

Petit passage qui m’a fait penser à SAD : « Je poussai la porte et m’immobilisai sur place. Debout, devant un chevalet, une blonde élancée, en soutien-gorge et petite culotte rose, peignait »   Y a toujours une blonde… eh oui !
Petit passage 2 qui m’a fait penser à SAD : « Charlie, je ne t’ai jamais entendu parler comme ça. Et arrête de me regarder comme si tu avais envie de m’avaler tout entière » On a faillit frôler le cannibalisme.

Je ne parlerai pas de tout, il faut en laisser pour les autres. Le fait que le Charlie d’avant l’opération ressurgisse est brillant. Les retrouvailles  avec sa mère et sa sœur sont émouvantes. Sa sœur reconnait qu’elle était une petite chieuse quand à sa mère, elle doit avoir la maladie d’Alzheimer avec des phases de lucidité, moment où elle reconnait Charlie et est heureuse de savoir qu’elle avait raison, la science pouvait lui donnait l’intelligence qu’il méritait.
 
Le courage d’aller visite l’asile où il sait qu’il finira ses jours, la descente en enfer narré avec brio…

Je n’ai pas honte de le dire, j’avais les larmes aux yeux en lisant les dernières lignes. Charlie est redevenu idiot, la mémoire lui fait à nouveau défaut, il n’est plus capable de rien. Mais il a retrouvé la bonté et l’humanité d’avant l’opération. La connaissance l’avait changé, il était devenu un autre, un cerveau cynique et plein d'orgueuil.
Il décide de terminer ses jours à l’asile Warren pour ne pas être l’objet de raillerie dans son ancien travail. Ceux qui se moquaient de lui sont devenus de vrais amis mais il ne veut causer de mal à personne c’est pourquoi il se retire du monde.
Malgré ses pertes de mémoires, il se souvient de certaines choses et laisse dans son dernier compte rendu deux post Scriptum – l’un au professeur qui l’a opéré, un conseil pour que les gens l’apprécient –  l’autre une requête : mettre quelques fleurs sur la tombe de la souris Algernon.

On s’attache très vite à ce héros, puis au fil de son ascension on l’apprécie moins. Son caractère change, il devient arrogant et cynique mais on ne peut s’empêcher de revenir sur notre premier jugement. Charlie est devenu le fruit d’une expérience. Cette opération lui a offert un cadeau empoissonné, son monde fini par s’écrouler. Il me fait penser à l’image d’un morceau de sucre qui finit par se désagréger. Quand Algernon commence à décliner, Charlie sait que ça lui arrivera de la même façon. Il entreprend un combat aveugle qu’il est le seul à résoudre car il est l’homme le plus intelligent au monde. 

Je conseille ce livre à tout le monde.

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Daniel Keyes est né en 1927 à Brooklyn. Au sortir de ces études, il s'engage pour quelques années dans la marine marchande. Il devient en 1950 rédacteur en chef de Marvel Stories, puis il obtient le poste de professeur à l'université de l'Ohio. Des fleurs pour Algernon sera adapté au petit écran puis au cinéma par Ralph Nelson en 1968 sous le nom de Charly.

Ce livre est sorti en 1966. C'est un classique de Science-Fiction. Daniel Keyes a gagné deux grands prix pour ce bouquin.

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Curieusement je suis allée sur google pour voir s'il y avait eu des films. J'ai trouvé plein de chose sur youtube, je comprends que cette oeuvre ait eut de l'ampleur mais aucune vidéo ne m'a satisfait. Je préfère me garder mon charlie, miss kinian et les autres personnages tels que je me les imaginais.



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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 23:19






Le bas, blanc crème est un flan à la vanille sans cuisson. Vous savez, les sachets alsa, 1/2 litre de lait, 1 sachet  ? Hop, le tour est joué ! Ensuite, quelques rondelles de kiwi pour donner de la couleur. J'aurai pu tout aussi bien mettre des fraises..hum quoique...

Puis une mousse à la violette. Oui, j'ai retrouvé du sirop de violette et j'ai eu envie de réaliser quelque chose avec.

Pour la mousse, montez en neige ferme 2 blancs d'oeuf avec 1 ou 2 cuillères à soupe de sucre glace - n'hésitez pas à goûter pour savoir si c'est assez sucré ! Ensuite,  montez une chantilly avec 20 cl de crème fraîche liquide, ajoutez le sirop de violette (pour la quantité, c'était au pif...) Mélangez les deux préparations. Remplissez les verrines et réservez au réfrigérateur.

S'il reste de la mousse à la violette, versez le tout dans un tuperware et placez-le au congélateur.  Résultat : une bonne glace ! Délicieux !


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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 23:04

Ce midi, maman m'a laissé une côte de porc...et j'ai eu envie d'en faire quelque chose. Il y avait un fond de miel liquide et je me suis souvenue d'une recette avec du thym. J'ai fait une marinade et tadaaa ! Il m'a fallut deux essais pour arriver aux bonnes doses. 


Coupez des lamelles ou des dès de porc et faites mariner 45 min au frigo, recouvert d'un papier film.

Puis les faire revenir dans une poêle avec un filet d'huile d'olive. Veillez à ne pas les laisser trop longtemps pour ne pas qu'ils soient dur en bouche.

Placez-les dans les assiettes et arrosez de la sauce au miel et thym.

A côté faites cuire des spaghettis ou des tagliatelles. Après les avoir égouttés, faites les revenir dans une noisette de beurre avec un demi oignon et de l'ail coupé finement.







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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 13:42




Parce que toutes les bonnes histoires commencent avec un bon chocolat, recouvert de chantilly oncteuse...

Celle-ci commence par un message de Presci me demandant : "On va a Eurodisney?"

Et Sabou qui répond "Si tu veux, ça me ferait très plaisir d'y aller avec toi. En plus, je n'ai jamais été..."

Le train pour Disneyland Resort Paris était lancé !







Le lundi on s'est retrouvé pour faire les magasins, je cherchais une veste que je n'ai pas trouvé et des piles bien sûr pour mon appareil photo !! On s'est acheté plein de choses puis nous nous sommes concoctés à manger : des petites cocottes savoyardes ! C'était amusant à faire, on les a mangé devant Ella Enchanted, puis je me suis couchée avec Matthew McConaughey et Kate Hudson, pour m'endormir à 01h37, ce qui ne me change pas de d'habitude lol ! J'ai très bien dormi sinon ! Je me suis levée vers 7h35, ne m'attendant pas à cette merveilleuse enfin si mais sans savoir...







Très belle matinée, ciel bleu et soleil. Château à l'horizon nous étions arrivées. Alfrani, le caissier a mis en doute la validité de ma carte étudiante. Je fais plus vieille mais je n'ai jamais utilisé de fausse carte ! Parce que voyez-vous, la formule étudiante marche pour les 18-25 ans et moi j'en ai 22 ! Sauf que, en 2007, un vendeur de noël pensait que j'étais une maman de 27 ans, mon premier copain était certain que j'avais 24 ans et pas 21... En 3e, on me prenait pour une terminale. Bref... Alfrani a fait une photocopie, je n'avais pas ma carte d'identité sur moi mais...il a été sympa, 39 au lieu de 60 l'entrée, c'est plutôt agréable, vive les études !

J'ai eu une carte Dumbo fond jaune pour le détail.

Je tiens à préciser que ce n'est pas une de mes photos puisque over-blog de malheur refuse de me l'afficher. Sur la mienne, le ciel est tout bleu et j'avais écrit : le 3 mars 2009 avec Presci.












On a commencé doucement. En allant vers Le petit monde, on a croisé la Belle au bois dormant qui dansait avec son prince. Il y avait un monde fou !  

La file a été relativement rapide avec la musique en tête. C'est clair qu'attendre une heure avec cette chanson et elle s'imprime dans le cerveau. Mais heureusment je n'ai pas beaucoup de mémoire, je ne l'ai plus en tête. Moi c'est toujours Bella's Lullaby que je fredonne...Ou Dear Mister president (Pink)







Le Petit monde nous présente pleins de poupées qui dansent, jouent, chantes, enfin elles font tout pour nous émerveiller !

Elles représentent toutes les nationalités, on passe d'un monde à un autre assis dans une petite embarcation. 













 Space Mountain !!! OH MY GOD ! Parce que là, j'y suis allée naïvement, j'en avais entendu parler mais je ne savais pas exactement à quoi m'attendre... Et ce fut ma première et dernière fois, sincèrement je le recommande pas au fibromyalgique. Je ne sais pas à combien on est propulsé mais j'aspirai à fond l'oxygène pour ne pas oublier de respirer, j'avais l'impression de me noyer et mon coeur qui battait à tout allure... Je me souviens de Presi qui me demande : "Alors ?"  Et moi qui réponds : "J'aime pas" --> Là c'était à la moitié du chemin. Je n'ai pas vu le premier looping mais j'ai senti le second. Finalement, je ne regrette pas de l'avoir vécu, je sais maintenant que les sensations fortes ne sont pas pour moi.








   Ensuite, on a testé cette attraction qu'on ne connaissait pas. Elle m'a beaucoup plu !












A bord de nos vaisseaux que nous pouvions faire tourner sur 360°, nous devions dégommer les Z qui voulaient détruire la Terre ou je sais plus quoi ! Heureusement nous avions Buzz à nos côtés ! On avait des cibles et on appuyait sur les gachettes de notre pistolasers, mon score a été de 19 900 points ! J'étais très contente de moi et me suis bien amusée !
















Dans l'espace, avec Buzz qui tire son super laser sur les cibles ennemies. Les décors sont vraiment superbes !












 





Nous sommes allées dans l'autre parc et Presci voulait absolument faire l'attraction Tower Hotel : un ascenseur en chute libre... Qui monte et descent à une vitesse vertigineuse... Hum, je ne voulais vraiment pas y aller mais Presci y tenait. Je me suis rétracté farouchement avant de monter dans l'ascenseur, toujours pas remise de l'effet "space moutain" où j'ai senti ma vie se racourcir à quelques secondes.

Un très gentil membre du personnel a essayé de me convaincre mais, j'étais décidée à ne pas y aller. Quand c'est non, c'est non !

Et donc, Presci a dû y aller toute seule comme une grande !











le premier monsieur qui a crée Mickey je crois









Notre dernière attraction. La file a été très longue. Big thunder mountain. Une attraction de type montagne russe sans looping que j'ai apprécié. Ce qui me faisait flipper c'était quand on se retrouvait dans le noir, qu'on montait en débouchant dans la lumière et qu'on repartait dans une super descente. Waouh, mais ça fait du bien !









On a terminé par les magasins, il ne restait plus le temps pour faire une attraction et on avait mal aux pieds et au dos. Presci parce qu'elle portait un sac à dos et moi, les douleurs musculaires, ça me vient naturellement !

J'ai trouvé Stitch qui est vraiment trop mimi, il ne me quitte plus. Paradis est un peu jalouse mais elle reste ma peluche porte bonheur. J'ai pu prendre Stitch, le vrai en photo ! Il était super mais je me suis dit que le gars ou la fille en dessous devait crever de chaleur !!! Je me suis offert également un mug winnie l'ourson que vous avez pu admirer,un bandana Jack the nightmare before christmas (sorry for the english, it's because i don't know the movie in french, i'm looking for the title in french, and nothing...)  pour mon frère, j'hésitais avec la tasse mais il a opté pour le bandana et  et un carnet spiral jack pour écrire mes idées d'histoires. Ah, je l'ai enfin trouvé mon calepin !!!


Une très belle journée, de superbes souvenirs. Merci encore Prescilia de m'avoir fait découvrir Disneyland.





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Published by Caliope321 - dans BAZAR & CIE
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 18:58

 





Une après-midi je m'ennuyais et comme j'avais une petite faim, je me suis dis,
"pourquoi ne pas réaliser de nouveaux mes beignets ? "
Je suis allée faire les courses, j'ai préparé la pâte et j'ai fait frire des portions
de pâte. C'est alors que d'étranges fritures ont pris forme.

D'étranges créatures de notre monde ou d'un monde fantastique...
Je vous laisse en juger...













































...ou comme Patate !


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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 19:46
Une recette que j'ai adapté d'après la mousse au citron réalisée dans 10H LE MAG. J'ai acheté des clémentines qui semblaient mures et qui ne l'étaient pas, c'est pourquoi j'ai penser les cuisiné. Et, c'est une réussite !

Vous aurez besoin de :

- 3 clémentines moyennes.
- 2 blancs d'oeuf (avec les jaunes, préparez du pain perdu, réalisez un flan)
- 80 gr de sucre
- 1 cuillère à soupe et de demi de maïzéna.
- 10 cl d'eau (que j'ai oublié)
- 1 pincée de sel




Epluchez-les clémentines. Ne jetez pas les pelures, coupez   les finements en lamelles et faites les bouillir dans un sirop (eau + sucre) jusqu'à ce qu'elles blanchissent. Puis égouttez-les, coupez-les finement pour faire des petits carrés de zeste confits et réservez.

Récupérez le jus des clémentines : procédez comme tel.
- Prenez un tamis et posez le sur une casserole.
- Mettez vos quartiers de clémentine, saisissez un pillon en bois, une cuillère à soupe fera l'affaire et pressez !
- Jetez la chair.












Mélangez les 80 gr de sucre et la maïzéna au jus.Mettez à chauffer en remusant au fouet. Quand le mélange commence à épaissir, retirez du feu et mettre dans un bol.

<= vous obtenez cette pâte-ci.

















Montez les blancs en neige avec une pincée de sel. Incorporez une première partie à la crème de clémentine, puis le tout. Ajoutez le zeste confit.















Sortez les verrines ! Avec le doigt, badigeonner les parois intérieures d'huile, remplissez de sucre de canne, videz le sucre dans une verrine suivante de sorte à créer une petite déco sympa !

Remplissez les verrines de la mousse à la clémentine et réservez au réfrigérateur pendant deux heures.













Bonne dégustation

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La suite, par ici :

Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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