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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:26

cdc

 

PAL La guilde de nod

 

Londres, fin du XIXe siècle. Elisabeth Rosebury, dite Lily, tente d échapper à un mariage forcé. Elle est sauvée de justesse d une agression par Guillaume, un vampire mélancolique vivant dans un étrange château. Lily porte en elle un lourd héritage, elle fait partie de ceux que l on nomme les descendants de la malédiction. Eux seuls peuvent devenir vampires, et Guillaume, forcé par les lois obscures de la Guilde, n a d autre choix que de faire d elle sa première éveillée. Mais cette transformation leur réservera des surprises, elle les entraînera dans une aventure passionnante, à la recherche d un mystérieux Maître mage...

 

 

Le 17 février dernier, j'achetais à La Porte des Mondes, ce titre après une longue longue réflexion. Le thème du vampire est à la mode et on les lit à toutes les sauces, dans la littérature classique, l'urban fantasy, la Sf, le fantasy, le thriller fantastique et j'en passe. Cela devient lassant...


Ce livre-ci me faisait de l'œil. D'abord par sa couverture modeste mais symbolique. J'avais envie de savoir ce que représentait le violon et la rose blanche ensanglantée. Puis, le 4e de couverture. Ce que ce dernier laisse apercevoir comme introduction a été, il me semble, maintes et maintes fois repris. C'est l'histoire d'une jeune femme que sa famille veut voir épouser un homme, le plus souvent riche ou ayant de grandes relations et qu'elle n'aime pas. Cette jeune femme décide alors de s'enfuir. Elle est alors sauvée par un vampire qui fait d'elle, à son tour, une enfant de la nuit. Je craignais de tomber dans un cliché. Ce sont les dizaines de chroniques sur la guilde de Nod qui m'ont poussé à l'achat.


Cécilia Corréia m'a surprise et j'adore être prise au dépourvu ! Je viens tout juste de tourner la dernière page et je me languis déjà de connaître la suite, qui verra le jour cette même année. Patience, patience.


Commençons par le style : une très belle narration à la troisième personne. Je suis enchantée par le niveau soutenu, les figures de style employées, la qualité des dialogues et je n'ai pas trouvé une seule coquille ! Enfin, les descriptions sont superbes.


Je viens de le dire : le thème du vampire est cuisiné à toutes les sauces. Ici, le mythe du vampire est ré-inventé et je dois dire avec brio. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde !


L'histoire se tient à la fin du XIXes et débute au cœur de Londres. A force de lire des récits sur cette ville, j'ai l'impression qu'elle l'est ultra familière alors que je n'y ai mis les pieds qu'une seule fois. Puis le récit nous entraîne à Paris et d'une manière qui m'a beaucoup plu, puisque nous apprenons qu'il existe des lignées de vampires possédants des dons spécifiques et... Je n'en dis pas plus si ce n'est que moi, qui souhaitait lire du steampunck et bien, j'ai été ravie.

Octroyer des dons aux lignées de vampire, waouh, cela enrichit cet univers. On y rencontre également la mythologie grecque et ma foi, tout se lie très bien.

Après Paris, le sud de la France et puis...je ne vous dit rien de plus.

Les personnages sont tous très attachants malgré le fait qu'ils soient des vampires et que certains aient commis d'afreux crimes. On a qu'une envie : les connaître plus !

A vous de découvrir cette aventure extraordinaire. Voilà, c'est MON coup de cœur chez les éditions Rebelle et j'ai hâte de connaître la suite !

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 11:37

 

Les-malefices-du-temps.jpg

 

Le temps qui passe, le temps qui fuit, le temps qui assassine... Un étrange antiquaire possédant un livre interdit aux profanes, une histoire de fantômes et d'amour, un meurtrier qui s'ignore encore, un homme assassiné mais par qui sinon par luimême, un écrivain dont les textes ou les rêves s'entrecroisent avec la réalité... Point n'est besoin de monstres ou de sang pour faire peur. Un léger décalage avec la réalité banale et rassurante, une seconde plus tôt ou plus tard, et l'effet papillon est enclenché. Imaginez...

 

 

 

Il faut que je vous présente ce petit livre-là, qui m'a coûté la somme de 6 euros au festival Trolls et Légendes et qui est un petit bijou.

 

Si je me suis arrêtée sur le stand, c'est uniquement à cause de l'indication « Prix Masterton ».

Si vous ne le savez pas, je suis une fan inconditionnelle de Graham Masterton et chaque année, le prix Masterton récompense un roman traduit, un roman francophone et une nouvelle ou recueil de nouvelles ayant la verve de cet auteur fabuleux. Vous vous doutez bien qu'une œuvre récompensée par ce prix ne pouvait que me plaire...

 

Ainsi me suis-je arrêtée pour lire le quatrième de couverture, quand un grand monsieur s'est mis à me parler des Maléfices du temps. Après quelques minutes, j'ai saisi qu'il en était l'auteur. Il m'a expliqué que le livre était un recueil de cinq nouvelles dont le thème est en accord avec la première qui fait également office de titre.

 

Je me suis laissée vite convaincre et il m'a dédicacé son livre avec une dernière phrase que j'aime beaucoup :  « Accrochez-vous aux repères si toutefois ils sont encore là ». Hem hem...ça ne présageait qu'une bonne lecture.

 

Et me voilà dans ma campagne familiale sans télé et sans radio qui puissent passer. (c'est vraiment la campagne, n'est-ce pas ?) Je me suis plongée dans Les Maléfices du temps et...

C'est le genre de nouvelles que j'aime lire. Écriture épurée, clair, la narration va à l'essentiel. Des évènements se produisent, un peu sans queue ni tête et tout nous est dévoilé à bon escient. Le lecteur finit par deviner ce qui se trame.


Les Maléfices du temps est l'histoire de Dominique qui, pendant sa pause déjeuner, se permet de flâner dans les magasins. Et puis, dans une rue, elle entend par intermittence une annonce. Curieuse, elle cherche à découvrir la personne qui émet cette annonce... Dominique n'aurait pas dû, car à partir de ce moment, elle s'aventure dans un piège qui défie les lois de la nature.

Laissez-moi vous dire que j'ai a-d-o-r-é ! On ne laisse pas ce genre de lecture. Quand on la commence, on va jusqu'à tourner la dernière page en se disant qu'on était pas loin de la vérité.

Le pire dans tout ça est que ce qui arrive aux personnages des nouvelles de ce recueil pourrait bien nous arriver...

 

Deuxième nouvelle, Le temps d'aimer qui met en scène Jeanne (ce prénom et moi c'est tout une histoire) qui rejoint une maison de vacances, un an après la disparition de son mari. La première fois qu'elle s'y rend sans lui. Le séjour va être le théâtre d'étranges apparitions. Rêves et réalités se mêlent. On est tout autant perdu que la protagoniste. S'en suit un retournement de situation, on ne cesse d'être dans le flou jusqu'à la dernière page.

 

Troisième nouvelle, A rebrousse-temps, qui m'a un peu moins plus mais qui est pourtant tout aussi bien. Nouvelle écrite à la première personne, nous suivons un homme que ses amis ont abandonnés, disons plutôt qu'ils sont repartis sans lui. Le temps défile dans cette histoire, défile en arrière....

 

Quatrième nouvelle, Les spectres du temps, w-a-o-u-h, je l'ai trouvé excellente celle-ci. Le lieutenant Sanders de la police criminelle fulmine. Il devait partir en vacances mais voilà qu'on lui colle une sombre affaire et qu'on attend ses éclaircissements sur un étrange meurtre. La victime est un vieillard, retrouvé la gorge et les poignets tranchés. Mais qui est derrière tout ça ?

 

Cinquième nouvelle, et bien, mystère... Je l'ai commencé et je ne l'ai pas terminé. Sans doute parce que je n'aime pas lire des textes qui mettent en scène un écrivain qui écrit... où je ne sais pas. Elle s'appelle Le temps fissuré et c'est l'histoire d'un jeune garçon qui écrit et qui s'imagine à ses heures perdues devenir un grand romancier. Et qui n'en rêve pas de temps à autre ? Son œuvre parle d'un jeune homme qui devient un tueur. Lorsqu'il abandonne l'écriture, il se remet en question à propos de ce qu'il a écrit, il fait la comparaison avec sa vie.

(Je finirai bien par la lire et vous dire ce qu'il en est) 

 

A part cette dernière nouvelle inachevée, la lecture des quatre autres m'a donné envie d'approfondir ma connaissance des autres publications de Michel Rozenberg. Si j'en ai l'occasion, je sauterai dessus. Je vous invite à découvrir les Maléfices du temps qui vous feront passer un bon moment de lecture.

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 09:41

 

J’ai toujours eu envie de savoir ce que pourrait donner de la bit-lit/chick lit à la française et c’est fait. Verdict : je me suis régalée !

 

J’en aurai mis du temps pour lire un Sophie Jomain. Comme toujours, je suis longue à la détente. Vous aurez sans doute remarqué, je ne lis pas les livres qui font un carton plein à l'instant I. Moi je lis ce qui me fait envie, sur l’instant présent. Bah oui, faut se faire plaisir, quoi !

 

les anges mordent aussi

 

« J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et… ennuyeuse à mourir. »
Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres… à plumes.

 

 

 

Ce premier tome fait partie des livres qui se dévorent. J’ai mis exactement un week-end à le lire. C’est bien simple, une fois commencer, on ne peut « presque » plus s’arrêter jusqu’à tourner la dernière page.

 

On est obligé d’apprécier l’héroïne de ce livre, parce qu’en somme, on a toutes été un jour ou l’autre, une Felicity Atcock : une fille trop gentille, qui ne sait pas dire non à la moindre requête de ses amis, une bonne poire comme elle le fait remarquer.

 

En tant que chat noir, je me suis toute de suite pris d’affection pour elle. Les tuiles, elle les enchaîne ; la pauvre. C’est aussi ce que je me dis pour moi. Heureusement, je n’attire pas les vampires nouveau-nés.

Eh oui, les vampires existent et notre héroïne est bien placée pour le savoir car… *je ne vous dirai rien même sous la torture (mes macarons préférées sont ceux de chez Auzou et j’adore leur chocolat praliné au sésame !)*

 

C’est le titre qui m’avait interpelé, il y a un moment. Parce que, quoi…ça mord les anges ? Depuis quand ? Lol… Ce premier tome met en place l’univers imaginé de l’auteur avec des anges, des démons, des vampires et d’autres créatures seulement suggérées. Je ne serai pas étonné de voir prochainement débarquer un loup garou. Non ? Bon, tant pis...

 

L’histoire est contée à la première personne du singulier, ce que j’ai beaucoup apprécié. Le style d’écriture est vif, drôle. Plusieurs fois, je me suis demandée si les expressions employées n’avaient pas été inventées par l’auteure. Je ne les ai jamais vues nulle part.

 

J’ai ri toute seule accrochée à mon exemplaire. J’ai eu, comme d’habitude – pour dire que le problème vient de moi – du mal à me représenter les personnages. Sauf un, Terrence McAllister que j’identifiais à John Barrowman plus ou moins. J’ai vraiment du mal avec les mecs aux cheveux longs comme c’est le cas pour Stanislas et là pardon, je ne vois pas en quoi ce prénom est sexy. L’héroïne trouve que si, je ne vais pas lui casser son trip, hein ?

 

Inutile de vous faire un roman pour vous dire que grâce à Sophie Jomain, j'ai passé un week-end d'éclate ! Et que j'attends vivement le deuxième opus. En plus, mes demoiselles, il y a plein de beaux mecs à croquer, des chauds lapins... oui, les créatures fantastiques aiment ça !

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 12:41

 

cdc

 

 

 

Je tiens une énième fois à remercier la personne qui a lutté pour glisser dans mon colis swap Super pouvoirs ce livre qui figurait depuis des temps immémoriaux dans ma wishlist. Parce qu’autrement, je n’aurai pas eu le plaisir de découvrir si tôt ce magnifique roman.

 

Au sortir de l'ombre

 

 

 

Londres, 1889. La guilde d’Ae protège les aethrynes depuis des siècles pour qu’elles se consacrent à leur tâche : garder piégés dans leur ombre de sinistres monstres avides de massacre, les gothans. Lorsque la secte des némésis s’attaque à ces prêtresses, l’organisation est ébranlée par la traîtrise de plusieurs agents d’importance. Les traqueurs William, Christopher et Heinrich, qui sont chargés de la protection de lady Eileen pour une nuit, n’imaginent pas les enjeux de la chasse dont ils feront bientôt l’objet. Mais dans l’ombre d’Eileen, attentif, « Il » sait ce qui est sur le point de se jouer.


Je craignais de me perdre dans le scénario mais pas du tout. Non seulement l’histoire est géniale et prenante mais en plus de ça, le style d’écriture est superbe. J’avais l’impression de vivre un film…de le voir se dérouler sous mes yeux.


L’action est toujours présente et l’auteure nous a inventé une mythologie digne de ce nom. Ici pas de chapitre chiffré ; l’histoire se déroule entre le 8 décembre 1889 et le 20 décembre de la même année. De temps à autre, sont disséminés des extraits de journaux ou d’étude sur le fonctionnement de la guilde d’Ae, ses origines, ou sur les aethrynes et leurs gothans. Ainsi nous est donné des pistes pour mieux comprendre l’univers dans lequel nous baignons, comme si nous lecteur, faisions également partis de ce monde.

 

Ccl : J’ai passé un formidable moment de lecture et je vous encourage, si l’histoire vous parle, de la découvrir sans plus tarder.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:52

 

kushiel1.jpg

 

Phèdre nô Delaunay a été vendue par sa mère alors qu’elle n’était qu’une enfant. Habitant désormais la demeure d’un haut personnage de la noblesse, pour le moins énigmatique, elle y apprend l’histoire, la théologie, la politique et les langues étrangères, mais surtout… les arts du plaisir. Car elle possède un don unique, cruel et magnifique, faisant d’elle la plus convoitée des courtisanes… et une espionne précieuse. Rien ne paraît pourtant lui promettre un destin héroïque. Or, lorsqu’elle découvre par hasard le complot qui pèse sur sa patrie, Terre d’Ange, elle n’a d’autre choix que de passer à l’action. Commence alors pour elle une aventure épique et déchirante, semée d’embûches, qu’il lui faudra mener jusqu’au bout pour sauver son peuple.

 

 

Ce livre me vient du swap Les Grandes Dames et m'a été offert par Mystral qui apprécie cette saga. Pour ma part, je suis passée plusieurs fois devant l'étal en librairie en me tâtant de l'acheter. On dit de ce livre qu'il est érotique et très politique. Je viens d'en commencer la lecture, la seule chose qui m'a un peu fait peur est la liste des noms des personnages qui interviennent tout au long du roman. C'est très bien que l'auteur est pensé à dresser une liste, ainsi, il suffit de s'y référer pour replacer qui est qui. 

C'est bien écrit, narré à la première personne du singulier et si effectivement, le thème de l'érotisme est présent, c'est abordé par des touches suggérées. Enfin, il faut bien se dire que tout n'est que fiction dans un univers inventé. 

 

Je vous dis à bientôt pour une chronique lorsque j'aurai terminé.

 


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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:24

et ce sera une déception pour moi.

 

queen-betsy-T3.jpg

 

 

Elle voulait se faire apprécier de sa belle famille Elle découvre que Satan est son beau-père ! La série de bit-lit pour toutes celles qui dévorent de la chick-lit !

La vie d'une reine des vampires est loin d'être si excitante que prévu pour Betsy : elle n'a plus le temps pour s'acheter des chaussures et peut faire une croix sur ses smoothies à la fraise.
Mais elle n'est pas au bout de ses surprises! Voilà que la grossesse de sa méchante belle-mère lui fait découvrir l'existence d'une demi-soeur cachée. Âgée de vingt ans, elle n'est autre que la fille de Satan, destinée à conquérir le monde. Rien que ça !

 

Alors là, il faut qu'on m'explique les nombreuses bonnes notes concernant ce tome... On parle de petite baisse de régime, de roman creux, mais dans de nombreux avis, il récolte la note maximale...

Sur le plan narration, c'est toujours aussi drôle et divertissant. Mais il ne se passe rien de plus que ce qui est annoncé dans la 4ème de couv'. ça se lit très bien comme d'habitude, c'est très léger et superficiel et je continue ma lecture en me demandant quand l'action va entrer en scène...et de l'action...y en a pas. Bon ok, il y en a, mais c'est tellement léger que j'ai envie de retourner dans Ravens !

 

C'est donc sans vous faire de mystère que nous retrouvons Betsy dans le manoir qu'à acheter sa meilleure amie Jessica où vit son consort le roi des vampires, Eric Sainclair et celle qui la tranformé, Tina. Ainsi que l'ami gay (tiens, j'avais oublié qu'il l'était et vous ?) Marc et sa chatte (tiens, je découvre/redécouvre que Betsy a un chat...) du doux nom de Giselle.

 

Au début du livre, deux vampires viennent lui faire une demande plutôt originale ; demande qui clôturera le roman. Puis, une invitation arrive, celle d'Anthonia, la belle-mère de Betsy, rebaptisée par cette dernière par le Thon qui se trouve enceinte. C'est à cette occasion que Besty découvre qu'elle a une demi-soeur...la fille du Diable. 

 


Il était une fois Satan qui s’ennuyait. Il décida donc de
posséder une femme enceinte peu aimable et de prendre le
contrôle de son corps durant une année, histoire de s’amuser un
peu.
Pendant tout ce temps-là, Satan continua à boire et à fumer,
mais avec modération, et pensa même à prendre ses pilules
prénatales malgré la constipation qu’elles entraînaient.
Et un beau jour naquit une petite fille.
Après un mois de couches, de biberons nocturnes, de
coliques, de lessives, de lait maternisé renversé (le démon
refusait d’allaiter) et de vomi, Satan en eut assez et reprit le
chemin de l’Enfer qui était infiniment plus agréable que la vie
avec un nouveau-né.
La fille du diable fut adoptée et grandit dans la banlieue de
Minneapolis, dans le Minnesota. Elle s’appelait Laura, aimait la
glace à la fraise et ne ratait jamais, ô grand jamais, un service
paroissial. C’était une charmante jeune fille.
Sauf qu’elle s’énervait très facilement.

 

 

Il y a deux prologues qui sont plutôt drôles et innatendus. A noter que le second n'a pas grand chose à voir dans la suite de l'histoire si ce n'est découvrir que Marc est un ancien alcoolo... Est-ce vraiment intéréssant ? Peut-être pour la suite ! Oh si,ça montre que Betsy n'est pas curieuse...

 

Par rapport au second tome (dont je n'ai pas encore fait la chronique et qui pour moi est GENIAL) on retrouve le Scratch,une discothèque-vampire dont Betsy a hérité en zigouillant une vampire. Et c'est dans ce lieu très fun où le personnel veut introduire des moutons et sucer le sang à de malheureux humains envoûtés que l'ACTION du livre se déroulera !

 

Ce qu'on retrouve aussi ce sont les monstres. Souvenez-vous, dans le tome 1, Betsy devient reine officielle en chassant du pouvoir le vieux Nostro qui gardait dans sa cave des vampires dégénérés. Betsy refuse de tuer ces monstres qui l'adorent. En particulier, celui qui s'appelle George. Deviendra-t-il plus important dans les tomes suivants ?

Ils sont plus du côté de la bête à quatre pattes que du vampire, étant donné que dès leur nouvelle naissance, Nostro les avait privé de nouriture. Le vilain ! Et Betsy est persuadée qu'elle peut leur rendre leur état normal.

 

Concernant les retrouvailles avec la demi-soeur de Betsy, cela se fait sans heurt. Laura, de son prénom, fait très vite le rapprochement, car elles sont toutes les deux grandes, belles et blondes. Même que Betsy en est jalouse :

 

"Tandis qu’elle me souriait chaleureusement, dans ses vêtements banals, je compris qu’elle était de ce genre de filles qui n’ont pas conscience de leur beauté. Je dus rassembler tous mes pouvoirs de reine des immortels pour ne pas la détester sur-le-champ."

 

ou encore :

 

"C’est une étudiante modèle. Elle reçoit même la bourse du mérite ! Elle veut travailler dans une crèche ! Si tu lui coupes les veines, je suis sûre qu’elle saigne du miel, tellement elle est gentille !"

 

Eh oui...l'enfant de Satan est tout sauf démoniaque, c'est bien qu'elle cache son jeu, pardi ! Surtout que Sinclair s'intéresse un peu trop à cette dernière. Voilà, qu'il l'invite à boire un verre avec et prie Betsy de ne pas venir les déranger.

 

Concernant Betsy et Sinclair, c'est un peu du grand n'importe quoi. Je l'aime mais je ne dois pas l'aimer. Bon...je ne dis rien car l'amour c'est franchement très compliqué parfois. Donc, l'imbroglio à ce sujet je peux comprendre.

 

Mais, un truc pas compréhensible, c'est les passages qui ne servent à rien. Et y en a ! Je ne les ai pas tous repéré. D'ailleurs, je ne les retrouve pas. Grrr...

 

Betsy perd un peu les pédales (quoi, plus que d'ordinaire je veux dire) et sombre dans la folie. Attention de l'action !!! Elle dit des méchancetés à son coloc et ami Marc, elle mord sa meilleure amie, couche avec son consort et va mettre une dérouillé à Tina... Heureusement que le Livre des Morts est là pour secouer l'intrigue.

 

Bref, vous l'aurez compris, si j'ai bien rit, je me suis plutôt ennuyée niveau action. Mais, ça ne m'a pas destabilisé au point de me dire : j'arrête la saga. J'ai bien l'intention de continuer en espérant qu'il y ait un peu plus de ce que j'attends dans le prochain. Un mariage souverain s'annonce. Eh oui, Besty veut officialiser sa relation avec Sinclair, que j'imagine toujours comme Snow Villiers...mais sans le bandana. Je ne sais pas pourquoi, en plus la description ne correspond pas du tout ! Et n'allez pas croire que mon idéal ressemble à Snow. Moi je les aime brun d'ordinaire...

 

Sinon Betsy, je l'imagine comme...Rebecca Bloomwood mais en blonde ! Jess, j'ai du mal. En ce qui concerne Marc, je le vois comme Zachary Knighton...

 

Et vous, à qui vous font-ils penser ?

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 12:23

Exercices de style est l'un des ouvrages les plus célèbres de l'écrivain français Raymond Queneau, auteur de génie.

 

exercices-de-style.jpg

 

 

Le narrateur rencontre, dans un autobus, un jeune homme au long cou, coiffé d'un chapeau orné d'une tresse au lieu d'un ruban. Le jeune homme échanger quelques mots aseez vifs avec un autre voyageur, puis va s'asseoir à une place devenue libre. Un peu plus tard, le narrateur rencontre le même jeune homme en grande conversation avec un ami qui lui conseille de faire remonter le bouton supérieur de son pardessus.

Cette brève histoire est racontée quatre-vingt-dix-neuf fois, de quatre-vingt-dix-neuf manières différentes.

 

Quelques exemples :

 

Homéotéleutes

 

Un jour de canicule sur un véhicule où je circule, justicule un funambule au bulbe minuscule, à la mandibule en virgule et au capitule ridicule. Un somnambule l'accule  et l'annule ; l'autre articule : "crapule", mais dissimule ses scrupules, recule, capitule, et va poser ailleur son cul.

Une hule aprule, devant la gule Saint-Luzule, je l'aperçule qui discule à propos de boutules, de boutules de pardessules.

 

Cette version permet de comprendre ce qu'est une homéotéleute. En définition, il s'agit donc d'une figure de style, de la répétition d’un même son à la fin d’une phrase ou à la fin des mots d’une même phrase.

 

 

Télégraphique

 

BUS BONDE STOP JNHOMME LONG COU CHAPEAU CERCLE TRESSE APOSTROPHE VOYAGEUR INCONNU SANS PRETEXTE VALABLE STOP QUESTIONS DOIGTS PIEDS FROISSES CONTACT TALON PRETENDU VOLONTAIRE STOP JNHOMME ABANDONNE DISCUSSION POUR PLACE LIBRE STOP QUATORZE HEURES PLACE ROMEJNHOMME ECOUTE CONSEILS VESTIMENTAIRES CAMARADE STOP DEPLACE BOUTON STOP SIGNE ARCTURUS.

 

Ce procédé correspond à la figure de style de l'ellipse. Les termes nécéssaires à la construction de la phrase sont supprimés. Ce qui donne un effet de rapidité, style télégraphique ou petites annonces. Queneau joue évidemment le jeu à fond en plaçant des stop comme on le faisait dans les télégraphes pour annoncer un retour à la ligne, une séparation avec la phrase/l'idée suivante.

 

 

Tanka

 

L'autobus arrive

Un zazou à chapeau monte

Un heurt il y a

Plus tard devant Saint-Lazare

Il est question d'un bouton

 

Le tanka est au Japon une forme de poésie.

 

Pour vous amusez, découvrir les nombreux styles du monde, je vous invite à découvrir les quatre-vingt-seize autres versions.

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 12:44

 

Et...un de plus ! 

 

Les-enfants-du-crepuscule.jpg

 

Je m'apprêtais à rentrer chez mes parents, 3h30 de train, une heure d'attente pour choper ma correspondance... Il me fallait de quoi tenir, de la musique, ok... et un livre.

Aller sur le marché de noël était inenvisageable à cause de la pluie.

J'ai farfouillé dans mes cabacs et je suis tombée sur ce livre..."tiens, je l'ai celui-là !?" Surtout que je l'avais déjà commencé des semaines auparavant ! Franchement, on ne se refait pas. Bref, ce sera celui-là qui accompagnera mon voyage.

 

Curiosité locale, la maison de poupées géante de la famille McGregor attire les touristes de tous les coins de la Floride. Interminable labyrinthe, elle abrite des poupées d'une beauté étrange. On dit que le fantôme d'une petite fille y aurait trouvé refuge. Depuis quelque temps la mort guette tous ceux qui s'y intéressent d'un peu trop près. Quelqu'un se décidera-t-il enfin à aller voir ce qui se cache derrière cette façade rose bonbon ? Et si oui, en reviendra-t-il vivant ? Prix du roman d'aventures 1994 avec Le Chien de minuit, Serge Brussolo restitue, avec un insurpassable sens du suspense et de l'angoisse, l'atmosphère lourde et vénéneuse des marais de Floride.

 

J'ai de la chance, me dis-je ! Voilà le premier volet de la série concernant Peggy Meetchum. D'habitude, je lis les romans de Brussolo dans le désordre, faisant plus tard le lien duquel vient en premier, en deuxième ou en troisième... Oui, car ce n'est pas toujours écrit. Mais peu importe, on ne sent jamais perdu de l'ignorer.

 

Le chapitre Un se détache totalement du roman. Il concerne la fin de Lisa. J'adore la première phrase qui signifie tout : "Elle s'appelait Lisa Meetchum..." Ce premier chapitre me plaît tout particulièrement car il est très bien raconté et m'a fait penser à certaines nouvelles lu sur le blog Journal de l'imaginaire. (au passage je salue mon amie Aleks Ka et lui souhaite mes voeux pour la nouvelle année)

 

Le roman démarre lentement et je me souviens m'être demandée quand le récit allait enfin aborder l'histoire de la maison de poupées. Nous faisons la connaissance de Peggy, que j'ai hâte de retrouver dans "Baignade accompagnée". Peggy qui apprend le décès de sa soeur et qui revient sur son passé. Pourquoi la fille prodige a-t-elle abandonné sa famille et s'est exilée près de la mer ? ; le sujet houleux de la jalousie permanente avec sa soeur...

 

C'est dans la maison de ses parents où vivait sa soeur que Peggy découvre une étrange poupée qui la mène dans la famille McGregor. Cette famille est constituée de deux membres : Jod, le frère artiste qui essaie de modeler de l'argile comme les premiers hommes et qui pour cela à besoin de s'immerger dans la nature, nu comme un ver, d'affronter les éléments, de se nourir, se protéger, tout commes les premiers hommes afin d'atteindre leur niveau de conscience et Lorraine, la soeur, qui tient l'attraction que constitue l'étrange maison de poupées que feu leur père a construit. Une maison de poupée qui abriterait le fantôme de leur petite défunte soeur...

 

Peggy fait la rencontre du garde du corps de Jod. Un fou s'en prend à l'artiste en lui envoyant des colis piéger. Jod porte un gant. Il dit que sa main est brûlée. Peggy pense elle que c'est cette même main qui a ôté la vie de sa soeur. Elle ne sait pas dans quoi elle s'est embarquée.

 

Encore une fois, c'est un bon thriller avec un suspens bien dosé ! Il se lit d'une traite !

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 17:21

 

Aux Halliennales, le premier salon fantastique du nord consacré cette année aux vampires, je découvrais la sortie imminente de ce roman. Mais mon objectif était tout autre. C'était Les contes d'Amy qui m'intéréssaient. C'est ainsi que je rencontrais pour la première fois, cet auteur belge talentueux !

 

Au Val Joly, c'était la seconde rencontre et le second achat !

 

Le souffle des ténèbres

 

 

Bryan et Suzy décident de faire un voyage en Bretagne afin d’échapper à un douloureux souvenir et de se ressourcer. Sur place, ils découvrent les ruines d’un vieux château qui n’est mentionné dans aucun guide touristique et dont les villageois superstitieux rechignent à parler. Animés par la curiosité, ils entreprennent alors de s’y rendre et vont, bien malgré eux, réveiller la force maléfique qui y sommeillait. Quel est donc le secret de cet étrange village que Bryan ne connaît qu’à travers les récits de son grand-père ? Entre légendes bretonnes et fantastique contemporain, l’auteur nous entraîne dans une spirale infernale.

 

J'apprécie les histoires de lieux hantés (ou d'objets hantés). J'apprécie également ces histoires où des personnages cherchent à échapper à quelques chose, ils pensent avoir toucher le fond du tonneau et se leurrent... Le cauchemar n'est pas terminé... Mouhahaha !

 

Le 4ème de couv' ne pouvait que susciter mon intérêt.

 

Bryan et Suzy décident de faire un voyage en Bretagne afin d’échapper à un douloureux souvenir. Souvenir qui d'ailleurs n'est pas révélé immédiatement, ce qui est appréciable. Les indications concernant les personnages sont données au compte-gouttes, ce qui permet de bien comprendre leur psychologie.  

Ce voyage qui doit leur changer les idées les mène à Munoz, un village de Bretagne que Bryan ne connait qu'au travers des récits de légendes que lui en faisait son grand-père. Le couple s'installe à l'auberge du village sous l'accueil froid des habitants qui n'ont pas l'habitude de voir de nouveaux visages. 

Rapidement, l'aubergiste met en garde Bryan quand à la visite des ruines d'un château, celui-là même qu'il a choisi de visiter en premier. Le mal y rôderait...
Le roman peut ainsi démarrer.

 

J'ai adoré cette lecture !

J'ai été surprise par le style d'écriture plus travaillé que dans Les contes d'Amy et j'aurai aimé que l'histoire continue un peu plus longtemps. Que le dénouement arrive moins vite. Enfin, c'est ainsi. Il n'est pas toujours évident de bien peser un texte. Trop en mettre et trouver cela trop lourd/pesant...ou l'inverse.

 

C'est bien la mythologie celtique qui est présente dans ces pages. Je devais vraiment avoir l'esprit ailleurs pour ne pas reconnaître la créature fantastique qui intervient à un moment donné. De ce fait, j'ai été épatée de cette petite révélation !

 

L'histoire est bien menée jusqu'à la fin. J'ai même cru entrevoir un petit clin d'oeil fait à Serge Brussolo, le génial semeur de rumeurs qui fait que le lecteur et le personnage ne savent plus déceler le vrai du faux. Il s'agit d'un moment où le prêtre du village, qui connaît l'histoire de la bourgade, insinue que Bryan pourrait être venu à Munoz pour une raison bien précise que celle qu'il aurait évoqué à Suzy.

 

L'origine du souvenir malheureux est un drame familial malheureusement assez répandu dans le monde. Malgré toutes les précautions qu'on peut prendre, il faut se souvenir qu'il n'y a pas de risque zéro.

 

Concernant la couverture, il n'y a pas de "r-é-p-u-l-s-i-o-n" de ma part. Je la trouve très bien faite, avec les coins en ...art celtique, en deux mots. Ce qui me fait penser aux créations de mon amie SAD et je vous invite sur sa boutique histoire de lui faire un peu de publicité et partager son talent : Scarlett Deliry - Failte.

Je dirai plutôt que le chateau en background et la silhouette de l'homme piquent la curiosité. 

 

Eh bien voilà...courrez donc vous le procurer, je vous promets que vous ne le regretterez pas !

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 12:04

 

Réflexion faite, ce n’est pas un coup de cœur même si j’ai fortement apprécié cette lecture. Et, je vais de ce pas, inscrire le T2 dans ma wish-list.


Rebecca Kean traquée

La couverture est plutôt sympa !

 


Nouvelle-Angleterre, Burlington... Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des Etats-Unis, bref, un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu'il y avait plus de démons, de vampires, de loups-garous et autres prédateurs que nulle part ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n'est pas le genre de renseignements fournis par l'office de tourisme. Maudit soit-il...

 


Comment ai-je découvert ce livre ? (souvenirs) Ah oui, tout simplement en visionnant la liste des auteurs présents sur le salon du Val Joly’Maginaire. J’aime les histoires de sorcière, alors je m’étais dit…pourquoi pas, ça à l’air sympa. J’ai rencontré l’auteur et en ai profité pour avoir une dédicace. Je ne suis pas une adepte des sagas car :

a) je finis un jour par me perdre dans l’histoire  (à la limite, je devrais faire un résumé à chaque fin de lecture mais j’ai la flemme)

b) parfois, quand la série est longue, ça fait avoir une attaque au porte-monnaie ou à mon petit grand cœur qui sait qu’il ne lira pas la suite avant des lustres sinon jamais.

Mais qu’importe ; la solution est toute trouvée. Il suffit d’acheter le livre et de le lire, de ne pas céder à la tentation de s’acheter tous les tomes disponibles et à partir du moment où le livre ne sied plus, le revendre/le prêter…

 

Souvent les lecteurs aiment s’identifier aux héros. Pour ma part, ça ne me dérange pas du tout de ne pas m’identifier et avec Rebecca, c’est un peu dur de s’y retrouver. Rebecca est non seulement une sorcière très puissante en fuite mais également une maman. Essayer de réunir les deux chez une lectrice, c’est plutôt inhabituel.


Ce qui m’a plu et me plaît toujours : l’introduction d’un autre monde avec ses propres codes. Bon, on ne pas dire que nous sommes dans un autre monde ici. C’est le nôtre mais vu d’un aspect différent.


Rebecca, en fuite avec sa fille, s’installe dans une petite ville de Nouvelle Angleterre, envisageant de vivre comme un humain normal. Malheureusement, Burlington est occupé par une forte population de créatures extraordinaires organisées en clans : les potionneuses, magiciennes/sorcières douées pour les potions (comme celle qui fait dire toute la vérité et uniquement la vérité ou au contraire, celle qui pourrait vous réduire au silence pendant de longues semaines) ; les muteurs, des métamorphes, c’est-à-dire des êtres humanoïdes capables de se transformer en un animal (ours-garou, lion-garou…) ; les loups-garou (inutile de vous préciser ce qu’ils sont ) ; les shamans qui…j’ai oublié…sont capables de voir l’avenir, il me semble et enfin les vampires et les démons.


Autrefois ces clans étaient en guerre mais une trêve a été signée. Même si certaines espèces ont encore du mal à s’encadrer, chacun essaie de faire comme il peut pour la respecter.  Tandis que de disparitions ont lieu, un conseil se réunit, rassemblant chaque chef de chaque clan et décide alors d’élire une personne pour retrouver les disparus et régler le sort aux kidnappeurs.


Et le sort tombe sur… Devinez qui ? C’est gagné !

 

Rebecca est une héroïne dotée d’un très fort charisme. Elle dit ce qu’elle pense et fait aussi ce qu’elle pense.


On assiste à un triangle ou un… Il faut dire que Rebecca les mets tous en rute ! D’abord le chef des vampires de la Nouvelle Angleterre, puis un semi-démon, puis un loup garou, puis… J’en perds la liste ! Pour ma part, ça ne m’a pas dérangé, je n’ai pas trouvé cela lourd. Je suis même impatiente de connaître la suite.


Le seul truc qui m’a quelque peu gêné c’est que le vampire dont on parle plus…Raphael ait les cheveux longs ! Mais c’est quoi ce fanatisme qui fait que tous les vampires ont les cheveux longs ? 

 

A part ce détail, je fais confiance à l'auteur...et je sens qu'en janvier, je vais me faire le T2 !

 

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La suite, par ici :

Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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