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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 01:13
 

Les gens pensaient que Seymour Wallis était fou. Mais, pour lui, il n’y avait pas de doute : sa maison respirait et il entendant un cœur battre entre ses murs !
Quelques cadavres plus tard, lorsque même les plus sceptiques durent se rendre à l’évidence, il n’y avait plus grand-chose à faire pour arrêter l’horreur qui avait surgi des ténèbres : un démon dont même les autres démons craignaient les débordements.

« Quand on s’évade après plus de dix mille ans d’emprisonnement, on a vraiment envie de s’éclater »

Ma lecture :_______SPOILERS

Une nouvelle fois pas du tout déçue ! Une maison qui respire waouh quand même ! De plus, juste avant de lire l’histoire, l’auteur adresse une note à ses lecteurs. Il nous dit que le livre qui s’inspirent d’un véridique démon avec toutes ses légendes indiennes , ce livre dont a failli ne pas se terminé. Beaucoup d’évènements malheureux sont arrivées pendant l’écriture de ce livre…
C’était très agréable, j’ai mis quelque chose comme une journée à le lire. On ne voit pas le temps passer, même si on n’a sommeil, on continue à lire… Une vraie drogue en somme !

Quelque chose que j’ai remarqué c’est la quantité impressionnante d’expressions comme : « Nom de Dieu », « pour l’amour de Dieu » « oh mon dieu » et quelque part, ça m’énervait mais bon, cette insistance est peut-être là pour montrer le degrés de croyance des hommes blancs.

Ah oui, c’est narré à la première personne !

Un personnage s’appelle Dan Machin à ce nom m’a gêné… Machin aurait bu être Bidule ou Truc Muche !

Ce passage me semble suspect, jugez vous-même ! :
« - Donnez-moi trois minutes, le temps de prendre un bain et de m’habiller »
Question : à t on le temps en trois minutes de faire tout ça ! Faire couler l’eau, se déshabiller, se laver, se sécher, se rhabiller en 3 min ?? Sinon le traducteur c’est peut-être trompé ! C’était peut-être douche mais bain…mouais.

Et puis cet autre passage, qui m’a fait penser : John est sur la même longueur d’onde que nous les femmes quand on va chez le coiffeur !!
« Je me rasai, enfilai un pantalon en jean écru et une chemise rouge puis je m’aspergeais copieusement de Brut de Fabergé. C’est inouï comme le fait de changer de vêtements peut influencer le moral. »


Passages préférés :

« - Je disais justement à mon collègue que certaines maisons font office de récepteurs de sons et de conversations du passé. Si un évènement particulièrement dramatique s’y produit, elles l’emmagasinent en quelque sorte dans la texture de leur mur et elle le réémettent à jamais comme un enregistreur. »

« Cette après-midi là, une sinistre ligne de nuages gris tout déchiquetés arriva de l’océan chargée de pluie. »

« Nous allâmes jusqu’au snack-traiteur situé en face du magasin. Je commandai des cappuccinos et des sandwiches à la luzerne. Etrangement, je raffolais des sandwiches végétariens. Dan Machin avait dit que je me métamorphosais probablement en cheval et que j’essayais de passer du recyclage du fumier à la production directe dudit fumier. »

« - Ce n’est pas parce que je suis un détective que je suis totalement imperméable à ce qui se passe dans ce monde. Et hors de ce monde. Je suis un passionné de science-fiction. »

« Et comme nous retournions vers le bloc de soins intensifs, il y eut une rafale de verre brisé et le panneau vitré tomba en mille morceaux dans la pièce comme une grêle de coups de rasoir. Un des flics s’effondra, le visage haché comme du steak tartare, tandis que l’autre se détournait en se couvrant les yeux des mains. Mais le sang coulait déjà entre ses doits ! J’eus les joues balafrées par les éclats de verre scintillant, mais ce n’était pas tellement ces éclats qui m’effrayaient. »

« Puis, je me dirigeai à quatre pattes vers le tiroir de l’évier, là où je rangeais mes couteaux. Ce dont j’avais besoin à cet instant, c’était d’une protection immédiate. »

« En me voyant dans le miroir de la table de toilette, je réalisai soudain comme je paraissais pâle et abruti. Deux jours de stress et de chocs n’étaient pas pour vous donner l’air resplendissant. »
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 01:00



L’univers est son territoire. Le démon en a fait un lieu où règnent la démence et la mort. Tapi dans les cauchemars d’un enfant, il attend que celui-ci s’endorme pour surgir dans notre réalité et s’y livrer à une orgie de massacres.

Chaque incursion dans le monde réel décuple sa puissance et sa rage meurtrière. Il se nourrit de la peur et se croit invincible. C’est compter sans les Guerriers de la nuit. Car ceux-ci sont déjà sur sa trace et décidés à l’affronter là où le démon s’y attend le moins : au sein même des terrifiants et improbables cauchemars du jeune Lenny.


Ma lecture :                        ___________   ATTENTION SPOILER


Tout d’abord, le commentaire que je fais est en fait un genre de résumé, accompagné de citations. Même si mon résumé est bien, achetez le livre car je n’ai pas tout mis, je passe sur beaucoup de choses que je préfère vous laisser découvrir.

C’est le soir, John et Jennifer vont se coucher. « John et Jennifer se connaissaient depuis neuf mois seulement et pourtant leur entente était parfaite, comme s’ils vivaient ensemble depuis des années » Cependant John découvre des lacérations profondes sur le mur et comme ce n‘est ni lui, ni Jennifer, il conclu que cet acte vient de Lenny – son fils, de neuf ans, qu’il a eut avec Virginia.


Virginia était morte trois ans auparavant et Lenny était présent lorsqu’elle s’était étouffée « Lenny était seul avec Virginia lorsque celle-ci s’est étranglée avec une arête et était morte, incapable de lui venir en aide, incapable de faire quoi que ce soit » Il avait finit par comprendre que les gens pouvaient partir subitement, rappelaient auprès du Seigneur.


Durant la nuit, la chambre de John et Jennifer est visitée mais curieusement rien ne leur est dérobé. De plus, toutes les portes étaient fermées. Deux policiers arrivent le Sergent Thaddeus Clay et l’Inspecteur Norman Clay  « Les inspecteurs étaient tous deux des Noirs au teint très clair et, ils se ressemblaient de façon remarquable. Lorsqu’ils atteignirent le palier, Jennifer vit à sa grande surprise que c’était des jumeaux »

Les deux policiers ne trouvèrent pas le moindre indice, mais l’un des policiers, Norman conseilla à John de verrouiller la porte de sa chambre pendant la nuit. Bien sûr John le prit pou un fou lorsque celui-ci expliqua qu’il sentait des choses…surnaturelles…

La nuit qui suivit, John entendit du bruit dans la maison et sortit de la chambre « Quelque chose d’énorme et de noir se rua vers le lit, lui piétinant le bassin, et l’os céda avec un bruit sec, comme une assiette brisée. John ressentit une douleur atroce, et il cria. Jennifer criait aussi, un cri strident et perçant qui résonna dans sa tête. La chose monstrueuse et noire arracha les draps du lit avec des griffes aussi affilés que des couteaux de cuisine, fit voler des lambeaux de toiles de lin, des plumes et de la soie lacérée. Puis elle saisit le corps de Jennifer et l’éventra d’un coup de griffe des cuisses jusqu’aux épaules. »


John se retrouve tétraplégique. A l’hôpital une bonne sœur, Sœur Perpétua s’occupe de lui et il se rend compte à quel point être paralysé peut-être dur. «  Mais à présent, il commençait à comprendre toute l’horreur d’avoir un esprit actif dans un corps inerte » Il fait la rencontre de quatre infirmes comme lui, à présent. Un jeune noir de douze ans appelé Toussaint, atteint de polio, qui n’a jamais marché mais qui joue à merveille de la guitare. Billy, vingt quatre ans, au caractère drôle et facétieux, qui s’est brisé la colonne vertébrale dans un accident de voiture. Dean, le revêche, dont il manquait deux jambes. «  Il prononçait rarement plus de deux ou trois mots d’affilée, et John ne l’avait jamais vu sourire » Et Che-u le coréen, né quadriplégique.


Les jumeaux Clay viennent le voir à l’hôpital pour lui annoncer qu’il n’est pas suspecter de la mort de sa compagne puisque lui aussi s’est retrouvé dans cet état. Ils n’ont pas lésiné sur les maigres pistes et pensent au paranormal. John les trouve encore plus fou qu’auparavant. Les jumeaux Clay pensent qu’un monstre aurait surgit d’une autre dimension pour s’adonner au massacre. De surcroît, le monstre viendrait de son fils. «  Lenny émet des vibrations psychiques très fortes. Mon frère a senti cela dès qu’il l’a vu. J’avais dit que votre fils est un intermédiaire. En fait, c’est un porteur » John est perplexe mais aussi très fatigué par les médicaments. Néanmoins, il leur parle de ce que son fils lui disait, du fait qu’il voyait sa mère défunte. Les jumeaux, eux, ne doutent plus, c’est bien un signe que quelque chose va survenir. « Il se pourrait que la mère de Lenny ait essayé de le prévenir qu’un évènement très grave était sur le point de se produire » Les policiers le quittent et laisse John à son sommeil.


Dans la nuit suivante, le couple d’amis auquel on a confié Lenny est attaqué et massacré.

Les jumeaux Clay parviennent à obtenir de John l’autorisation pour passer un examen très particulier à Lenny, sous la direction de la physicienne Diane Wesley. Au cours de l’expérience qui a pour but d’enregistrer les rêves du petit garçon, Sœur Perpétua qui s’occupe continuellement de John est massacrée et tuée d’une horrible façon.

Le Dr Diane Wesley conclut à une IPE très puissante. Une influence paranormale extérieure qui se manifeste par une chute de température et qui se logerait dans les rêves de Lenny. Elle raccompagne John et se lie d’amitié pour lui.


Pendant ce temps, Lenny veille dans une chambre gardée par des policiers quand lui apparaît sa mère, qui le fait sortir, via invisibilité ! Elle disparaît, arrive alors Paul Springer qui l’emmène à l’aéroport. Il lui paye un billet d’avion pour San Diego et lui dit qu’un dénommé Gil Miller viendrait le chercher.


Lenny s’interroge sur cet homme curieux qui désire l’aider et qui en sait beaucoup sur ses cauchemars. Mais l’homme dit simplement « Disons que je travaille pour quelqu’un qui s’intéresse énormément au bien être de tous les enfants, et tu en fais partie »


Le chef Molyneux, patron des jumeaux Clay vient rendre visite à John, pour lui demander où se trouve son fils, qui a disparut des locaux de la police. John n’en sait rien, mais écoute la suite. Le chef Molyneux qui n’est pas très croyant dans les phénomènes paranormaux constate qu’il y a quand même quelque chose d’étrange. Il renvoie les jumeaux Clay mais leur demande de traquer avec le docteur Diane Wesley et John, le poltergeist tapi dans les rêves du garçon. « John avait du mal à croire ce qu’il entendait » Il a toujours des difficultés à croire à ce qu’il se passe. Et pourtant…

Lenny arrive à San Diego et rencontre Gil, bientôt la vingtaine. Et Gil l’emmène vivre dans la maison de son grand ami, Henry Watkins, professeur de philosophie mais également…  Tout le monde s’étonne de l’amitié entre un jeune homme et vieil homme. Personne ne sait ce qui les lie. Paul Springer. « L’année dernière, ils avaient fait la connaissance de l’être qui se faisait appeler Springer. Et Springer leur avait appris qu’ils étaient les descendants d’une confrérie secrète et mythique qui avait pour nom les Guerriers de la Nuit »


Dans la nuit, alors que Lenny vient de s’endormir, Springer apparaît à Henry et lui demande de revêtir son armure de Guerrier de la nuit, devenant ainsi Kasyx, le porteur de la charge. Le porteur a pour but de donner de l’énergie aux autres guerriers. Il est aussi celui qui leurs permet d’aller et revenir dans le monde réel. Henry devient Kasyx, il a pour mission de partir dans le rêve de Lenny, de traquer et de détruire la créature. Malheureusement, dans un dernier coup d’éclat, il attaque avec toute son énergie et se retrouve prisonnier du rêve de Lenny, car celui-ci va se réveiller, son âme reste emprisonnée et le corps de Henry, repose dans son lit.


Suite à cela, Gil fait passer pour le frère d’un ami et l’héberge chez ses parents.

Le lendemain, Springer, représentant du Seigneur des dieux Ashapola, vient rendre visite à John et ses amis handicapés et leur fait la révélation qu’ils sont eux aussi des descendants des Guerriers de la nuit. C’est à eux de détruire le monstre. Springer trouve non pas un mais deux guerriers de la charge, mais je ne vous dis pas qui, ça gâcherait votre plaisir. Donc, Billy devient le guerrier Arkestrax, l’Ingénieur de la nuit. Che-u devient le guerrier Ex’ii, le Pense-disques, Toussaint devient le guerrier Lyraq, le sniper-musicien, Dean devient le guerrier Themesteroth, l’homme roquettes et John devient le guerrier Reblax, le coureur.

Pour tous ces patients, les sorties en rêves sont incroyables puisque handicapés dans la réalité, ils sont capables de marcher !
 

Vous révéler la fin de l’histoire…non, je préfère vous laisser découvrir. C’est un peu comme un tour de magie, si je dévoile le fonctionnement du sort, après il n’a plus grand intérêt. Achetez le bouquin et vous saurez comment tout ce termine.

Ce que je peux dire, c’est que j’ai relu plusieurs fois la fin car je ne crois pas l’avoir complètement comprise. John qui croit voir Jennifer, mais s’il la voit, est-ce que ça veut dire qu’il va lui arriver quelque chose de mal ?

 

Les deux policiers disent bien à propos de Lenny « Il se pourrait que la mère de Lenny ait essayé de le prévenir qu’un évènement très grave était sur le point de se produire » alors pour John… Si vous voulez bien me dire ce que vous en pensez après avoir lu le livre, dans les commentaires, je serai ravie d’avoir votre point de vue. Un grand merci !


Mes passages préférés :


« - Qu’y a-t-il ? demanda Jennifer. Tu ne vas pas me faire un infarctus, hein ?

- C’est cette cuisine chinoise. Je ne comprends vraiment pas. Ils coupent tout en morceaux minuscules, et lorsque nous les mangeons, nous les mastiquons en des morceaux encore plus minuscules. Alors, comment se fait-il que cela me pèse tant sur l’estomac ? On dirait un énorme bloc homogène.

- Tu as trop mangé, c’est tout. Toute la nourriture est en train de se recomprimer. C’est le même principe que l’aggloméré.

John but une gorgée de chablis tiède et la garda un instant dans la bouche.

- Ne dis pas des choses pareilles, je me sens suffisamment barbouillé comme ça !

Jennifer se leva de son fauteuil en rotin et vint vers lui pour l’embrasser sur le front.

 - C’est ta faute. Tu te sens tellement coupable quand tu manges ! Tu sembles penser que si tu laisses une seule nouille dans ton assiette, tu vas mettre en colère les millions d’ethiopiens qui meurent de faim. Voyons, John, crois moi…si tu laisses deux cuillerées de nouilles sautées, cela ne va pas provoquer des émeutes en Ethiopie ! »
 

 
« Scrutant les ténèbres, longtemps je suis resté là, terrifié, à m’interroger. En proie au doute, faisant des rêves qu’aucun mortel n’avais jamais osé faire avant moi »

 

 
« - Tous des handicapés, hein ? demanda Thaddeus.

John hocha la tête.

- Bien sûr, mais, des types super, pleins de fougue. Ils se seraient fait un nom, s’ils avaient été capables de marcher.

- Ouais, peut-être, fit Thaddeus. Mais parfois, c’est précisément leur handicap qui donne aux handicapés cette force de caractère. »

 
 

 « - Tu devrais faire du jogging, suggéra Gil.

- Avec ce short ? Il prend tellement le vent que j’ai l’intention de poser ma candidature pour la course de la coupe de l’America, l’année prochaine.

- Oh voyons, Henry, fit Gil. Tu ne peux pas mettre un autre short ? Tu sais quelque chose avec un peu moins d’ampleur ?

- Alors, les gens riraient en voyant mes jambes.

- Henry, ils n’oseraient pas !

- Moi, si ! Et je ne peux pas courir quand je ris. Je peux à peine courir quand je ne ris pas ! »

 

« - Je m’en veux de le laisser ainsi, couvert de tous ces fils ! gémit-elle. On dirait une paupiette de veau sur un lit de spaghetti ! »

 

 « Et ce que les petits personnages noirs récitaient inlassablement, c’était une version dénaturée de leurs tables de multiplication.

 

"Une fois une fois fait une fois

Rien fois rien fait rien

Neuf égale huit plus un oeuf

Diz dizaines forment une assemblée..."



EDIT :_________________________________________________________________

Je me suis procurée le tome La Guerre de la nuit, avec des nouveaux personnages et là je dois dire que même si c'est toujours la même, c'est carrément génial. Masterton, j'adore !!!!

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 00:00


Lorsqu’on est critique gastronomique et que l’on a fini par se lasser de la cuisine médiocre que proposent les auberges américaines, on se sent plein d’appétit en apprenant l’existence, au fin fond du Connecticut, d’un restaurant français très fermé qui, attrait supplémentaire, ne figure sur aucun guide.
Aussi Charlie McLean n’aura-t-il de cesse de s’y faire admettre. Mais pour la secte qui tient le Reposoir, la cuisine n’est pas seulement un art, c’est une véritable religion à laquelle on se dévoue…corps et âmes.
Et chacun doit donner du sien.


Tout d’abord, le commentaire que je fais est en fait un genre de résumé, accompagné de citations. Même si mon résumé est bien, achetez le livre car je n’ai pas tout mis, je passe sur beaucoup de choses que je préfère vous laisser découvrir par vous même.

Charlie McLean et Martin, son fils âgé de treize, quatorze ans dînent dans un restaurant, le Chaudron de fer. Il fait dire que Charlie est là pour goûter car il est critique gastronomique. Dans le même temps, il discute avec son fils, tentant de se justifier des absences dues à son travail. En effet, Charlie est le père de Martin, mais il n’a jamais été qu’un étranger, passant quelques fois à la maison. Et voici une chance pour Charlie de se montrer paternel, son ex femme laisse son fils une quinzaine de jours avec lui.

La serveuse répondant au nom de Harriet, comprend vite ce qu’est Charlie et avoue que les plats sont tout à fait sans goût surtout depuis l’arrivée de la nouvelle directrice, Mrs Foss.

Harriet lui parle du Reposoir, un établissement concurrent. « Vous vous rendrez un sacré service si vous en restez à l’écart » assure Mrs Foss.
« Le Reposoir serait tenue par des français et leurs clients se feraient rares ».
Intrigué, Charlie se lance sur les traces de ce fameux établissement. Il apprend qu’il siège à Allen’s Corners et est tenu par un certain Mr Musette et sa femme, Mais les habitants d’Allen’s Corners n’entendent rien au Reposoir, ils ne savent même pas qu’il y a un établissement gastronomique dans leur ville !

ATTENTION SPOILER

(Je n’ai pas lu ce livre depuis longtemps et je n’ai pas le temps de le relire, aussi, je passe sur de nombreux évènements, c’est pourquoi je vous dis : Achetez ce livre et lisez-le !)

J’aime beaucoup le personnage de Charlie qui enquête sur le restaurant français « Mais Charlie resta intraitable. Il commençait à bien jauger ces gens et il voulait savoir ce qui se passait exactement » Pour avoir garer sa voiture à un mauvaise endroit, il est interpellé par un deputy, sorte de policier et il lui demande des informations sur le lieu où se situe le Reposoir. Malheureusement, la petite discussion ne rime à rien. Charlie remonte dans sa voiture et se rend compte que son fils, Martin, connaît l’emplacement du restaurant français grâce à une carte de visite.  « En haut de la carte se trouvait un blason gaufré d’or, dépeignant un couple de sangliers sauvages, avec la légende « Célestins ». Au dessus, étaient inscrits les mots suivants : « Le Reposoir. Société de la cuisine exceptionnelle. 6633 Quassapaug Road, Allens’s Corners, Connecticut » Au moment de partir, Charlie vit « une silhouette avec un corps d’enfant mais avec une tête aussi développée que celle d’un adulte » mais la vision avait été si rapide, qu’il doutait de l’avoir vu.
Sur la route du restaurant français, Charlie veut savoir où Martin a eut la carte de visite. Celui-ci dit l’avoir trouvé au Chaudron de fer, par hasard. Son père doute qu’il dise la vérité, ils se chamaillent, Charlie fini par dire « D’accord, je l’avoue, je n’ai pas été un bon père pour toi. Mais je n’ai jamais raconté un seul mensonge à ta mère, et je ne lui ai jamais été infidèle, et j’ai toujours envoyé de l’argent. Toujours » Auquel Martin répond pour se moquer « Saint Charlie McLean » Bref, ils arrivent au Reposoir, Charlie sonne au portail, c’est une voix masculine qui lui répond et l’informe que ce restaurant est en fait une société gastronomique et qu’on ne peut y entrer que par invitation.

Charlie fait demi tour et va à la pension de Mrs Kemp. Tandis que Martin va se coucher, Charlie discute avec la vieille femme à propos du Reposoir. « Ce n’est pas le genre de personnes qu’on aimerait avoir comme voisin. Ils restent entre eux, c’est tout. Ils vivent ici, pourtant, on ne peut pas dire qu’ils fassent partie de la communauté » Mrs Kemp ajoute que l’établissement promettait d’amener des gens à Allen’s Corners mais qu’au final, il n’y a rien eut de bon. « Cette ville était heureuse dans le temps, mais regardez-là aujourd’hui. Triste, perdue et angoissée » Ils continuent à discuter, puis c’est l’heure de dormir.

Dans la nuit, Charlie se réveille et découvre que Martin a disparut. Il descend et le trouve dehors dans la cour. Il le questionne mais Martin refuse de dire avec qui il parlait, cet individu que son père a cru identifier comme un nain… S’en suit une violente dispute. Charlie refuse qu’il lui parle sur ce ton, il était inquiet de sa disparition parce qu’il est son père. Martin lâche violemment « Tu es juste un type qui a baisé ma mère ! » « Charlie resta debout dans la cour au milieu des ténèbres, se sentant plus isolé qu’il ne s’était jamais senti isolé »

Peu de temps après, (désolée de passer si vite) Martin disparaît et son père soupçonne qu’il soit au Reposoir. Il s’y rend donc et parvient à pénétrer au Reposoir. Il fait la rencontre d’une jeune femme qu’il connu plus tôt (si vous achetez le livre, vous comprendrez mieux) et elle lui montre une dévote, une jeune fille assise, qui n’a plus d’orteils. Et elle se les aurait arraché et mangé.

Charlie est abasourdi, je crois qu’on peut l’être. Alors il fait la rencontre de monsieur Musette, le chef du Reposoir et celui-ci lui narre les origines des Célestins, des religieux cannibales qui se mangent eux-mêmes afin de ressusciter le Christ. « Dévorer le corps même le corps que Dieu vous a donné est ma façon la plus sure d’approcher une authentique sainteté » Vous apprendrez tout sur les Célestins, les niveaux de dévotions…

Pour finir, Charlie ne parvient pas à récupérer son fils qui est bien là et qui s’est joint à la société religieuse.
Charlie qui ne s’était jamais occupé de son fils va lui prouver qu’il est bien son père. Il va trouver une journaliste et une personne pour l’aider à récupérer Martin.
Les Célestins quittent le Reposoir pour la Nouvelle Orléans. Charlie les suit et se fait passer pour une personne désirant entrer dans le cercle de barbarie. Il se coupera un doigt et se verra forcer de le manger. Mais monsieur Musette descend d’un escalier, approuve son geste mais le fait mettre dehors (approximativement).
Il ne reste plus qu’à Charlie et ses compagnons pour se rendre au festin final des Célestins. Car il apprend que Martin est le dernier dévot et qu’il doit être offert en sacrifice au Christ pour sa résurrection. Mais les Célestins ont commis une faute depuis le début, ce ne serait pas de Christ qu’il ressusciterait mais l’entité du mal la plus néfaste…



Il y a un renversement de situation prodigieux à la fin mais martin est heureusement sauvé. On apprend alors que Charlie se met en quête de brûler chaque église des Célestins afin qu’ils soit rayé du monde cependant…

Mes passages préférés :

« - Comment est ta tourte ? voulut savoir Charlie. Je ne savais pas que tu aimais la tourte.
- Je n’aime pas ça, dit Martin. Mais je n’avais pas le choix. Regarde ce poisson, on dirait qu’il est mort de vieillesse. »

« La nuit s’écoula aussi lentement que l’avancée de l’immense roue noire du char de l’Apocalypse. Chaque fois que Charlie consultait sa montre, ils lui semblaient que ses aiguilles avaient à peine bougé depuis la dernière fois. Il ne parvenait même pas à se souvenir de ce qu’il faisait habituellement pour parvenir à s’endormir. »
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 12:43


«  … Les hommes de la caverne diraient de lui qu’il est monté et qu’il est redescendu sans ses yeux… »






Voici un livre que j'ai acheté dans le cadre du club de lecture numéro 2 du forum Autres Mondes.

Voici le quatrième de couverture pour vous faire une idée :

Algernon est une souris de laboratoire dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l'intelligence. Enhardis par cette réussite, les deux savants tentent alors, avec l'assistance de la psychologue Alice Kinnian, d'appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d'esprit employé dans une boulangerie. C'est bientôt l'extraordinaire éveil de l'intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l'amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser. Mais un jour, les facultés supérieures d'Algernon déclinent. Commence alors pour Charlie le drame atroce d'un homme qui, en pleine conscience, se sent retourner à l'état de bête...

Mon commentaire ! Attention SPOILERS !

Il y a des lectures qui ne vous laissent aucune marque et d’autres qui vous laissent des cicatrices, qui vous font réfléchir bien après avoir achevées votre lecture.

1ère surprise et originalité, le narrateur n’est autre que Charlie Gordon, le personnage principal qui nous livre son aventure à travers des comptes rendus. La qualité des feuillets témoignent à merveille de son handicap et de sa progression. D’abord on s’étonne, on rigole des fautes d’orthographes, puis on apprend son âge...et la situation fait moins rire : Charlie à 32 ans mais la mentalité d’un enfant de 5 ans. Il ne retient rien et ne comprend pas grand-chose. Il sait juste lire et écrire et fréquente un cours pour adultes retardés.

Charlie désire devenir un teligent comme il l’écrit pour se faire des amis et être aimé. Il subit une opération chirurgicale comme jadis une petite souris nommée Algernon dont l’intelligence s’est décuplée. Charlie Gordon est le premier être humain au monde à tester ce miracle technologique. Les jours passent et il devient plus intelligent. Mais son ascension provoquent des tensions, ses amis le rejettent, se sentent rapidement médiocre face à son Q.I de 180.
Devenu ingénieux, Charlie prend conscience de lui-même, il retrouve et renoue avec sa mère et sa sœur, découvre l’amour, les sorties en boites et tout le savoir du monde.

Cependant, le déclin de la petite Algernon est le miroir de son avenir. L’opération fonctionne mais l’effet ne dure pas, aussi Charlie va tenter de trouver la solution au problème. En vain. L’issue est irrémédiable, Charlie redevient progressivement le Charlie d’avant l’opération. « J’ai dépassé votre étage en montant, maintenant je le dépasse en descendant et je ne crois pas que je reprendrais cet ascenseur. »

J’ai trouvé l’œuvre touchante. Cela peut faire rire, l’idée d’un adulte qui ne sait à peine lire et écrire, qui n’a conscience de rien mais ça ne m’a pas fait rireen vérité. Lorsque j’ai fait mon stage au journal du courrier picard. au collège, je me souviens d’un centre que j’avais visité avec des journalistes, un centre de personnes qui accueillaient les adultes en difficultés. J’avais quatorze ans et je n’imaginais pas que cela puisse exister. Des adultes avec la mentalité d’enfant. Ils jouaient à des jeux d’éveils, câlinant des nounours. Ces images sont assez perturbantes et restent imprimées un certain moment.

Les premiers comptes rendus sont géniaux car on se met rapidement à la place de Charlie, comprendre ce qu’il se passe dans son esprit. Sa compréhension des choses est totalement altérée. Il écrit ce qu’il entend mais il entend mal. Il est très naïf et pense que tout juste après l’opération il se réveillera dotée d’intelligence. Mais dés lors, sa mémoire agit comme une éponge, il parvient à retenir et mettre en application, les fautes d’orthographes disparaissent. Il réussit à triompher des testes ratés que les scientifiques lui avait fait passé avant l’opération.

Le 6 avril, sa professeur Miss Kinian, lui apprend l’utilité de la virgule. Euréka ! Avant, on avait le droit à des blocs compacts de mots sans aucune ponctuation. Une pensée qui chemine.

Tout au long du roman, Charlie a des flashbacks de son enfance traumatisante. Sa mère qui ne veut pas comprendre que c’est un enfant attardé, sa sœur est une petite peste jalouse de l’attention apportée à son grand frère débile et son père ne tente rien, rêvant à son salon de coiffure qu’il aurait pu ouvrir si toutes les économies n’étaient pas passées dans des traitements visant à rendre intelligent Charlie.

Un passage m’a fait rire uniquement à cause d’une analogie. Souvenez-vous le Charlie de Anansi Boys, stressé par sa future belle-mère. Il mord dans une pomme…qui se révèle être une pomme en cire ! Dans le compte rendu daté du 10 avril, les « amis » de Charlie lui lance une pomme qu’il croque et qui est également une pomme en cire. « Je vous avez bien dit qu’il la mangerait. Auriez-vous jamais imaginé quelqu’un d’assez bête pour manger une pomme en cire ? »

Les passages qui suivent montrent que Charlie est devenu vraiment intelligent. Autrefois, il écoutait les étudiants et ne comprenait pas un mot de ce qu’ils racontaient. Daté du 15 mai : « C’est étrange, mais lorsque je suis à la cafétéria du collège et que j’entends les étudiants discuter d’histoire, de politique ou de religion, tout cela me semble terriblement puéril. » Daté du 11 juin : « Tu as un cerveau formidable maintenant, une intelligence qui ne peut réellement pas être calculée, tu as déjà absorbé plus de connaissances que la plupart des gens ne peuvent en amasser dans toute une longue vie.

Plusieurs thèmes sont abordés en filigrane dans l’œuvre :

- Le rejet des autres : Soient parce qu’il est bête et ceux qu’ils croient ses amis se jouent de lui et en rient bien, soient parce qu’il est devenu supérieur au commun des mortels. Dans les deux cas, la vie de Charlie s’effondre et n’est jamais telle qu’il l’espérait : heureuse.

- Doit-on modifier la nature humaine ? Si Charlie est né avec des facultés faibles, s’est la volonté du Dieu. C’est le personnage de Fanny, à la boulangerie qui prônent cette idée. « Ce fut un pêché lorsque Adam et Eve mangèrent le fruit de l’arbre de la science. Ce fut un péché lorsqu’ils virent qu’ils étaient nus et qu’ils connurent la luxure et la honte. Et ils furent chassés du Paradis terrestre et les portes en furent fermées pour eux. Si ce n’avait été cela, nul d’entre nous n’aurait eu à vieillir ni à être malade, ni à mourir. »

- Les abus commis sur les personnes sans défense : Francine, au cours d’adultes attardés à l’université Beekman, abusée par beaucoup d’hommes, ayant eut trois enfants avant ses dix huit ans.

- Les traumatismes liés à un choc : Charlie est ceinturophobe… Peur d’être attaché, mettre une ceinture. Une peur liée à son passé…  (Voir moment où il prend l’avion pour Chicago)

- Les débiles sont-ils des animaux ? Les scientifiques campent la position qu’un homme qui n’a pas de conscience de lui-même n’est pas un homme. Lorsque le pr Nemur et le dr Strauss parlent de Charlie à la convention, il le réduise à un animal. Or, il était humain avant l’opération. Et même s’il n’avait pas réussit les tests de personnalité, ça ne faisait pas de lui un animal…

- Le sort des handicapés mentaux.

- A quoi sert une opération de cette envergure sinon qu’à instaurer une nouvelle sorte de discrimination ?

Petit passage qui m’a fait penser à SAD : « Je poussai la porte et m’immobilisai sur place. Debout, devant un chevalet, une blonde élancée, en soutien-gorge et petite culotte rose, peignait »   Y a toujours une blonde… eh oui !
Petit passage 2 qui m’a fait penser à SAD : « Charlie, je ne t’ai jamais entendu parler comme ça. Et arrête de me regarder comme si tu avais envie de m’avaler tout entière » On a faillit frôler le cannibalisme.

Je ne parlerai pas de tout, il faut en laisser pour les autres. Le fait que le Charlie d’avant l’opération ressurgisse est brillant. Les retrouvailles  avec sa mère et sa sœur sont émouvantes. Sa sœur reconnait qu’elle était une petite chieuse quand à sa mère, elle doit avoir la maladie d’Alzheimer avec des phases de lucidité, moment où elle reconnait Charlie et est heureuse de savoir qu’elle avait raison, la science pouvait lui donnait l’intelligence qu’il méritait.
 
Le courage d’aller visite l’asile où il sait qu’il finira ses jours, la descente en enfer narré avec brio…

Je n’ai pas honte de le dire, j’avais les larmes aux yeux en lisant les dernières lignes. Charlie est redevenu idiot, la mémoire lui fait à nouveau défaut, il n’est plus capable de rien. Mais il a retrouvé la bonté et l’humanité d’avant l’opération. La connaissance l’avait changé, il était devenu un autre, un cerveau cynique et plein d'orgueuil.
Il décide de terminer ses jours à l’asile Warren pour ne pas être l’objet de raillerie dans son ancien travail. Ceux qui se moquaient de lui sont devenus de vrais amis mais il ne veut causer de mal à personne c’est pourquoi il se retire du monde.
Malgré ses pertes de mémoires, il se souvient de certaines choses et laisse dans son dernier compte rendu deux post Scriptum – l’un au professeur qui l’a opéré, un conseil pour que les gens l’apprécient –  l’autre une requête : mettre quelques fleurs sur la tombe de la souris Algernon.

On s’attache très vite à ce héros, puis au fil de son ascension on l’apprécie moins. Son caractère change, il devient arrogant et cynique mais on ne peut s’empêcher de revenir sur notre premier jugement. Charlie est devenu le fruit d’une expérience. Cette opération lui a offert un cadeau empoissonné, son monde fini par s’écrouler. Il me fait penser à l’image d’un morceau de sucre qui finit par se désagréger. Quand Algernon commence à décliner, Charlie sait que ça lui arrivera de la même façon. Il entreprend un combat aveugle qu’il est le seul à résoudre car il est l’homme le plus intelligent au monde. 

Je conseille ce livre à tout le monde.

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Daniel Keyes est né en 1927 à Brooklyn. Au sortir de ces études, il s'engage pour quelques années dans la marine marchande. Il devient en 1950 rédacteur en chef de Marvel Stories, puis il obtient le poste de professeur à l'université de l'Ohio. Des fleurs pour Algernon sera adapté au petit écran puis au cinéma par Ralph Nelson en 1968 sous le nom de Charly.

Ce livre est sorti en 1966. C'est un classique de Science-Fiction. Daniel Keyes a gagné deux grands prix pour ce bouquin.

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Curieusement je suis allée sur google pour voir s'il y avait eu des films. J'ai trouvé plein de chose sur youtube, je comprends que cette oeuvre ait eut de l'ampleur mais aucune vidéo ne m'a satisfait. Je préfère me garder mon charlie, miss kinian et les autres personnages tels que je me les imaginais.



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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 12:12


Je ne vais pas vous raconter l’histoire, beaucoup de gens la connaisse. L’histoire d’amour entre Bella et Edward, un vampire… Non, j’ai envie de raconter autre chose. J’ai envie de relater les faits comme ils se sont produits, les faits qui m’ont amené à devenir complètement fana.

C’était un weekend de décembre, le 8 où je regardais les bandes annonces des films prochains et je clique sur Twilight. Toujours à la recherche de film fantastique. La bande annonce me séduit immédiatement, à la fin, celle-ci indique « une adaptation du bestseller vendu à plus de 18 millions d’exemplaires dans le monde » Voilà qui éveille ma curiosité.


Je fais quelques recherches, constatant qu’il y a des blogs à profusion sur cette saga, composé de quatre tomes. Je vois la couverture du premier qui ne m’est pas indifférente. J’ai travaillé deux étés dans une grande librairie. Eté 2007, j’ai lu le 4e de couverture, l’histoire avait l’air d’être plaisante mais je pensais alors que c’était un roman à l’eau de rose comme les Harlequin mais version ado. De plus, le prix m’a complètement dissuadé. 18 euros, ce n’est pas une petite somme pour moi ! Eté 2008, mon regard s’est posé maintes fois sur la couverture du tome 1. Un couverture intrigante et simple.


Je peux vous dire que j’étais toute excitée, il me fallait le livre, absolument. Quand je suis rentrée sur Amiens, j’ai fait trois librairies sans trouver le tome 1, il n’y avait que le 4 en vente, sorti récemment. Il fallait que je descende à la fnac, 40 min de bus. J’habite dans une résidence totalement excentrée et d’habitude, quand je reviens sur Amiens, je sors faire mes courses à 5 min de chez moi et je ne bouge pas. Mais ce lundi là, des ailes m’étaient poussées dans le dos. Je devais aller à la fnac car j’avais vérifié sur internet sa disponibilité, je n’aurai pas pu passer la nuit sans l’avoir… La drogue Meyer cavait déjà commencé.


Le livre était là. Je l’ai pris. Et quand je l’ai pris, j’étais fière. Ce n’était pas un livre que j’avais dans les mains, c’était une histoire fantastique, merveilleuse. Une drogue. Ma première dose. Je tenais dans les mains l’histoire de Bella et d’Edward. Toute fière j’allais à la caisse, toute fière je rentrais et je commençais la lecture à peine arrivée chez moi.

C’était vrai ce que les fans disaient. Une fois commencé, je ne pouvais plus m’arrêtais de lire. Je lisais jusqu’à ce que mes yeux n’en puissent plus. J’oubliais de manger. Le mercredi je terminais le livre. Le jeudi, j’allais acheter le second qui dura une semaine de lecture. J’avais des examens mais…je lisais plus que je ne révisais. Les exams se sont tout de même bien passés. J’achetais le tome 3 le 17 décembre que je ne pouvais m’empêcher d’attaquer. Suivirent les vacances de noël, deux semaines coincées dans la maison de mes parents, sans possibilité de sortir, je suppliais ma mère et mon frère de m’offrir le 4e à Noël. Je lisais le 3 tout doucement car je craignais de ne pas lire la suite avant le 5 janvier, ce qui aurait été très dur ! Ma mère et mon frère trouvèrent le dernier tome. J’étais sauvée ! Je terminai le 3 le 27 décembre et commençais avec émoi le 4e.


C’était dur de l’ouvrir. Enfin…le dernier. Après il n’y aurait pas de tome 5. Je caressais la couverture, pensais à cette pièce d’échec… J’étais triste et à la fois excitée. Puis j’ai commencé… Je le lisais lentement, jusqu’à deux heures du matin tous les soirs, pas étonnant que j’eus du mal à reprendre mon rythme habituel !


La fin arriva. Le 7 janvier ne tarda pas, date de la sortie du film que j’allais voir avec une amie du lycée. Nous ne nous étions pas revu depuis la terminale. Ce film aura permit de nous revoir. Msn c’est bien pour garder le contact mais…


Le film est l’exacte reproduction du livre. Bien sûr, tout n’a pas pu être mis. Je suis assez satisfaite des acteurs même si dans mon esprit certains personnages n’ont pas ce visage. Les musiques du film sont superbes et la berceuse de Bella est tout simplement magnifique.


Encore aujourd’hui, il m’arrive d’ouvrir un tome et de relire des passages. Je ne fais pas ça avec Harry Potter, même si ça m’est arrivé une fois pour me redonner courage… J’attends la sortie du film avec impatience. Quand il sortira aux Etats-Unis je le téléchargerai mais quand il sortira en France je l’achèterai. La version française telle que je l’ai vu au cinéma n’est pas mal mais j’ai eut l’occasion de le voir en version originale et…je la trouve vraiment mieux. Evidemment ceux qui n’aiment pas l’anglais…  Mais pour ceux que ce ne dérangent pas !


Voilà voila : pour finir, un blog que j’aime beaucoup, régulièrement mis à jour et complet sur la saga !

 .**, ,**.
*     *    *
  *.      .*
 "*"
  !





Edit du 8 décembre 2008 :





Je crois que j'ai succombé... Enfin, j'ai succombé ! Il n'y a pas de doute. J'ai mis tellement de détermination à l'acquérir !!

Il y a plusieurs mois de cela, je lis le 4e de couverture et je me dis, ce livre à l'air bien mais je ne l'achète pas. Après avoir vu la bande annonce du film, je ne me pose plus la question de savoir s'il est vraiment bien.


Je suis allée dans la presse librairie près de chez moi, il n'y avait que le tome 4, comme à Leclerc. Il faisait froid mais la détermination était là. Je suis allée à la fnac.


Et lorsque j'ai saisi le livre. C'était extraordinaire. Je ne tenais pas Fascination dans les mains comme n'importe quel libre, je portais un genre de fierté et je brulais d'impatience de le lire. Comme si l'histoire appelée à être lue...



J'ai commencé à lire à peine arrivé. Je me suis arrêtée au 4e chapitre de peur de ne pas pouvoir le faire plus tard...







Edit du  15 décembre 2008 :



Comment ne pas suivre le 2e tome...

Le premier s'est lu en l'espace de 24h... C'est vrai, je suis devenue accro, je ne dormais que très peu, assez pour pouvoir continuer la lecture, j'oubliai de manger et de boire. Ainsi, le fait que mon frigo soit vide ne me dérangea pas plus que ça...


L'attente de retrouver les Cullen a été vraiment longue. Le meilleur pour la fin, n'est-ce pas. Et quellle fin.. Je me languis déjà du tome 3 mais je vais plutôt me concentrer sur mes examens. J'irai l'acheter vendredi, mon petit cadeau d'après les exams !! Ouiii, vivement vendredi....


Après réflexion, je ne suis pas rebutée que ce soir Robert P qui incarne Edward même s'il n'est pas brun roux, il est quand même fascinant et beau. Et Kristen S me parait bien. Parfois je la trouve trop vieille par rapport au personnage mais non, je l'aime bien.


Je suppose que j'irai le voir plusieurs fois au ciné... Mon pauvre compte bancaire...


 


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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 00:24

Remarque la plus importante de cet article - Même si je dis que ça ne m'a pas plus, j'ai adoré Stardust ! C'est le livre que j'emporte toujours quand je vais garder des enfants, j'omet les passages qui peuvent heurter leur sensibilité mais voilà, c'est l'histoire que je leur lis ! Et puis, Graham Masterton j'ai failli ne jamais le décrouvrir, si je n'avais pas ouvert un deuxième roman. Tout ça pour dire, ouvrez Anansi, vous aimerez peut-être !

Où l’épopée magico-horrifico-thriller-fantastico-romantico-comico-familiale !




Le résumé : Comptable londonien sans envergure et sans histoire, Gros Charlie Nançy ne se distingue de la majorité de ses concitoyens que par une timidité maladive et une peur du ridicule qui confine à la paranoïa. Ah ! Et accessoirement, il est le fils du dieu Anansi.
Le problème, c’est que c’est son frangin, Mygale, qui a hérité des pouvoirs paternels. A l’aise en toute circonstance, doté d’un charme irrésistible, d’un bagout insolent, d’un mépris éhonté pour toute considération morale…tout l’inverse de Gros Charlie, qui a dû se contenter, lui, du sens des responsabilité et d’un goût pathologie pour le conformisme.
Aussi le jour où Mygale débarque dans sa vie pathétique, bien décidé à y mettre un peu de piment, ses ennuis ne font que commencer…

Après avoir lu Stardust du même auteur, j’ai toujours été intrigué par ses autres œuvres sans pour autant me jeter à l’eau et les acheter. Finalement, c’est à l’occasion du club de lecture sur la communauté Autres Mondes que j’ai sauté le pas.
Je n’ai pas lu le livre jusqu’à la fin et pour cause, ça me barbait autant que les livres de lettres que je suis forcée de lire. J’ai lu jusqu’à la page 89 soit jusqu’au chapitre 5. J’aime bien les noms des chapitres. Par exemple le premier est : Qui traite principalement de noms et de rapports familiaux. Ça fait un petit résumé du chapitre, un peu comme Rabelais le fait dans Gargantua et Pantagruel. Sympa donc.
Mais voilà, je n’entre pas dans l’histoire qui me paraît s’allonger, s’allonger. Les chapitres ne voulaient pas se finir. Les petites légendes, les figures mythologiques m’ont plus mais…Sinon j’ai repéré quelques passages armée de mon crayon :


« Mme Dunwiddy sentait l’eau de violette et sous la violette, la très vieille femme. C’était une minuscule personne, capable de faire baisser les yeux à un orage »

« Mygale lampa une énorme gorgée » Pas vraiment un passage préféré. Je me suis juste arrêter sur le verbe : lamper peu employer = boire, vider sa tasse, son verre, son bol, absorber, engloutir complètement.

Et ce passage qui me fait mourir de rire :

« Lors de sa première visite, Gros Charlie avait mordu dans une des pommes en cires. […] Ayant craché le morceau dans sa main, il avait envisagé de prétendre qu’il aimait les fruits en cire, ou bien qu’il avait très bien sur de quoi il retournait et n’avait agi que pour être drôle. […] Il était resté assis sur le canapé durant toute l’après-midi, un goût de bougie dans la bouche, tandis qu’elle le fixer pour s’assurer qu’il n’essayait pas de dévorer un autre de ses précieux fruits ou de ronger le pied d’un de ses fauteuils Chippendale. »



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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 21:58




Livre que je me suis achetée durant l'été 2008. Un grand saut en avant ! Un livre de plus de 600 pages à 25 euros... D'un auteur que je ne connaissais pas ! Que dis-je une auteur, eh oui, Gudule est une femme !!

Dos du livre : Oyez, bonnes gens, le club des petites filles mortes ouvre ses portes.
Au menu : sang frais, frissons, peurs bleues et nuits blanches à gogo. Avis aux amateurs !
Car ces gamines, elles en ont, de belles et terribles choses à vous raconter... Des contes modernes effrayants et bouleversants où elles se vengent des adultes avec une cruelle innocence. Avec un humour qui arrache le sourire et un style incisif unique en son genre, teinté de poésie et d'émotion. Bienvenue dans l'horreur des contes de fées qui ont mal tourné, au pays des enfances brisées dont les rescapées sont d'autant plus attachantes qu'elles peuvent être très, très méchantes...


Gudule a publié plus de deux cents romans, pour la jeunesse et pour les adultes, où elle en a tué, des petites filles !
« C'est de ma propre enfance que je me débarrasse », dit-elle. Voici le premier de deux volumes réunissant seize de ses romans d'horreur et de fantastique.
Il comprend, outre un inédit : Dancing Lolita, sept romans écrits entre 1995 et 1998 et publiés en majorité, au Fleuve Noir, dans la défunte collection « Frayeur » dirigée par Jean Rollin<:B>. br> Les voici dans des versions révisées. Parmi eux, deux des best-sellers de l'auteur : La Baby-sitter et La Petite Fille aux araignées.

Enfin, j'ai ouvert le livre et j'ai lu la première nouvelle : Dancing Lolita. Et alors waouh ! Un style particulier, voilà quelques phrases que j'ai noté, sur lesquelles je me suis arrêtée pour exploser de rire ou le contraire :

" La scrute à s'en faire péter l'âme"

"C'est ça les sanguins. Quand ils voient rouge, plus rien n'existent, même pas eux-mêmes" --> Celle-là, me fait penser à moi quand je suis vraiment énervée, ce qui doit arriver une fois toutes les années bissextiles.

" Il y a des gens qu'on peut difficilement regarder en face sans gerber "

" De près, l'atrocité atteignait des sommets défiant l'imaginable. Car le temps, cet irrémédiable destructeur, ce pourrisseur de chairs, ce Maître   Putréfieur semblait s'être amusé comme un gamin sadique aux dépens des pauvres bougres."

" En elle, c'est l'Etna. Le cocktail Juvénal-Whisky, bordel de merde, ça dépote !  "



Voilà pour cette première nouvelle. Je lis de temps à autre quand je m'ennuie. POur l'heure, je viens de commencer un tout autre roman de Elisabeth Kostova qui se lit très bien et est intéréssant sur le thème du vampire !


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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 21:50



Un livre que j'ai longtemps voulu consulter et que j'ai la chance d'avoir pu trouver.


Un curieux titre. Un singulier auteur. Un étrange ouvrage. Le titre, d'abord : il entend condenser en un seul livre une bibliothèque entière, rassemblant ce qui touche aux superstitions, à la démonographie, et, par le biais, à cette discipline encore inconnue à l'époque : l'ethnographie populaire. C'est que le public est friand de toutes ces choses. Le crépuscule du siècle des Lumières est empli de sorcellerie, d'apparitions terrifiantes, de romans noirs qui donnent le frisson. Entre les productions des Anglais et le Diable amoureux de Cazotte, on fait volontiers de la peur un plaisir de salon. Le romantisme, et plus exactement encore : l'école dite frénétique, est en train de naître : le frisson va changer de nature, le jeu fait place à l'angoisse, le bavardage au pathétique, les démons au Démon.

Ce livre est une compilation de termes employés au sein du monde de l'occultisme, la magie, aussi bien que de la démonographie expliqués avec bon sens. Evidemment, certains sont maintenant désuets ou ont été éclaircies, mais il est toujours utile de connaître les croyances passées. Sûrement, la partie la plus intéressante se trouve en ces courts récits noirs empruntés pour l'un à Matthew G. Lewis avec "La none sanglante" (l'auteur, 1775-1818, a créé Le Moine, une œuvre gothique qui fut interdite comme étant licencieuse. La deuxième édition fut remaniée et certaines parties bannies) . . .,des contes obscures de la tradition populaire comme "Grange du diable" . . . ainsi qu'en ces instants de vies de personnages atypiques tels que: l'alchimiste mystique; la jeune sorcière avouant son plaisir du sabbat et de la messe catholique, une possédée (encore une pauvre maltraitée atteinte d'épilepsie . . .) exorcisée depuis la base ignorante jusqu'aux hauts dignitaires, l'étant tout autant . . .
Cet ouvrage peut être considéré de la manière d'un petit recueil riche en découvertes, ou lu de la sorte d'un roman. Celui-ci est également une source pour comprendre la signification de certains noms et pseudonymes utilisés dans le métal extrême. Le Dictionnaire Infernal est l'unique livre de Collin de PLANCY à avoir acquit la postérité.

Pour mieux appréhender ces textes, il est nécessaire de faire une remarque sur le contexte social et culturel de l'époque. Le "siècle des Lumières" touche à sa fin, apparaît alors une vague de décadence ; la luxure et le vice s'affichent au grand jour dans les sphères de la haute société. Le XIX ème siècle est alors avide de littérature noire, pseudo- ésotérique en tout genre voulant déranger les sens communs.

Jacques - Albin - Simon Collin de PLANCY, né en 1793 à Plancy non loin d'Arcis - sur - Aix; décède dans l'année 1887. Il comprit très vite l'ampleur du phénomène, se documente ardemment sur l'occulte et tout se qui s'y rattachent. Il publia dès 1818 (date approximative de la première édition de ce-dit livre . . . ) sous de nombreux pseudonymes, il s'avoua polygraphe, afin de satisfaire cette classe en déclin (et par cette opportunité lui même, son attrait pour l'argent était ambigu . . . ). Derniers mots sur l'auteur, peut-être non des moindres, et qu'il est important de rapporter pour bien cerner son état d'esprit quelques temps après. A la fin des années 1830, Collin de PLANCY a sombré, s'est enchaîné, perverti dans une foi catholique, allant à l'extrémisme ! Il défigure ses travaux accomplies par le passé, modifie le Dictionnaire Infernal à de multiples reprises afin d'être en conformité avec les canons de l'Eglise (la sixième édition en résultant était totalement insipide) . . . il décide de collaborer avec un abbé pour l'élaboration d'un pseudo- "Dictionnaire des sciences occultes" ou "Encyclopédie théologique"... Pour finir, dans l'année 1848, il détruit un de ses grand succès littéraire à l'époque: Le Diable peint par lui-même... Le reste n'est qu'Histoire.





**Propos prit sur le site : lahordenoire.free.fr





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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 19:32
MA DECOUVERTE D'ANNE RICE :

Je venais de réaliser que je n’avais pas eut mon bac et je déprimais quand dans  une grande  surface Géant , je flanais dans mon coin préféré…celui juste avant les sucreries et les dvd ! lol Le premier endroit où on me trouve quand j’entre dans un magasin, le coin lecture. Alors je regarda les livres et une couverture m’interpelle, puis le titre "Le lien maléfique". Je lis le résumé au dos « Sous le porshe d’une vieille demeure à l’abandon de la Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu’on lui a retiré, à la naissance, sa fille Rowan, pour l’envoyer vivre à San Francisco. Et derrière la grille du jardin, un homme, Aaron Lighter, surveille inlassablement Deirdre, comme d’autres avant lui, pendant des siècles, ont secrètement surveillé la famille Mayfair. Car ils savent que, de génération en génération, les femmes du clan se transmettent leurs maléfiques pouvoirs et que la terrifiante et fabuleuse histoire de cette lignée de sorcières ne fait que commencer… »


C’est le coup de foudre ! Je ne l’achète pas, avec regret je le repose sur l’étalage… mon père ne mettra pas 9euros dedans. Moi si. Je supplie ma mère, je ne fais que penser à ce livre, je veux lc livre. Un jour qu’elle part à Géant sans mon père, elle me l’achète et voilà le début de mes achats incessants des œuvres d’Anne Rice. Car je découvre ensuite qu’elle est celle qui a écrit E"ntretiens avec un vampire," porté à l’écran avec Tom Cruise et Brad Pitt. Sitôt su, sitôt acheté !


J’ai lu quelques livres sur les vampires mais là je dois dire qu’Anne Rice leur a donné tant de choses, de sagesse, de philosophie et Louis le vampire mélomane, Lestat le… Je ne sais pas, il est vraiment incroyable celui-là. Parfois, on a presque l’impression que Lestat et les vampires existent vraiment et qu’Anne Rice publie sous son nom les vraies aventures de Lestat le Vampire.


Je n’ai pas lu toute la chronique des Vampires, je me suis un peu lassée ou bien je suis passé à autre chose. Le dernier en date est "Cantique Sanglant" qui m’a beaucoup plu et déçu en même temps. Anne Rice mèle à sa chronique des vampires, sa chronique des sorcières et les évènements qui se passent à la fin me laisse un peu…bof bof…


Cependant, waouh, quelle écriture !

 

 

 

 

QUI EST ANNE RICE ? :


Anne Rice est un écrivain Américain du XXème siècle née à la Nouvelle-Orléans le 04 octobre 1941.
En 1957, sa famille déménage au Texas, c'est au lycée qu'elle rencontre Stan Rice, son futur mari. En 1959, elle obtient son diplôme avec succès, puis en 1961, elle épouse Stan.

Par la suite, en 1964, le jeune couple déménage pour San Francisco alors que le mouvement hippie est à son apogée. Le 21 septembre 1966, Anne Rice met au monde une petite fille, Michèle qui hélas, meurt d'une leucémie six ans plus tard, c'est-à-dire en 1972. Anne Rice, plongée alors dans un profond désarroi, imagine le personnage de Claudia.

Puis, le 11 mars 1978, elle met au monde son deuxième enfant, Christopher. Anne Rice a écrit sous deux noms d'emprunt en plus du sien : Anne Rampling et Anne Roquelaure. Elle vit aujourd'hui à la Nouvelle-Orléans avec son mari et son fils.





BIBLIOGRAPHIE :



Chroniques des vampires :

   1. Entretien avec un vampire
   2. Lestat le vampire
   3. La reine des damnés
   4. Le voleur de corps
   5. Memnoch le démon
   6. Pandora
   7. Armand le vampire
   8. Vittorio
   9. Merrick

  10. Le sang et l'or
  11. Le domaine Blackwood: Chronique de vampires
  12. Cantique sanglant

La saga des sorcières :

   1. Le lien maléfique
   2. L'heure des sorcières
   3. Taltos

Les infortunes de la belle au bois dormant :

   1. L'initiation
   2. La punition
   3. La libération

    * La momie
    * Le Violon
    * La voix des anges
    * Le sortilège de Babylone

 

 

En orange, ceux que je n'ai pas lu.

 



ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE



Résumé : De nos jours, à la Nouvelle Orléans, un jeune homme a été convoqué dans l'obscurité d'une chambre d'hôtel pour écouter la plus étrange histoire qui soit. Tandis que tourne le magnétophone, son mystérieux interlocuteur raconte sa vie, sa vie de vampire.
Comme l'interviewer, nous nous laissons subjuguer, fasciner et entraîner à travers les siècles dans un monde sensuel et terrifiant où l'atroce le dispute au sublime.

Passages que j'aime : " Je passais mon temps à boire et n'étais à la maison que le moins possible. Je vivais en homme qui désire la mort mais qui n'a pas le courage de se la donner. [...] Je souhaitais de toute mon âme être assasiné. Et je fus attaqué. L'agresseur eût pu être n'importe qui, car mon invitation s'adressait aussi bien aux marins qu'aux voleurs ou un aux maniaques - elle était ouverte à tous.  Mais ce fut un vampire. "

" Mais le jour nouveau me trouva grandement changé. "



LE LIEN MALEFIQUE



Le tout premier roman que j'ai lu.

Résumé : Sous le porche d’une vieille demeure à l’abandon de La Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair : Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu’on lui a retiré à la naissance, sa fille Rowan pour l’envoyer vivre à San Francisco.

Et derrière la grille du jardin, un homme Aaron Lightner, surveille inlassablement Deirdre, comme d’autres avant lui, pendant des siècles, ont secrètement surveillé la famille Mayfair. Car ils savent que, de génération en génération, les femmes du clan se transmettent leurs maléfiques pouvoirs et que la terrifiante et fabuleuse histoire de cette lignée de sorcières ne fait que commencer…

 

Je ne vais pas m’attaquer à 763 pages de thriller génialofantastique ! Sinon il faudrait que je cite toutes les pages et à moins de recopier entièrement le bouquin…

Ce que je peux vous en dire :

* Il y a un mystère autour d’un pendentif : « Le docteur détailla les bijoux de sa patiente. Un héritage, sans doute, vu l’ancienneté des montures. Mais pourquoi mettre ce genre de bijoux à une femme qui n’a pas prononcé un mot ou fait un geste de son propre gré depuis plus de sept ans ?

L’infirmière avait dit de ne jamais enlever à Mlle Deirdre sa chaîne au pendentif d’émeraude, même pour le bain. »

 

« - Ne touchez pas à cela, docteur !

- Mon dieu, madame ! Vous ne pensez tout de même pas que je pourrais les voler ?

- Il y a beaucoup de choses que vous ignorez sur cette maison et sur votre malade. Pourquoi croyez-vous que tous les volets sont cassés ? Pratiquement sortis de leurs gonds ? Pourquoi croyez-vous que les joints des pierres partent en morceau ? »

 

* Et un autre mystère à propos d’un homme présent mais que presque personne ne voit : « C’était début septembre. En passant le portail de la maison, le docteur aperçut un homme près de sa patiente. Le bras poser sur le dossier de sa chaise, il lui parlait, visiblement. C’était un homme grand, plutôt mince, aux cheveux bruns. »

 

* Il y a une confrérie secrète qui a pour but d’observer et de comprendre les faits étranges mais jamais ils n’interviennent : « Aaron Lightner ! L’Anglais qui collectait les histoires de fantômes, celui qui lui avait donné la carte portant le nom talamasca. N’avait-il pas dit vouloir aidé le noyé de Californie ? Il ne sait probablement pas que son aventure est déjà arrivée à d’autres.»

 

«  LE TALAMASCA

Nous observons

Et nous sommes toujours là »



Passages que j'aime :

« - Encore une dernière chose et je pars prendre mon avion. Ne racontez jamais cette histoire à personne. On ne vous croirait pas. Seuls ceux qui ont été témoins y croient. C’est dramatique, mais c’est la vérité. »

 

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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 19:21

 


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Découvrez ma pile à lire, les livres que je projette d'acheter ou qui sont en attente de lecture ;-)
2014 - l'année des challenges ? Voici une page qui en regroupent quelques-uns qui me tentent bien, et vous ?

SOMMAIRE DES LIVRES CHRONIQUES

 

 

 

A

Armstrong Kelley, Pouvoirs Obscurs T.1

Armstrong Kelley, Pouvoirs Obscurs T.2 (arrêté)
Ajaraag Véronique, Amulettes

B

Barclay James, Ravens T.1 (pas terminé)

Brussolo Serge, La fille de la nuit

Brussolo Serge,  Le manoir des sortilèges

Brussolo Serge,  Le labyrinthe de Pharaon

Brussolo Serge, La princesse noire

Brussolo Serge,  Les Emmurés

Brussolo Serge, A l'image du dragon 

Brussolo Serge, Les enfants du crépuscule

Brussolo Serge, Dortoir Interdit

Brussolo Serge, Baignade accompagnée

Brussolo Serge, L'enfer, c'est à quel étage ?

Brussolo Serge, Vent Noir

Byrnes Michael, Le secret du dixième tombeau

C

Caldera Georgia, Les larmes rouges, T.1

Carey Jacqueline, Kushiel, T1 (pas terminé)

Clemens James, Le feu de la Sor'cière, T.1

 Cook Dan, Vérité Première, T.1

Courtade Henri, Loup y es tu ?

Collins Suzanne, Hunger Games T.1

Correia Cecilia, La guilde de Nod T1

D 

De Plancy Collin, Dictionnaire Infernal

Davidson MaryJanice, Queen Betsy, Vampire et Célibataire T.1

Davidson MaryJanice, Queen Betsy, Vampire et Fauchée T.2

Davidson MaryJanice, Queen Betsy, Vampire et Fauchée T.3

Dubois Ambre, Absintes et Démons

Dubois Ambre, Les soupirs de Londres

Dias Adeline, Une héritière à Valencienne

E

F

Farris John , Le fils de la nuit éternel

Flagg Fannie, Beignets de tomates vertes

G

Galenorn Yasmine, Les soeurs de la lune

Gudule, Le club des petites filles mortes

Gaiman Neil, Anancy Boys

Guillot Cécile, Fille d'Hécate t1

H

Harris Charlaine, True Blood, T1 (pas terminé)

Hooper Mary, La messagère de l'au-delà

Heaney William, Mémoire d'un maître faussaire

I

J

James Peter, Mort Imminente

Jomain Sophie, Les anges mordent aussi

Jomain Sophie, Les anges ont la dent dure

K

Keys Daniel, Des fleurs pour Algernon

Kenyon Sherrilyn, Les chasseurs de rêves, T1

L

Labro Philippe, Des cornichons au chocolat

Lyvins Frédéric, Les contes d'Amy
Lyvins Frédéric, Le Souffle des ténèbres
Lyvins Frédéric, Oxana
Lyvins Frédéric, Danse de Sang

Matsuoka Takashi, Samouraï

MC Cammon Robert, La Malédiction de Bethany

Merca Marie Danielle, Soraya Vamp

Masterton Graham, ma découverte

Masterton Graham, Rituel de chair

Masterton Graham, Les Rivages de la nuit

Masterton Graham, Le Portrait du Mal

Masterton Graham, Le miroir de Satan

Masterton Graham, Manitou

Masterton Graham, La maison de chair

Masterton Graham, La nuit des Salamandres

Masterton Graham, Le diable en gris

Masterton Graham, Wendigo

Meyer Stéphanie, Les âmes vagabondes

Mead Richelle, Succubus Blues

Mead Richelle, Succubus Night

Mead Richelle, Succubus Dreams

Mead Richelle, Succubus Shadows

Mead Richelle, Succubus Revealed

Musso Guillaume, Parce que je t'aime

Marion Isaac, Vivants

Marianne Stern, Les chroniques d'Oakwood

N
Newman Kim, Anno Dracula

O

O'Donnell Cassandra, Rebecca Kean T.1

O'Donnell Cassandra, Rebecca Kean T.2

O'Donnell Cassandra, Rebecca Kean T.3

O'Donnell Cassandra, Rebecca Kean T.4

P

Petersen Jesse, Zombie Thérapie

Petersen Jesse, Zombie Business  

Q

Queneau Raymond, Exercices de style

R

Ray Jean, Malpertuis

Rice Anne, ma découverte + chronique

Rozemberg Michel, Les maléfices du temps

S

Smith Ready Jeri, Aspect of Crow (trilogie)

Smith Ready Jeri, Le sang du rock T1

Stanton Hitchcok Jane, Le Grimoire

Schneuwly Tiffany, Le Requiem d'un soupir

Syven, Au sortir de l'ombre

T

Trainor Joseph, Le caveau des maléfices

Thilliez Franck, Le syndrome E

U

V

W

 Wellington David, Zombie Island

X

Y

Z

 


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Du 1er septembre 2012 au 1er septembre 2013

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Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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