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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 14:52

 

La-fille-de-la-nuit.jpg 

 

Début du roman :  

« Certaines personnes ont un trou de mémoire…. Un trou dans leur emploi du temps….elle, elle avait tout cela à la fois puisqu’elle avait un trou dans la tête. […] Depuis plusieurs minutes, déjà elle s’étonnait d’être encore en vie. Tout avait commencé par cette toile d’araignée apparue au beau milieu du pare-brise. Une toile gigantesque qui s’était matérialisée en une fraction de seconde, lui bouchant tout l’horizon et la plongeant dans la stupeur. Il lui avait fallu un demi-siècle avant de comprendre qu’il s’agissait d’un réseau de fêlures dû à la pénétration d’un projectile à grande vitesse visant son front. D’abord, elle s’était réjouie : si elle pouvait contempler le trou ouvert par la balle que celle-ci l’avait manqué, n’est-ce pas ? Et puis elle avait commencé à éprouver une sensation bizarre du côté du cerveau. Un peu comme si elle avait un bocal à poissons rouges au creux de la boîte crânienne. Quelque chose qui faisait floc-floc entre ses oreilles. Une masse liquide instable habitée par des bêtes affolées donnant des coups de nageoire en tous sens. »

 

 

4ème de couv :

Une femme se réveille dans un hôpital, totalement amnésique. Il faut dire que recevoir une balle en pleine tête n'est pas forcément le meilleur exercice mnémotechnique. Comme si cela ne suffisait pas, il y a des dommages collatéraux. Le chirurgien lui annonce évidemment qu'elle ne retrouvera jamais la mémoire et que sa personnalité sera profondément altérée. Puis on cherche à l'éliminer. Qui donc a intérêt à la tuer alors qu'elle n'a plus de passé ?

 

 

Mon avis : encore un très bon thriller made in Brussolo !

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 19:13

Je profite d’une insomnie pour vous faire partager un coup de cœur d’ordre littéraire.

On dit qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas ; et je suis bien contente de ne pas en faire partie, à la différence de mon amie Xian Moriarty, qui a tenté un improbable et misérable poisson d’avril, j’ai réellement été séduite par un livre qui m’a longtemps laissé de glace.

Serait-ce parce que j’apprécie enfin la fantasy ? Enfin !

Je me souviens de la sortie du premier tome en 2006.


le-feu-de-la-sorciere.jpg

Milady Bragelonne fantasy

 

Je l’ai même vu qui trônait sur l’étagère de la bibliothèque d’un ami trois ans plus tard. Lire ne serait-ce que le quatrième de couverture, ne m’avait jamais effleuré l'esprit. Pourtant, je reconnais que, l’illustration est superbe et attire le regard !

Je pense entretenir des relations très étranges mais néanmoins platoniques avec le commun des livres. Parfois, comme pour la musique, je peux détester une chanson puis l’apprécier à la folie à un moment donné. Etrange phénomène que celui-ci.

Donc, j’ai rencontré ce livre à la bibliothèque centrale de Lille, un jeudi soir. J’avais une heure et demie à passer et je ne savais pas comment l’employer. Au milieu de livres, cela semble étonnant, n’est-ce pas ? Mais, j’hésitais à lire, encore et encore, des thèses, des essais relatifs au programme littéraire que j’étudie cette année ou lire autre chose. D’ailleurs, j’avais besoin de détente, de me sortir la tête de Balzac, Platon, Cicéron, Saint-Augustin, le manichéisme, le saincrétisme… Parfois, j’ai envie de partir à l’aventure et une aventure formidable dans un autre univers, voilà ce que j’ai trouvé.

Je l’avais repéré dans un rayon de la bibliothèque en me disant « tiens, ils ont des livres aussi récents ! » et « …bizarre, de la fantasy sur les rayons, mais cette BU est surprenante ! » Allez dire que vous aimez lire de la fantasy dans mon ancienne fac, les profs vous lancent une corde et vous saucissonnent pour vous emmener place du gibet. Mais, je n’étais pas encore décidé à prendre le livre. J’ai lu plusieurs autres débuts qui n’ont pas su emporter mon esprit dans leur monde, qui n’ont pas su me captiver.

Alors, j’ai donné la chance à ce fameux livre de fantasy gros de 600 pages, j’ai lu le quatrième de couverture…

« Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea, frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien.

Cinq cents plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps.

Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient.

Fuyant les hordes des ténèbres, Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces inexorables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux… »

…qui m’a plu et j’ai enfin tourné la première page.

1ère page : qu’est-ce qu’on y lit ? Une brève biographie de l’auteur. James Clemens, pseudonyme, a grandi dans le Midwest et la campagne canadienne. Ça ouvre déjà l’esprit ! Le feu de la sor’cière fut le 1er de ses best-sellers, eh bien, ça promettait !

Page des remerciements : beaucoup d’humour. J’aime ça ! Ce qui ne veut pas dire que le livre est bon mais ça m’a bien amusée, assise, seule dans mon coin de lecture. Il devait être à peu près 18h40 et le mec qui occupait le bureau tournait vers moi son regard et devait se demander ce qui me faisait ricaner. (Ce qui me faisait ricaner ? La connexion que j’avais établie avec le livre et son auteur puis plus tard, son narrateur)

 

« Tout d’abord, je voudrais remercier…. J’ai une dette de gratitude envers… et je ne trouve pas les mots pour remercier V. Chapman, éditrice suprême… Je serai bien ingrat de ne pas mentionner un groupe de gens qui ont dû se taper chaque page de chaque version de ce roman… »

Page 9 : un préambule qui prévient le lecteur sur le danger de lire cet ouvrage. « Tout d’abord, sachez que l’auteur est un menteur. » « Il fut un temps où déchiffrer ne serait-ce que sa première page était passible d’exécution. » « Soyez prudent. »

J’ai aimé ce début.

Et puis, tout naturellement, portée par la parole du narrateur, je suis entrée dans le récit. Beaucoup de personnages auxquels on s’attache assez rapidement, les scènes sont écrits en épisodes si bien que lorsqu’ils se terminent on reste sur sa faim, le suspens est toujours présent et bien dosé. Un monde y est décrit, un moderne dans lequel l’ancien veut ressurgir. Il est question de protecteur, d’esprit de la forêt, d’ogre, de métamorphes maudits et bien sûr de magie !

Certaines phrases sont joliment tournées. Grâce au site de troc de poches, j’ai pu me procurer le premier tome et le lire à ma guise. Le temps de deux trajets en train et le voilà presque fini. Je songe à piquer le deuxième tome à mon ami qui en possède quatre. Il trouve une difficulté à trouver le cinquième, je n’en suis pas encore là, mais j’irai directement à la maison d’édition, s’il le faut pour l’obtenir. J’ai lu quelques critiques et apparemment, la saga est exceptionnelle.

 

Edit du 8 février 2012, la saga a été lue et fortement appréciée !

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 11:41

 

Brussolo-le-manoir-des-sortileges.jpg

 

 

Cette petite indication en haut à gauche de la couverture me fait rire. Il s'agit plutôt d'un thriller médiéval.

 

Gilles, un jeune écuyer, voit mourir son maître au cours d'un tournoi. Devenu la propriété du vainqueur, le voilà dès lors contraint de servir un étrange chevalier à l'armure couverte de rouille, et dont personne n'a jamais vu le visage. Ce baron maudit serait-il lié aux enlèvements d'enfants qui terrorisent la contrée ?

Peu après, ce maître mystérieux accepte une mission : retrouver, au coeur d'un manoir perdu dans les forêts du Ponant, un grimoire de sorcellerie dont la possession confère des pouvoirs maléfiques. Commence alors pour l'écuyer un dangereux voyage, qui va lier son sort à celui d'un monstre et l'entraîner aux confins de la peur.

 

Note :

cool

 

 

Je dirais même que je le place au top de mes lectures Brussolienne !

 

Le quatrième de couverture tait beaucoup de faits dont je ne dirai mot moi aussi. Mais, j'ai été agréablement surprise par la tournure des évènements. Chaque personnage a une vision du monde. L'une obscure, l'autre lucide... On a peut-être envie de croire que la sorcellerie est l'invocation des démons et on découvre finalement que les sorcières ne sont que des alchimistes et quelles alchimistes !

 

Il y a également un passage sur les livres et les moines scribes qui m'a beaucoup plu et qui est véridique. Peut-être y a -t-il un clin d'oeil au roman d'Umberto Eco paru en 1880, Le nom de la rose, et porté à l'écran en 1986 avec Sean Connery. Des moines sont retrouvés morts dans des circonstances suspectes et l'enquêteur découvre que l'arme du crime est un livre... mais comment un livre peut-être tuer ? Vous trouverez la réponse soit en lisant ce livre soit dans le Manoir des Sortilèges.

 

Mes petits passages préférés :

"Cette terre est maudite, les loi de la nature y ont été bouleversées par maléfice."

"Sa crinière est jaune comme les blés, son nez bien dessiné, sa bouche gourmande. Cela dit, il puait autant que le cul d'un âne."

 

Les autres passages, je ne peux vous les partager sous peine de tout révéler...



 

De ce fait, j'ai mis en commande trois nouveaux romans de Brussolo : Les cavaliers de la pyramide, La Fenêtre jaune et Le sourire noir. Quand on aime...on aime !

 

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 16:44

 

les-emmures---brussolo.jpg

 

Il fallait que je sache si tous les romans de Brussolo étaient aussi bons que La princesse noire. Alors…j’ai renouvelé l’expérience avec Les Emmurés. Verdict : Aussi bons !


A l'origine, la mission de Jeanne était simple : s'installer quelque temps dans un immeuble où furent commis, des années plus tôt, plusieurs crimes inexpliqués, afin d'y écrire un reportage si possible sensationnel... Mais aussitôt franchi le seuil de l'étrange maison Malestrazza, la jeune femme va deviner que les maléfices ne sont pas uniquement dus aux fantasmes du voisinage. Est-il vrai que l'assasin habiterait toujours là, caché dans un appartement invisible ? Y a-t-il comme on le prétend des cadavres emmurés aux différents étages ? Et que lui veut au juste ce gamin trop imaginatif, le fils de la concierge, qui, spontanément, s'offre à lui faire découvrir les arcanes de la bâtisse ?


Ce thriller se déroule dans notre temps et Jeanne a besoin tout comme nous de comprendre et soulever le mystère qui pèse sur cette étrange bâtisse. On retrouve tout comme le précédent roman le même début. Une fille dans un univers bizarre qui fait face à plusieurs réalités et recompose la bonne …

 

J’adore le fait qu’il n’y ait rien mais que le personnage panique et que la narration exprime vraiment bien ses sensations au point qu’on sache vraiment ce que vit Jeanne. On a tous vécu des terreurs nocturnes, on a tous eut l'impression que les ombres pouvaient se détacher du mur...

L’histoire pourrait s’arrêter là mais l’héroïne s’accroche, creuse plus profondément son enquête et finit par arriver à un point de non retour… Comme dans les histoires de Graham Masterton, il y a ici deux vérités sous-jacentes, un monstre peut en cacher un autre… et la fin est... Je sais que parfois certains lecteurs aiment lire la fin avant d'y arriver. Ne le faite pas, ça gâcherait la surprise.

 

Je me demande quand même si Jeanne se laissera faire, si j'étais elle, je m'enfuirai à un moment donné... ou je me débarasserai de XXXXX avec une bonne dose de somnifère dans la boisson.


Bref, il n’est pas improbable qu’un de ces jours,ma bibliothèque se remplisse des oeuvres de Brussolo, à part peut-être Peggie Sue et les Fantômes qui m’avait paru trop violent pour de la littérature réservé aux ados. 

 

 

Note :

cool


Et vous qui avez lu les Emmurés, qu'en avez-vous pensé ?

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 22:46

 

loup-yes-tu-Henry-Courtade---mille-saisons.jpg

 

Aimez-vous les contes de fées ? Blanche-Neige et les sept nains, Cendrillon, le Petit-Chaperon rouge ? Imaginez tout ce petit monde dans le nôtre !  Et la méchante sorcière de Blanche ? Et le loup du Chaperon rouge ? Un cocktail filigrané de la seconde guerre mondiale.


Je me demandais comment tout ce petit monde pouvait cohabiter dans 342 pages.


En fait, je n’avais pas prévu de m’acheter ce livre quand je suis allée sur le site des Editions Mille Saisons et puis, je suis tombée sur un extrait des premières pages et ça a été la révélation.

 

Une Rebecca Bloomwood, l’héroïne de Confession d’une accro au shopping sommeille en moi !


Après très peu de réflexions, le voilà commandé. Je me lance dans la lecture et j’avoue avoir eu assez de mal à décrocher avant la fin. Heureusement, c’était les vacances parce que les cernes le matin au boulot, ce n’est pas tip top.


(ça me rappelle, fin 2008, une autre lecture qui avait dévorée mes congés de fin d’année…une certaine Stéphanie Meyer)


Résumé : Et si les êtres maléfiques des contes de notre enfance existaient réellement ?
Sans doute ces créatures vampiriseraient-elles notre planète. Elles seraient de tous les génocides, manipuleraient les plus grands dictateurs. Bref, tapies dans l'ombre d'Hitler ou sous le feu des projecteurs des plateaux télé, elles auraient entre leurs mains expertes le devenir de l'humanité.
Sinistre tableau !
Si de tels êtres vivaient, il serait à souhaiter que leur alter ego bienfaisant existe également. Qu'en ce début du XXIe siècle, ces personnages merveilleux s'éveillent et décident de se battre.
Et alors, qui sait de quel côté la balance pencherait.

 

J’ai aimé :


- la réécriture des contes ! Et puis d’abord, quand je me souviens des contes « il était une fois » j’avoue que je ne me demandais jamais où l’histoire pouvait se dérouler alors cette indication que l’auteur nous fournit, je trouve ça sympa.


- l’écriture fluide, les paragraphes un peu scientifiques qui expliquent des choses, des phénomènes, des faits. Les expressions, les métaphores, en quelques mots : l’excellente plume d’Henry Courtade…qui s’il lisait mon article rougirait, j’imagine. Mais, c’est agréable de se laisser emporter par le texte, de rire ou de surprendre une larme au coin des yeux.


- l’amalgame avec l’Histoire, les dénonciations des crimes contre l’humanité. On n’en parle pas beaucoup dans l’actualité, évidemment, on va ne pas ressasser éternellement ces faits, il faut avancer. Je trouve bien de rappeler qu’il n’y a pas que les juifs qui ont été la cible des nazis.


- le scénario !


- le Réflexe de Pavlov : bah oui parce qu’un ami m’en parlait justement et là, bam, je le vois dans le livre. Ainsi que la méthode Coué et là, je vous arrête tout de suite si vous pensez que vous aussi vous aimez la méthode Cauet, parce que là, on n’est pas sur le même registre. Je vous renvoie à Google pour éclaircir tout ça.


- la manipulation : ça fait un moment que je m’y intéresse. Je trouve fascinant ce phénomène qu’on voit très bien dans la lecture et je sais bien qu’on est tous manipulé, qu’on se manipule entre nous, la majeure du temps consciemment et parfois inconsciemment, dans la pub, la politique, ou par nous même, quand on se donne des arguments pour acquérir telle ou telle chose…
Enfin bon, ce livre avait tout pour me plaire et je vous le conseille, car il vaut absolument son pesant d’or.

 

Note : parfois, je me sens si bien dans une lecture que j’aimerais qu’elle ne s’arrête jamais. Le roman pourrait voir une suite mais…à bien y réfléchir, ce serait surement la même chose. C’est pourquoi j’ai hâte de lire une nouvelle histoire d’Henry Courtade !

 

 

 

La boutique des Editions Mille Saisons

Le Site d'Henry Courtade

 

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 13:19

la-princesse-noire---brussolo.jpg

 

En me baladant sur Poche Troc, je me suis laissée séduire par le résumé de La princesse noire de Brussolo et j’ai été agréablement surprise par l’histoire et la narration.


Capturée puis vendue comme esclave par des pillards vikings, Inga est achetée par une étrange châtelaine surnommée "la Princesse noire". Quel est le secret de cette femme solitaire qui règne en maître sur un manoir en ruine où elle recueille des enfants infirmes abandonnés par leurs parents ? Inga sent qu'un mystère pèse sur les lieux. Les adolescents dont elle a la garde chuchotent de bien curieuses histoires à propos d'une créature qui hanterait les souterrains. Un assassin qui, tel l'ogre des contes, viendrait à chaque nouvelle lune prélever son tribut de chair fraîche. Qui se cache sous le masque d'un dieu barbare pour commettre ses crimes en toute impunité ? Quelles manigances se trament dans le secret des oubliettes ?

Ce qui m’a plut, c’est d’être immergée dans ce monde barbare et étranger et d’être confrontée tout comme Inga aux nombreuses versions de l’histoire, d’essayer de recoudre la bonne, d’enquêter à ses côtés.
Je l’ai lu presque d’une traite !


Et puis, un chapitre m’a fait sourire… Loup y es-tu ? … lequel est aussi un roman que j’ai lu à Noël dont je vous parlerai bientôt. 

 

 

*****

 

En 1979, Serge Brussolo se fait remarquer avec Funnway, un texte sera récompensé par le Grand prix de la science-fiction française. Le scénario est absolument sadique :


Un groupe de cyclistes chevauchant de vieilles machines rouillées et revêtus de masque à gaz roulent sans fin sur une route dont il ne voient pas le bout. Ils sont condamnés à avancer car, s'ils s'avisent de ralentir voire de s'arrêter, un gaz se glisse à l'intérieur de leur combinaison et de leur masque en provoquant d'insupportables douleurs. Ils ont tout oublié de leur passé et ne savent pas ce qu'ils ont fait pour mériter ce sort. Peut-être sont-ils en enfer. Ils n'en savent rien et en définitive peu importe. Ainsi qu'ils disent entre eux afin de se souhaiter bonne route : Funnyway.

 

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 19:31

 

 

Malpertuis 

 

Un livre qui mérite largement sa place ici. Non c'est vrai, Shéliak [blog] m'en avait parlée il y a plusieurs mois, pourquoi n'ai-je pas eu l'idée d'aller voir de quoi il en retournait ?

 

Il a fallu attendre l'épisode Pochetroc, que je suis heureuse de mettre inscrite sur sur ce site. Très de bavardage, cet article est consacré au livre Malpertuis de Jean Ray.

 

 

 

Résumé

L'oncle Cassave se sentant proche de la mort, convoque dans sa demeure qu'il a nommée Malpertuis, tous les membres de sa famille. Il leur annonce que toutes les personnes désirant toucher l'héritage, devra vivre à Malpertuis. Ses ordres sont que seul le dernier vivant pourra avoir la fortune. S'il reste un homme et une femme, ils devront se marier et toucheront l'héritage à deux.

 

 

Au fil des jours, des choses étranges surviennent, se dégradent. D'étranges petits êtres habitent le grenier, une ombre maléfique éteint les lampes, des membres de la famille disparaissent...

 

La structure du livre est construite de cinq parties écrites par cinq narrateurs internes, celui qui couvre la plus grande partie du roman est Jean-Jacques Grandsire ce qui en fait le personnage principal . Il est bon de noter que certaines parties sont des analepses, ce qui fait la difficulté majeure de la lecture et qui contribue à dérouter notre lecture.

 

Le livre me fait penser aux films comme Le projet Blair Witch, Cloverdale ou Rec, où une caméra embarquée par un comédien nous entraîne dans l'aventure. Car la narration est reprise d'angle différent et c'est au lecteur de relier les faits divers.

 

La vérité sur Malpertuis, je ne l'avais pas entrevue. Jamais je n'aurais penser à ça ! Eh, je ne vous dirais rien. Courrez vous procurer ce chef-d'oeuvre et lisez-le une seconde fois, comme je m'apprête à faire car quand on comprend tout, il est agréable de revenir sur les débuts et de tout replacer, des petits détails qui nous avaient échappés.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 09:43

Il y a bien longtemps que je n'avais pas eu entre les mains de Hachette collection Spectres "L'heure de l'angoisse" et pour cause, ils ne sont plus édités depuis longtemps. Mais une petite commande sur le net et en voilà quelques nouveaux dans ma bibliothèque. 



le caveau des maléfices


Hier, il faisait trop chaud dans mon bureau. J'ai pris ce livre et j'ai été le livre dans le jardin, à l'ombre du noyer. J'y ai passé trois heures, de la première page à la toute dernière.


Je me rappelle qu'à un moment, j'ai quitté ma lecture pour aller chercher mon appareil photo car, apportés par le vent, des milliers de graines de pissenlit ont traversé le jardin.


On aurait dit une neige qui tombait par la transversal et c'était beau de regarder toutes ces petites graines, virevolter. Tandis que certaines faisaient une ascension vers le ciel, d'autres redescendaient : ce qui m'a amener à penser qu'il y a des couloirs de vent, des galeries de vent, des courants d'air.



En anglais, le titre est plus significatif : "Family Crypt"





" Qu'on la pende ! C'est une sorcière ! A mort !" hurlait la foule surexcitée.

Terrorisée par ce flot de rage hystérique, Janet se recroquevilla dans le coin le plus obscur de sa cellule. Puis tout à coup, elle se réveilla !

Depuis quelques temps déjà, d'étranges rêves la plongeaient dans un passé lointain et terrifiant. Mais l'infortunée Janet ne pouvait pas se douter qu'une créature maléfique, enterrée depuis deux siècles, cherchait à s'emparer de son esprit pour revenir parmi les vivants...



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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 18:00

Legrimoire

 

 

 

Le docteur O'Connell assassiné !

Le célèbre bibliophile new-yorkais a été retrouvé criblé de balles chez lui. Fait étrange, nul n'a touché aux pièces les plus précieuses de sa collection. Un seul ouvrage a disparu : le Malleus Maleficarum, un traité de magie noire du XVe siècle. Quel est le secret de ce grimoire ? Pourquoi a-t-on cherché à la dérober ?

Face à la lenteur de la police, Béatrice, la fille de la victime, décide de mener elle-même l'enquête. Sa vie va bientôt tourner au cauchemar...

 

 

Mon avis : du début à la fin, on ne perd pas une miette. L'intrigue mène habilement ésotérisme, sensualité et enquête. Cela parle aussi de la chasse aux sorcières...

On parle souvent des sorcières mais qu'en est-il des sorciers ? Pourquoi la femme est-elle toujours montrée comme la tentatrice...

 

 

 

 

 

" On n'a pas idée de ce qu'est la guerre tant que l'on y a pas participé. C'est un peu comme entrer dans une maison de fous. On y arrive sain d'esprit, mais au bout d'un moment, on déraille comme les autres. Vous n'avez plus qu'un objectif et cet objectif tourne à l'idée fixe. "


New-yorkaise, Jane Stanton Hitchcock, qui n'avait jusqu'à présent écrit que des pièces de théâtre, a fait sensation avec son premier roman, Illusions d'optique, " conte où la beauté et l'élégance masquent le mal et les perversions " selon le New York Times Book Review, Illusions d'optique a été finaliste, en 1992, du prix Dashiell Hammet du meilleur premier roman à suspense de l'année. Le Grimoire est son second roman.


Je pense très prochainement me procurer son premier roman parce que son second il m'a beaucoup plu.


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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 00:10
Dans le genre Bit-Lit, une série que je lis depuis quelque temps : Les soeurs de la lune de Yasmine Galenorn.

Bit-lit, késako me direz-vous ? Merci Milady.fr pour cette petite introduction, je n'aurais pas su faire mieux : la bit-lit est un sous-genre de la Fantasy Urbaine. Ces romans ont pour cadre le monde contemporain… à quelques différences près : les créatures magiques sont réelles, la magie existe et elle est effective. Les loups-garous, les vampires, les démons, les fées, les sorcières, bref, toutes ces créatures se côtoient, au milieu de nous, humains.




1 Witchling






Nous sommes les sœurs D'Artigo : mi-humaines, mi-fées, agents de la CIA d'Outremonde. Etre une fée dans votre monde confère bien des avantages : nous sommes plutôt bien perçues, contrairement à nos congénères un peu moins, disons... sexy. Malheureusement, notre ascendance nous joue parfois des tours. Quand elle panique, ma sœur Delilah se transforme en chat. Menolly, elle, est un vampire qui tente de s'adapter à sa condition. Quant à moi ? Je suis Camille... une sorcière. Sauf que ma magie est aussi imprévisible que la météo, et ça, mes ennemis vont l'apprendre à leurs dépens !













2-Changeling.jpg






Nous sommes mes soeurs d'Artigo : mi-humaines, mi-fées, agents de la CIA d'Outremonde. Ma soeur Camille est une sorcière. Menolly, elle, est un vampire. Moi ? Je m'appelle Delilah et dans les situations stressantes j'ai tendance à me transformer en chat. En parlant de stress : Zachary Lionnesse, le représentant de la troupe des pumas, nous a engagées pour trouver le coupable d'une série de meurtres qui frappe les siens. On a tout de suite compris que cette bonne vieille Ombre Ailée se cachait derrière tout ça. Notre job sera donc de découvrir pourquoi. Mais le sang humain qui coule dans nos veines va nous faire courir un danger mortel. On ne m'y reprendra plus à passer la patte derrière mon oreille !











3 Darkling








Nous sommes les soeurs D'Artigo : mi-humaines, mi-fées, agents qualifiés et sexy de la CIA d'Outremonde. Quand elle est stressée, Delilah se transforme en chat. La magie de ma soeur Camille est aussi imprévisible que la météo de Seattle. Moi ? Je suis Menolly, une acrobate devenue vampire et je donnerais ma canine droite pour me venger de mon Sire.
Partout dans Seattle, des humains disparus réapparaissent avec des canines plus longues que nature : signe queun vampire renégat se promène dans les parages. Tout porte à croire que Dredge, celui qui est à leorigine de mes cicatrices, y est pour quelque chose et qu'il s'est allié à l'Ombre Ailée. Si c'est le cas, la Terre et d'Outremonde sont dans de sales draps !







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La suite, par ici :

Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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