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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 00:13

 

limitless

 

Enfin un film où la vue de Robert De Niro ne m'a pas propulsé dans l'univers de Mon beau-père et Moi. Depuis que j'ai vu ces trois films, de plus en plus idiots à mon goût, je n'arrivais plus à me faire à l'idée que De Niro ait pu être un acteur sérieux. Non ! Mon esprit le prenait encore et encore pour Jack Byrnes...

 

La malédiction est rompue. Dans ce film, De Niro campe le rôle d'un puissant homme d'affaires. C'est probablement sa coupe de cheveux qui a aidé mon esprit à rester dans le droit chemin.

 

Le film est sorti sur les grands écrans le 8 juin 2011... Il m'était passé sous le nez...c'est avec sa récente sortie en DVD que j'ai pu le découvrir.

 

Bon film, bon scénario, l'histoire est prenante !

 

Synopsis : Eddie Morra, écrivain en panne d'inspiration, vit à New York City et n'arrive pas à commencer son premier roman. Le film s'ouvre tandis qu'il se fait plaquer par sa petite amie, Lindie.

Eddie rencontre plus tard son ex-beau-frère Vernon à qui il confie ses difficultés d'écrire. Vernon lui fournit alors une drogue, le NZT-48, nouveau produit censé décupler les facultés intellectuelles, qu'il lui présente comme en instance d'autorisation. Eddie l’essaie et se retrouve alors avec un plein contrôle de ses facultés cognitives, manifesté par une perception, une mémoire et une faculté de raisonnement multipliés en vitesse et en efficacité. Il nettoie (dans une séquence visuelle impressionnante) son appartement, commence à écrire son livre, puis le lendemain enthousiasme son éditrice avec les cent pages qu'il lui a promises, rédigées par lui presque sans effort.

Les effets de la drogue ne sont que temporaires. Eddie décide donc de retourner voir son ex-beau-frère pour en avoir davantage, malgré le prix qui lui avait été annoncé (800 dollars la gélule). Ce dernier accepte en échange de quelques menus services, dont celui qui consiste à lui ramener un repas de l'extérieur. À son retour, Eddie le trouve mort, assassiné dans son appartement. Il prévient aussitôt la police, mais fouille à tout hasard l'appartement où il y trouve de l'argent et de nombreuses gélules de NZT-48 cachées dans la cuisinière. Une nouvelle vie commence alors pour lui, une vie "sans limite"...

Eddie apprend rapidement plusieurs langues, le piano, aborde de nombreux autres domaines et décide de s'enrichir en spéculant en bourse. Il croise alors un puissant homme d'affaires, Carl Van Loon, découvrant au passage que le NZT-48 n'est pas sans effets secondaires. Mais aussi, qu'il n'est pas le seul à connaître l'existence de cette substance... 

Source Wikipédia

 

 

 

 

 

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Published by Caliope - dans CINEMA
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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 19:19

 

Je réalise que je ne vous ai jamais parlé de ce bijou.


john-farris.gif

 

Je l'ai lu il y a quelques temps, mais j'en garde encore un très bon souvenir. Je l'avais déniché sur poche-troc et j'ai fait confiance à la seule remarque que j'ai trouvé sur l'auteur à savoir : "John Farris est l'un des grands noms de la terreur." On connaît tous de nom Stephen King, Dean Koontz, mais Farris...

 

La défense avait décidé de plaider la possession diabolique.
Elle ne se doutait pas combien elle était en dessous de la vérité. "Ils me font du mal, Rich !" Richard Devon, jeune et brillant étudiant de Yale, ne se doute pas que l'énigmatique message laissé sur son répondeur téléphonique par Polly va faire chavirer sa vie dans un chaos effroyable, ni qu'en se précipitant avec Karyn, sa fiancée, au secours de la pâle adolescente pour laquelle il ressent une trouble attirance, il court en fait à un rendez-vous avec les puissances des Ténèbres. Mais tout d'abord qui est Polly ? Qu'est-elle devenue ? Qui sont ces "ils" qui lui font du mal ?

 

 

J'ai eu du mal à lâcher le livre avant la fin et surtout, je ne le retroquerai pas ! J'aime avoir dans ma bibliothèque des bouquins que je peux relire quinze fois et me référer en cas de besoin.

 

A ceux qui aiment les récits de possession et d'exorcisme, ce livre est pour vous !

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Published by Caliope - dans LECTURE
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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:15

 

 

Un an, ça se fête ! Un an de quoi, penserez-vous ? Ah ah, petits curieux !

 

Pour cet anniversaire spécial, j'ai eu envie de réaliser un entremet. Je n'en avais jamais fait, franchement pas sorcier, je suis très contente du résultat.

 

 

Entremet poire spécie 1

J'ai trouvé la recette chez Hélène. J'adore son blog, ses idées, ses recettes...

 

Cependant, j'ai modifié 2 ingrédients : de l'agar agar en guise de gélatine et de la poire à la place de la mangue.

 

J'ai également tenu à réaliser cet entremet dans deux cercles de cuisine de 9 cm, achetés tout spécialement. En divisant les parts, c'était parfait.

 

    190 g de spéculoos
    60 g de beurre
    30 cl de crème fraîche liquide
    100 g de chocolat blanc
    Agar agar (pour les quantités, voir google ^-^)

    300g de poire en sirop

 

L'étape que je n'ai pas faite, c'est d'attendre le lendemain. Hé, je n'avais pas vu qu'elle était là, alors je l'ai zappé.

 

Mixer les spéculoos à l'aide d'un robot. (merci encore Brother pour ce mini-robot, c'est sa première utilisation et j'en suis ravie) Dans une casserole, faire fondre le beurre. Ajouter le beurre aux spéculoos. Tasser le mélange au fond d’un cadre inox. Faire prendre au réfrigérateur. (oui, je l'ai mis dans le congélateur...c'est peut-être pour ça que c'était dur comme du roc!)
 
Préparer une ganache en faisant bouillir 10cl de crème liquide. (laissez 10cl, c'est ce que j'ai mis au final car le chocolat blanc n'était pas tout fondu) Verser le chocolat coupé en dés sur le mélange bouillant et lisser à la spatule.
 
Mixer la moitié des poires pour obtenir une purée. Ajouter l'agar agar, mélanger. Puis, incorporer la purée de fruit à la ganache au chocolat blanc.
 
Monter 20cl de crème liquide en chantilly. Incorporer ensuite la crème fouettée au mélange précédent délicatement à l'aide d'une spatule. Couler la préparation sur la base de spéculoos. Lisser avec une spatule et faire prendre au frais toute une nuit. (Oups, moi j'ai laissé une heure au frigo et ça a tenu !!)
 
La dernière étape : mixer le restant de poire et ajouter l'agar agar. Remuer. Verser sur l’entremet et remettre au frais quelques heures.

 

Avant de servir, démouler à l'aide de la pointe d'un couteau, décorer de brisures de spéculoos et servir bien frais. (J'avais réserver un peu de poudre de spéculoos et prévoyais de rajouter des billets de sucre argentée -oubliées sur ma liste de course...)

 

 

Mais bon, voilà... Une grande fierté de servir ce dessert ! 

 

 

100 1020

 

Et, the Invité a senti le travail derrière ce dessert. Mission accomplie. Beh oui, la cuisine ce n'est pas des aliments de base dans une marmite, coup de baguette et voici qu'un plat apparaît. 

 

Remarque : vous n'êtes peut-être pas fan du chocolat blanc, eh bien, on le sentait très peu. Comme les muffins chocolat blanc et framboise. Il est présent mais relève le goût de la poire.

 


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Published by Caliope - dans CUISINE
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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 00:00
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Published by Caliope321 - dans BAZAR & CIE
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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 00:00

 

 

Article tiré du blog Mad-Stop-Over :

 

L'été a cédé à l'automne, où est-ce l'inverse ? Toujours est-il que nous voguons irrémédiablement vers une célébration qui a lieu la nuit du 31 octobre au 1er novembre.
Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne, célébrée en Irlande, au Canada, en Australie, en Angleterre et aux États-Unis. Les enfants se déguisent en fantôme, sorcière, vampire ou mort-vivant et vont sonner aux portes pour réclamer des bonbons en lançant le traditionnel "Trick or Treat" - Un bonbon ou un sort !

Cette saison est également l'occasion de renouer avec nos chères créatures de l'ombre et de ressortir Chucky du placard, ce qui m'amène à proposer un swap autour de ce thème.

Un swap, qu'est-ce que c'est ?

 
En anglais, le mot swap signifie « échange ». Reconnaissez que la sonorité du mot en anglais est tout de suite plus séduisante que son homologue français ! Le swap est un échange d'objets autour d'un thème donné. Très souvent, il s'organise entre deux personnes : un swapeur, celui qui envoie et un swapé, celui qui reçoit. Dans le premier auquel j'ai participé, il s'agissait d'une longue chaîne, a → b, b → c, c → d, d → e, et e → a. Je trancherai sur le mode binôme ou chaîne, selon que le nombre de participants sera pair ou impair.

Mes deux précédentes expériences de swap m'ayant plu, je profite de la saison pour en organiser un. J'espère être à la hauteur du défi que je me donne et que les participants honoreront leur engagement. Pour moi, le swap est comme un jeu dont  l'objectif est de faire plaisir et se faire plaisir en offrant des cadeaux.  C'est aussi une façon de faire de nouvelles connaissances.

Afin de ne pas envoyer n'importe quoi, chaque participant devra répondre au préalable à un questionnaire qui sera renvoyé à son partenaire. Ainsi, il sera plus aisé de trouver LA perle rare. Si un doute subsiste, rien n'empêche de discuter avec son swapé.

 

 

S'inscrire dans un échange tel que celui-ci vous oblige à respecter votre engagement. Un swap n'a pas pour objet de vous ruiner ; tous les objets qui composeront le futur colis se trouvent dans les grandes surfaces ou peut-être à votre disposition. Toujours est-il que si vous pensez ne pas être capable d'assurer l'envoi, ne vous inscrivez pas. Quel déception ressentira votre swapé quand il saura qu'il ne recevra rien de votre part !

 

 

Le colis devra contenir au minimum :

 

1 livre

 
1 marque-page

 
1 thé, 1 café ou 1 chocolat

(sachets ou poudres)


1 gourmandise

 

et de l'encens

 

Quelques points essentiels : 

- Chaque participant, en me renvoyant le questionnaire lié au swap, s'engagera par la même à concevoir le colis et à l'envoyer à son destinataire dans les délais donnés.

- Chaque participant devra envoyer son colis en colissimo afin d'éviter les pertes de courrier. (tarifs postaux 2011 Colissimo)

- Chaque participant devra s'investir un minimum, se faire plaisir et faire plaisir en créant ou en dénichant un objet.

 

 

Si vous êtes toujours intéressé, voici comment procéder :

 

Téléchargez le document "Questionnaire du Swap Mad-Stop-Over" sur votre ordinateur.

Complétez-le.

N'hésitez surtout pas à détailler les réponses, quitte à faire de grands paragraphes. Le but est de transmettre à votre swaper un certain nombre d'informations sur votre personne, afin qu'il cerne votre personnalité et évalue ce qui vous fera plaisir. Pour cela, donnez des exemples.

Prenez le temps de répondre à toutes les questions et n'oubliez pas de mettre vos coordonnées postales et e-mail. Cela permettra à votre swaper d'envoyer votre colis, de correspondre avec votre swapé et pour ma part, de renvoyer le questionnaire de votre partenaire.

 

On se donne jusqu'au 16 octobre pour concevoir chaîne ou binômes. Cela signifie que le 16 au soir, je clos les participations et vous attribuerai votre swappé. 

 

Enfin, tous les colis devront être envoyés avant le 28 novembre. Je laisse une bonne marge entre la découverte de votre swap et l'envoi afin de vous laisser le temps de concevoir le colis. N'attendez pas le 28 novembre pour passer à la poste. Dès que votre colis est prêt, envoyez-le ! 

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Published by Calie - dans SWAP
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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 20:21

 

flashforward-center-ban

 

Un blackout total de 2 minutes et 17 secondes provoque le chaos à travers le monde. Pendant cette courte durée, chaque personne est confrontée à une vision du futur qui va changer sa vie à jamais...

______________


Les séries courtes me plaisent, je ne sais pas s’il y en a beaucoup mais on est assuré de voir les choses avancer et non s’étaler sur des saisons et des saisons et des saisons et un jour, ça ne marche plus, les audiences chutent et on a regardé tout ça pour deviner soi-même toutes les fins possibles. Eh bien, je viens enfin de voir les derniers épisodes de la série Flashforward, un énorme coup de cœur que j’avais connu l’an passé.
 

 

Flashforward est une série américaine créée par Brannon Braga et David S. Goyer d'après le roman éponyme de Robert J. Sawyer. L’année dernière comme je visionnais les épisodes en streaming sous-titrés et qu’il est arrivé un jour où ils n’étaient plus disponible (nooonnnn mon dieu, je veux la suite !!!) je suis allée à librairie voir ce fameux roman de Robert J. Sawyer d’où la série a été adaptée, m’attendant à retrouver les personnages. Que nenni. Il s’agit bien d’un blackout mondial et d’un flash prémonitoire de deux minutes mais l’histoire est totalement différente et je pense qu’elle m’aurait paru rasoir.

 

Les réalisateurs de la série ont du inventer un nouveau scénario afin de vendre cette idée. Ça n’a pas assez plus… A moi si, dommage. Pour info, le terme flashforward désigne un bond dans le futur, à l’inverse le flashback renvoie à un saut dans le passé. Beaucoup de séries télévisées ont recours à ce procédé.

 

Remarque : je vous présentais la série le 15 mars 2010 dans cet article – Flashforward.

 

Cette série compte une seule et unique saison de vingt-deux épisodes. En un sens, ça me plaît, c’est court, tout se tient et une deuxième saison en amenant une autre aurait peut-être tout gâché en emberlificotant le scénario. Malgré tout, le dernier épisode omet certaines réponses et laisse entrevoir une suite qui n’aura malheureusement pas lieu.

 
Tout de même, je suis ravie de connaître la série. J’adore, j’ai adoré. Même si toutes les zones d’ombres ne sont pas révélées, la série vaut le coup d’être regarder !

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Published by Caliope - dans CINEMA
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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 11:06

 

 

pharaon brussolo

 

 

Anathotep, pharaon hérétique, n'entend pas laisser la mort le déposséder de sa puissance ; c'est pourquoi il transforme son tombeau en forteresse capable de résister aux violeurs de sépultures. Mais d'étranges complots se préparent dans le monde des morts. Les pillards se pressent au seuil du labyrinthe défensif, tandis que Anouna, jeune embaumeuse de troisième classe découvre qu'elle détient le moyen d'accéder au trésor funéraire de Pharaon...Cependant à trop vouloir forcer les portes du royaume d'en bas, ne risque-t-on pas d'en rester prisonnier...à jamais ?

 

coeur bleu cristal

 

Si la mythologie égyptienne vous plaît, ce livre est fait pour vous ! Il vous entraînera dans le monde fascinant et cruel de l’Egypte antique au travers de l’histoire de différents personnages. La lecture captivante ne m'a pas fait lâcher le roman avant la dernière page ! 

 

On m'a dit que c'était le meilleur roman de Brussolo, je n'en suis pas si sûre et dans le même temps, je serai incapable de désigner le meilleur des huit romans que j'ai dévoré jusqu'ici. [La princesse noire - Les Emmurés - Le manoir des sortilèges - Les cavaliers de la pyramide - La fenêtre Jaune - La fille de la nuit -  Les prisonnières de Pharaon - Le labyrinthe du Pharaon]

 

 

coeur bleu cristal

 

 

Blagounette rattachée au mot pharaon :

Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, Numérobis : Le mec... Il s’appelle On ! Donc c’est le phare-à-On ! Le pharaon !

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Published by Caliope - dans LECTURE
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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 23:02

 

 

 

Muffins à la banane éclat de chocolat

 

 

3 à 4 bananes bien mûres

(ici 1 banane car un dévoreur de banane était passé par là)

50 gr de beurre fondu

150 gr de sucre

10 cl de lait

2 oeufs

1 sachet de sucre vanillé

1 sachet de levure

200 gr de farine

1 pincée de sel

(facultatif : chocolat concassé au couteau à dents)

 

 

Dans un cul de jatte, mélangez les oeufs et le sucre. Ajoutez le beurre fondu, la farine, la levure, le sucre vanillé, le lait et la pincée de sel. Epluchez les bananes, coupez-les en rondelles, écrasez-les et mélangez-les à la préparation. A côté, à défaut des deux-trois bananes qui me manquaient, j'ai concassé 50 gr de chocolat noir au couteau à dents et je les ai ajouté au mélange)

 

Cuire dans la Pie & Co 10 min. Petit plus, j'utilise des caissettes en papier que je place dans les empreintes avant de verser la pâte.    

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Published by Caliope - dans CUISINE
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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 13:28

 

Le-Chaperon-Rouge.jpg


Les habitants du petit village de Daggerhorn observent un rituel très particulier : à chaque nuit de pleine lune, ils offrent un animal en sacrifice pour se protéger d’un loup garou qui sévit depuis deux générations.
On ne sait ce qu’il a calmé durant quelques années mais aujourd’hui, le voici revenu et ses crocs n’épargnent personne. Un groupe de villageois se dévoue pour abattre le loup quand arrive un chasseur de loup-garou, Père Soloman décidé à confondre l’homme, la femme ou l’enfant qui se change en bête.
Parallèlement, la jeune Valérie apprend que ses parents lui ont choisi un époux qui n’est pas celui qu’elle aime. Un lien étrange l’unit au loup et elle ne sait plus en qui placer sa confiance dans ce village où tout le monde semble suspect.

 

 BANDE ANNONCE 

 

J’avais très envie d’aller le voir à sa sortie et puis…j’ai écouté les potins qui tournaient autour. Mauvaise idée ! Ils disaient que c’était une adaptation niaise, version série B pour ados américains du conte du Petit Chaperon rouge et plus je visionnais la bande annonce, plus je me conformais à ces dires.


Alors, qu’est-ce qui m’a fait changer d’avis ? Trois facteurs : la réalisatrice, Catherine Hardwicke, l’actrice principale, Amanda Seyfried et Gary Oldman. Comme j’avais la possibilité de le voir, je me suis laissée tenter. 


Note : dans le casting on retrouve Billy Burke ! Qui ? Billy Burke, mais si, il joue le rôle du père de Bella Swan ! Je savais qu’il jouait dans la production mais je ne l’avais pas reconnu au début. Ah ah Billy, prends garde au loup !


Hé bien oui, c’est une adaptation destinée aux ados, encore une histoire d’amour impossible. Elle l’aime mais ses parents lui ont destiné un futur époux qu’elle n’aime pas, un avenir meilleur pour elle… Les deux gars qui se battent pour gagner son cœur sont plutôt mignons alors on ne va pas en faire tout un drame !


Hé bien oui, c’est la réalisatrice qui a porté à l’écran Twilith et alors ? Ça ne veut pas dire pour autant que ce film va être décevant. « Après les vampires, les loups garous maintenant, décidément Catherine Hardwicke ne veut rien nous épargner ! » Si vous n’aimez pas, vous n’aimez pas mais avant d’accepter ce genre de commentaire, faites-vous votre propre opinion, vous n’êtes pas un mouton ! Moi je le suis, non, preuve que non, j’ai vu ce film et j’ai eu un gros coup de cœur.
 

 

Bon, okay, les dix premières minutes, j’ai eu un doute et si c’était un flop ?


J’ai adoré l’univers et je ne l’ai pas trouvé factice. J’ai adoré les prises de vue, les couleurs, la musique. Superbe ! (de Brian Reitzell et Alex Heffes – l’écouter)
J’ai trouvé que ce film était artistique. J’ai adoré le personnage de la grand-mère, bien sûr il y en a une, nous sommes dans une version du conte du petit chaperon rouge. Même si la toute fin est prévisible, ça ne m’a pas dérangé.


La conversion du personnage de Henry m’a parue surprenante.


Le design de la bête m’a rassuré. Je ne me suis toujours pas remise de l’apparence du loup garou dans Harry Potter…on dirait un mec cancéreux en phase terminale. Quoi ce n’est pas vrai ? Il n’y a rien du loup là-dedans !

 

 

 

Pour ceux qui l’ont vu, aviez-vous vu avant le dénouement qui était le loup ?
Par expérience et dans de rares cas, le coupable n’est jamais celui dont les preuves l’accablent.

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 17:52

 

 

oclock.JPG

 

 

A la recherche du temps perdu. Proust. Chambre 135. C’est là que vous m’auriez trouvé de septembre à juin. A la recherche d’un diplôme et de moi-même. Me suis-je trouvée ? A n’en pas douter.

Si 2007 a été une année très riche, celle-ci lui fait de l’ombre !

Les choses que je dois retenir pour cette année et celles à venir sont de rester positive et de savoir relativiser. Ce qui n’est pas toujours évident. Un monstrueux foutage de gueule me reste coincé dans la gorge depuis ce matin…

Fin d’année universitaire, je regarde mon parcours depuis septembre, non bien avant : depuis mai. Wow…La nouvelle moi montre qu’elle a du courage et de la bravoure, la nouvelle moi postule partout pour se dégoter la formation qui lui conviendrait. Malheureusement, je me fais laminer pendant le seul entretien que je décroche. On me dit que j’ai des lutins dans la tête et qu’il est temps que je me focalise sur des éléments qui collent plus à la vocation. Eh quoi, on ne peut pas être documentaliste si on aime les films d’animation de Hayao Miyasaki ?

La nouvelle moi décide de repasser sa misérable année à la fac de Lille. Pas si misérable, j’avais eu la chance de participer à un atelier d’écriture qui a amélioré mon style d’écriture. Mais me voilà sur Lille, la première fois que je tente l’aventure du changement. Tout est nouveau pour moi et tout m’émerveille. Une vraie gamine ! Tout est grand. Lille is my America !

Je découvre des centres commerciaux de cent cinquante magasins, des grandes surfaces sur deux étages, incroyable ! Plein d’escalators et d’architectures qui me font rêver. La métropole recèle d’endroits magnifiques.

Mon premier resto sur Lille…Pizza Paï. Bon, vous serez d’accord avec moi sur le fait que ce n’est pas une spécialité lilloise. Puis, comme je ne connaissais pas le coin, j’ai pris le bus pour me rendre à ma résidence et ce fut à peu près la seule fois. Le à peu près correspond aux journées de pluie où j’ai préféré troquer dix minutes en bus et deux mins de marche contre dix minutes sous la pluie. Car en ayant étudié la carte, merci Google Earth, je me suis vite aperçue que j’étais pile entre deux stations de métro et trois chemins différents pour les rejoindre, le bonheur !

Quand je me suis installée à la résidence, je ne me sentais pas à l’aise. La découverte de la non-clarté de la chambre a été un choc…ainsi que le fait qu’il n’y ait pas de four, des plaques chauffantes qui fonctionnent-ne fonctionnent pas et un frigo de deux litres à quinze degrés. Ça c’est du réfrigérateur ! Mettez-y un steak, le lendemain, c’est pourri. J’ai pu découvrir ce que faisait une salade en sachet décomposée, ainsi qu’une mozzarela…une bombe si vous voulez mon avis et puis, ça chlingue !

De toutes les résidences U que j’ai occupées, celle-là, c’est la pire et c’est pourquoi je n’aurais pas pu faire une seconde année. Quel est le premier geste que je faisais en entrant dans la chambre ? Allez, réfléchissez ! Eh bien, j’allumais la lumière, cette foutu lumière électrique jaune…elle m’accompagnait du matin au soir…tout le temps.

J’ai pas mal joué ma rebelle et j’ai constaté pendant mon déménagement que d’autres avaient sorti l’artillerie lourde. J’avais ma plaque électrique, c’est ainsi que j’ai été au régime pâtes toute la durée du séjour et en janvier, j’ai opté pour un mini-four. Ah lala, un four, ça a changé mes habitudes alimentaires ! Tartes, tourtes, flans, gratins, pizzas, gâteaux au chocolat…

La nouvelle moi s’est affranchie de ses peurs…hum de son trac (presque) et s’est inscrite dans une chorale. The Chorale. Attention chorale de jeunes de Lille. Ça m’a vraiment plu. J’y ai rencontré des gens formidables, je m’y suis fait deux superbes amies et si j’avais eu le moral la semaine du renouvellement du conseil administratif, je me serai portée candidate. Caliope, présidente ! Caliope, présidente !

La nouvelle Caliope a rencontré l’amour et les joies de la vie de couple ! « Tu as dis non ? » « Oui » « Alors, ça veut dire oui ? » « Non, non, ça veut dire non » Nan ? C’est véridique, les hommes qui viennent de Mars alias dieu de la guerre et les femmes qui viennent de Vénus, déesse de l’amour, de la douceur ne sont pas sur la même longueur d’onde du fait de leur origine différente.

La nouvelle Caliope a rangé ses cahiers d’écriture pour se consacrer à ses études. Bon, la vérité, c’est que je n’avais pas le temps. Des semestres toujours plus courts et des programmes toujours plus complets, des dissertations, des commentaires et des fiches de lecture toutes les semaines sans compter qu’en mettant toutes les chances de mon côté, j’ai pris un peu tout plein de sessions orales, histoire de m’exercer et de gagner des points.

La nouvelle Caliope aime l’aventure. L’ancienne aussi. Mais l’ancienne n’avait rien à découvrir. Les expositions, les festivals, les musées, tout ça, tout ça.

La nouvelle Caliope s’est fait des amis à la fac. Il y a trois ans que ça ne s’était pas produit. On copinait en cours et à la sortie, c’était chacun pour soi. Quand le dix janvier, Naïs m’invite à une soirée chez elle, je sais que mon rêve s’est réalisé. Une bande de copains, c’est toujours plus agréable que d’être seul. Le must, c’est qu’on aime toutes les deux la cuisine, le shopping, Harry Potter, Tim Burton et Johnny Deep et…la liste est longue.

Même si nous allons dans des directions différentes, nous restons à Lille et nous nous reverrons à l’occasion de soirées.

La nouvelle édition de la nouvelle Caliope a fini l’année. Verdict…ça ne passe pas. Mais ça passe avec moins de matières et un nouveau parcours : métier de la rédaction. Je prends ! Suis assez contente de mettre débarrassée de six matières soient douze heures en moins. Je pense qu’à l’occasion, je ressortirai les cahiers d’écritures. Bilan de la chorale, réinscription assurée en septembre. Chanter tous ensemble me manque déjà. Mais la super grande nouvelle, la nouvelle édition de la nouvelle Caliope qui voulait vivre en coloc s’est trouvée une colocation !!!

Heureusement qu’elle était à deux minutes à pieds de la résidence, le déménagement aurait été impossible. C’était soit : passer les vacances chez les parents, hum…rien à quarante kilomètres et être la plupart du temps dans mes quartiers à m’ennuyer ; soit rester dans ma résidence U et m’affranchir des quatre cent trente quatre euros sans lumière, sans frigo et sans internet ; soit trouver une chambre dans une coloc. Hé m’y voici…enfin, façon de parler. Impression de mettre fait escroqué toute la semaine, à commencer par cette fichu demande de casier judiciaire dont j’ignorais la gratuité…et bam, dix-huit euros en l’air, puis lors de l’état des lieux de ma chambre et comprendre au bout d’un jour et demi que si sur la forme c’est de la colocation, ça ressemble plutôt à de la location chez l’habitant. Ce qui me rassure c’est que je ne suis pas la seule à ne pas apprécier le fils de notre propriétaire. Comment dire, le respect, il connait pas !

Le moral dans les chaussettes, quand je repense à cette semaine. La mise en cabas a commencé tôt, car je n’arrivais pas à imaginer tout ce que je possédais, combien ça ferait de sac à transporter, mes parents m’ayant gentiment éconduite, ce sont des amis qui m’ont aidé.  

L’évènement choc : quand je suis sortie mettre les poubelles, des roumains faisaient les poubelles. Une femme a arraché les sacs de mes mains pour les ouvrir au couteau farfouiller ce que j’avais jeté, me remerciant par la même occasion. Mais ce que je trouve incroyable c’est d’avoir jeté mon ancien sac à main, vieux de six ans, il partait en lambeaux, un vrai désastre. Je l’ai mis aux ordures et qu’est-ce que je vois ce matin ? Une roumaine assise à l’entrée d’un magasin avec plein de choses à vendre, dont mon vieux sac !

Un instant plaisant : tandis que je déménageais, que j’allais d’un point A à un point B, d’un point B à un point A et ainsi de suite, je passais devant une école maternelle. Les gamins m’ont appelé plusieurs fois à la rescousse pour que je leur rende leur balle, égarée hors de l’enceinte de l’école. Des enfants très polis, je n’en revenais pas.

Un instant déplaisant : quand je me renseigne auprès de la dame qui tient l’accueil au sujet de mon courrier, car même si j’ai signalé mon changement d’adresse, je suis presque sûre qu’une lettre va m’être envoyée là-bas. Qu’est-ce qu’elle me répond : « Ce n’est pas à moi de gérer vos problèmes ! – elle fait signe à la personne derrière moi et ajoute – Madame, bonjour. » Une insulte est sortie toute seule et j’ai quitté les lieux.

Aujourd’hui encore, quand je passe devant mon ancienne résidence, une rancœur me submerge. Ai-je parlé de ce qui me retourne encore plus l’estomac ? Non. Si, rapidement. Au moment de l’état des lieux, alors que mon logement respirait la propreté, on me signale des tâches monstrueuses. Okay, je n’avais pas pensé à laver les portes de placard au savon et j’avais oublié de passer un coup d’éponge sur le luminaire et encore, comment aurais-je fais…ah oui, monter sur la chaise, me hisser sur la pointe des pieds… Bon, ça ne méritait pas un constat aussi sévère. D’un coup, je me suis retrouvée comme une malpropre. « Le ménage, ça doit pas être votre fort. » Si, si justement, si je m’écoutais, je ferai un ménage complet tous les jours. « Regarder moi ça, le rideau est tout tâché ! » Ah non, je ne vois rien. Je sais bien qu’il faut que je change mes lunettes mais là…je ne vois pas du tout les tâches que vous me montrez. Je refuse de signer l’état des lieux. On fait venir la directrice. J’ai vu le regard qu’elles se sont échangées et l’autre a acquiescé à toutes les tâches soi-disant présentes et comme ça, j’ai perdu cinquante euros sur ma caution.  

Y a des trucs qui me révoltent ! Par où commencer…ah oui, le règlement intérieur – que vous devez imprimer à vos frais, il fait juste 15 pages, hein ! – interdit les frigos et les fours et les plaques électriques dans les chambres. Okay ? Okay. Les étudiants qui déménagent avec leur famille, on ne leur dit rien. Ben non, on ne va pas leur chercher des noises. Pis les étudiants qui sont seuls à se débrouiller, on les emmerde avec une amende d’une centaine d’euros. Ben oui, c’est quand même écrit dans le règlement, on était d’accord.

Un autre truc, laisser les Roms aller et venir presque dans l’enceinte de la résidence. D’accord, on ne peut pas les empêcher d’être là. Mais je me suis fais voler des trucs pendant que je signais les papiers de sortie alors que les secrétaires m’assuraient que tout irait bien. Pff…

Et un autre truc, le fait qu’on me prenne pour une étrangère. Allez, retourne dans ton pays, malpropre ! Y a pas mal de racisme dans le nord, on met tout le monde dans le même panier.

Je suis un peu sur les nerfs en ce moment. Tout va de travers.

J’ai craqué sur un livre, une commande internet, qui n’arrive pas !

Mon bulletin numéro 3 arrive eh non, c’est une lettre pour me dire qu’on ne peut pas me délivrer le papier car il faut d’abord que je prouve que j’existe vraiment. Tss… C’est reparti pour photocopier tout plein de papiers en espérant qu’ils ne me les perdront pas.

Hier je suis allée faire un essai pour un petit boulot, tout petit mais sportif. Du ménage. Et mon essai m’a fait penser à l’émission c’est du propre. J’ai encore oublié de laver les portes avec du savon… S’il y a une prochaine fois, j’espère que je n’oublierai pas.

La mauvaise chance me poursuit… pour aller à cet essai, le métro était bloqué pendant vingt minutes. Outch. Le lendemain, à un rendez-vous, on me facture un truc, on me demande de régler en espèces. Pas de chance, je n’avais pas assez. On m’invite à aller retirer des sous à un distributeur à côté. Pas de chance, celui-ci est en panne. Obligée de reprendre le métro jusqu’à la gare… Bref, quarante minutes plus tard, me revoilà et « Oh, je vous ai fait aller chercher de l’argent pour rien, votre régime vous exonère les frais… » AAAaaaaarrrrrrrrgggggggggg !!!!!!!!!!

Bon c’était une mauvaise chance bonne chance quelque part.

Hum…et si j’arrêtais de me lamenter ?

 

ocloc 2

J’aime ma petite chambre, j’aime mon bureau et le coffre en osier qu’on m’a récemment donné où j’y ai mis tout plein d’articles de cuisine. Demain, je m’achèterai peut-être du beurre pour faire un gâteau aux pommes ou un crumble pomme-banane.

Je lis un nouveau roman de Brussolo : Le Labyrinthe de Pharaon. A recommander aux toqués de mythologie égyptienne ! Je lis aussi Légendes des mondes fantastiques de mon ami Malek. Les recueils, je ne les dévore jamais d’un seul trait. J’aime bien y revenir, découvrir une nouvelle histoire et j’écris, la suite d’un texte que j’ai fait participer à un concours. J’adore tellement le héros, d’ailleurs, la nouvelle que j’avais écrite où il apparaissait, il faudrait que je la remanie car j’avais été vite, comme il fallait faire un nombre de mots limités. Everett Powell, grand fou !

Je dois continuer mon roman mais je n’arrive pas à rentrer de nouveau dans l’histoire. Scène cruciale. J’ai besoin de retrouver le fil. Je parie que ça va me venir au moment où je ne pourrais pas écrire. C’est souvent comme ça.

Je dois reprendre la suite de mon autre blog, faire quelques chroniques également…

Il y a longtemps que je n’avais pas partagé mes pensées, ça fait du bien de se les sortir de la tête. N’y aurait-il pas quelque part une pensine à tracas ?

 

Si vous avez lu jusqu’au bout, merci d’avoir prêté attention à mes lamentations. Au fond, c’était aussi pour vous donner de mes nouvelles ! ;-)

Et sinon, en recherchant quelques petites choses sur le net, je suis tombée sur cette page et j'ai pensé la partager avec vous. Faites une blague à vos amis.

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Published by Caliope - dans BAZAR & CIE
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Chers internautes,

Ce blog a été une belle aventure de 6 ans. Pour diverses raisons liées à la plate-forme, je vous annonce que je ne publierai plus ici. Cependant, je n'ai pas le coeur à supprimer ce qui a été fait.  C'est pourquoi, il demeurera.

Vous pouvez me retrouver dans un nouveau blog que j'ai intitulé Mes petits bonheurs. A tout de suite !

 

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